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jeudi 8 novembre 2012

Le rôle du département informatique divise au sein des entreprises

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/role-departement-informatique-divise-sein-entreprises?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 08 novembre 2012 IT en entreprises
Les professionnels qui travaillent dans le secteur ont une perception de leur métier encore différente de celle qu'ont les autres collaborateurs. Tous se rejoignent par contre sur l'importance à venir du département.
Au sein des sociétés, le rôle du département informatique est différemment perçu, selon que l'on prenne le point de vue des professionnels du secteur et du reste des employés. Une étude menée par InformationWeek auprès d'un peu moins de quatre cents collaborateurs, issus ou non du secteur IT, révèle en effet qu'une majorité des premiers estiment leur secteur comme raisonnablement innovant et efficace, quand les autres auraient une opinion moins enthousiaste. Des disparités qui se traduisent pas des chiffres : 60 % des personnes travaillant dans le département informatique jugent que ce dernier fait partie intégrante du business, quand seulement 43 % des autres collaborateurs le pensent. De même, ces derniers considèrent majoritairement (54 %) le département informatique comme devant fournir des services de maintenance et du support informatique, quand seulement 39% des salariés du secteur IT ont la même opinion.

Facilitateur ou preneur de décisions ?

Dans la même veine, plus de huit collaborateurs sur dix jugent que le département doit être un facilitateur pour l'entreprise, et pas un preneur de décision. Là, la différence est moins marquée entre les deux mondes : près de 70 % des employés IT pensent que leur rôle doit en effet être celui-ci. Côté satisfaction des services apportés, le décalage de perception est le même : les deux tiers des personnes du secteur technologique pensent que les collaborateurs sont de modérément à complètement satisfaits de la qualité, de la rapidité et du coût des projets IT. 50 % de ces mêmes collaborateurs le pensent. Selon ce rapport, cette différence viendrait d’un manque de clarté quant aux statuts et aux fonctions des responsables informatiques à l’intérieur des entreprises.

Plus d'importance à venir

Reste un point d'accroche cependant : à peu près 60 % des deux groupes se rejoignent sur l'importance à venir de l'IT en interne, et pensent que le département deviendra de plus en plus indispensable au succès de l'entreprise d'ici les deux prochaines années. Mais les moyens pour y parvenir risquent aussi de poser des difficultés : 37% des personnes interrogées issues du département IT admettent que le budget consacré aux différents projets innovants varie fréquemment, et 24% d’entre eux avouent devoir convaincre les cadres dirigeants de l’entreprise pour se voir allouer un budget correspondant à l’importance d’un ou plusieurs projets. Des budgets qui seraient parfois validés sans leur participation.

mardi 18 septembre 2012

Des entreprises encore peu capables de mesurer leurs actions sur les réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-capables-de-mesurer-leurs-actions-reseaux-sociaux

Par L'Atelier - Paris 17 septembre 2012 Mesurer les réseaux sociaux
Une majorité de sociétés ignorent comment quantifier efficacement leur utilisation des médias sociaux ou trouvent les solutions analytiques trop complexes.
Si l'utilisation des médias sociaux est devenue une évidence pour les entreprises, la mesure des avantages qu'ils apportent l'est beaucoup moins. En effet, 80 % des sondés ont déclaré utiliser des technologies sociales dans un ou plusieurs secteurs d'activité, notamment le marketing, la collaboration entre employés, le service et l'assistance client, ainsi que les ventes, déclare une enquête*. Mais, ils seraient 75% à ne pas mesurer le retour sur investissement de leurs programmes sociaux. Un constat qui pose la question de la formation aux solutions d'analyses dans les entreprises.

Des solutions d'analyses méconnues

En effet, une majorité d'entre elles ne seraient pas au fait de l'existence de solutions permettant d'analyser les retombées de leur utilisation des médias sociaux. 31 % ne savent pas si leur fournisseur propose des solutions analytiques, 14 % ont un fournisseur ne proposant pas ce type de service et 44 % n'ont pas de fournisseur de solutions analytiques du tout. Conscientes de l'importance de pouvoir étudier les perspectives en temps réel des interactions sociales, les entreprises seraient pourtant incapables d'indiquer dans quel délai elles comptent mettre en œuvre une solution de ce type.

Il y a du potentiel

Toutefois, elles reconnaissent quand même tirer profit des technologies sociales. 49 % des sondés déclarent même ne pas utiliser pleinement le potentiel de ces dernières et seulement 12 % reconnaissent que les technologies sociales les ont aidés dans le cadre de leur mission et de leurs responsabilités quotidiennes. Les principaux champs d'action des technologies sociales susceptibles d'avoir un effet sur la confiance et l'influence sont l'expérience client, le service et l'assistance, le marketing ou l'expérience de marque, la collaboration entre employés et le partage des connaissances, ainsi que les ventes.
*menée par Teradata, Center of Complexity in Business et Mzinga, Survey: Social Software and Big Data Analytics in Business

dimanche 16 septembre 2012

Développer la qualité des logiciels d'entreprise permettrait une meilleure commercialisation des produits

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/developper-qualite-logiciels-entreprise-permettrait-une-meilleure-commercialisation-

Par L'Atelier - Paris 13 septembre 2012 logiciel qualité
Changer le développement des logiciels avant la phase d'assurance-qualité aurait plusieurs avantages quant à la commercialisation des produits.
Assurer la qualité des logiciels est l'une des activités les plus importantes dans le cycle de vie d'un logiciel d'entreprises. Dans un nouveau rapport publié par l'Institut de recherche technologique Ovum, la qualité des logiciels d'entreprise, et leur développement ont été passés au crible. Le constat laisserait notamment entrevoir des problèmes de qualité à chaque étape du cycle de vie du logiciel. Le coût engendré pour assurer cette qualité lors de chaque phase de la conception et de l'utilisation des logiciels ne serait plus un obstacle, ni pour la qualité du produit, ni pour sa mise sur le marché. En prenant en compte les problèmes de qualité du logiciel avant la phase d'assurance-qualité, les entreprises pourraient non seulement réduire le coût de la qualité du logiciel, mais aussi raccourcir les délais de commercialisation, les défauts du produit étant localisés bien en amont. Pour cela, l'étude s'est en effet concentrée sur l'environnement des tests pratiqués avec l'appui des méthodes dites agiles, utilisées depuis quelques années pour la conception de logiciels.

La pertinence de l'utilisation des méthodes agiles

Certains des défis communs liés à l'essai de logiciels proviennent de déficiences dans le processus de test, et non dans l'activité de test en elle-même. Depuis une dizaine d'années cependant, les méthodologies agiles ont remis en question la vision traditionnelle des phases de test, et ont conduit à de nouvelles approches qui sont adoptées aujourd'hui, par de nombreuses équipes de développeurs. Cette différence d'approche a notamment permis de mettre en relief l'utilité de la méthode TDD (Test Driven-Development, ndlr). Cette technique de développement du logiciel est une méthode de développement dans laquelle les tests unitaires des codes-source sont répétés à maintes reprises, pour qu'enfin le logiciel soit remanié pour tenir compte des changements. Et depuis 2003, le Behavior Driven Development est venu compléter cette méthode, afin de percevoir les intérêts commerciaux des tests effectués lors de la phase d'assurance-qualité des produits.

La motivation de la valeur commerciale du BDD

Le BDD vise en effet à mettre l'accent sur les priorités à apporter au développement, pour introduire une valeur commerciale aux tests effectués. Cette méthode fournit également fournissant un vocabulaire commun entre la partie commerciale, les développeurs et les analystes. Le professeur Singh détaille cette méthode : « Le BDD est un langage commun pour exprimer les exigences opérationnelles des produits. Il s'agit d'une méthode efficace pour identifier les demandes de fonctionnalités des différents acteurs, internes et externes à la conception du ou des produits. Cette méthode est donc un triptyque qui analyse le rôle d’utilisateur du logiciel, sa fonction requise, et les avantages commerciaux attendus. » L'utilisation, de plus en plus courante de cette méthode, tend à résoudre de nombreux problèmes qui sont à la base de la nature des activités du développement du logiciel.

dimanche 2 septembre 2012

Les DSI européens effrayés par les médias sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/dsi-europeennes-effrayees-medias-sociaux

 
Par L'Atelier - Paris 10 août 2012 
femme ayant peur devant un ordinateur
Suite à l'inquiétude des responsables informatique, l'accès à de nombreux médias sociaux est bloqué.
De nombreux directeurs des systèmes d’information craignent les médias sociaux et ont donc décidé de restreindre l’accès à certains d’entre eux. C’est en effet ce que révèle une étude menée par Easynet et Ipanema Technologies. D’après cette dernière, 67 % des responsables et directeurs informatiques déclarent bloquer Facebook, 60 % d’entre eux bloquent YouTube, 49 % bloquent Twitter et 56 % bloquent toute forme de vidéo en ligne. Mais refuser d’adopter ces médias sociaux n’est pas sans risque.

Un bannissement risqué

Pour les agences de médias sociaux et de référencement, adhérer à de telles idées choque. Selon Lisa Myers, directrice générale de Verve Search, « le retour sur investissement des médiaux sociaux est la certitude que votre entreprise sera encore là dans cinq ans ». L’argument principal qui est défendu est l’écart entre les générations et le fait que n’ayant pas connu le monde sans internet la jeune génération intègre complètement ces médias dans son quotidien. Toutefois, s’ils ne veulent pas compromettre l’avenir de leur entreprise, les responsables informatiques doivent prendre conscience de l’importance de ces réseaux. « Désormais indispensables à la communication, l'éducation et l'information, ils contribuent en effet au succès d’une entreprise » défend Justin Fielder directeur technique chez Easynet. Pour que les responsables informatiques puissent observer le trafic, et les implications en termes de bande passante un audit des performances des applications peut être fait sur les réseaux d’entreprises.

Les réseaux sociaux s'invitent en entreprise

L’intérêt de ces médias sociaux n’est plus à prouver. Selon Justin Fielder, « il ne s'agit pas simplement d'attirer et de fidéliser de jeunes talents ; il s'agit d'instaurer un dialogue avec ses clients pour mieux les fidéliser ». C’est également ce que défend Lisa Myers qui souligne que « les entreprises doivent s'ouvrir à la puissance des médias sociaux, plutôt que les combattre, et les utiliser pour fidéliser leur personnel et améliorer l'expérience de leur clientèle ». Quand à Thierry Grenot, vice-président directeur d'Ipanema Technologies, il estime que l’achat récent par Microsoft de Yammer, le site de réseau social professionnel souligne l'importance des réseaux sociaux sur le lieu de travail. Cette «professionnalisation» des réseaux sociaux n’est pas une tendance nouvelle. Depuis deux ans déjà, certains grands éditeurs, comme Salesforce par exemple, utilisent le fonctionnement des réseaux sociaux afin d’aider les entreprises à migrer vers un mode de fonctionnement «2.0». En interne, bien sûr, mais aussi grâce à des passerelles vers les principales plates-formes sociales du moment.

lundi 30 juillet 2012

La convergence des médias est un impératif pour les marques

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/convergence-medias-un-imperatif-marques

Par L'Atelier - Paris 30 juillet 2012 Convergence vers une stratégie

Les consommateurs font face à de plus en plus de contenus, qu’ils soient sur des médias traditionnels, sociaux ou encore des supports publicitaires. Cela oblige les marques à s'adapter en adoptant une stratégie multicanale globale. Un challenge qui demande de repenser l'organisation en interne.
Si les marques sont conscientes de l'importance d'adopter une approche multicanale pour s'adapter à des consommateurs toujours plus mobiles, elles ne savent pas encore réaliser cette convergence en interne. En effet, les frontières deviennent de plus en plus floues et surtout hybrides entre médias traditionnels, réseaux sociaux et la publicité. La convergence entre ces médias serait pourtant un impératif pour les entreprises, selon une étude* menée par Altimeter. Actuellement, la plupart des entreprises ne seraient pas prêtes à combiner le "paid, owned et earned media". Et si des actions ne sont pas menées dans ce but, la performance pourrait en souffrir dans moins de 10 ans.

Une stratégie transversale

Cela implique de changer l'organisation du département marketing et de créer de nouveaux modèles collaboratifs à l'intérieur de l'entreprise afin d'optimiser les investissements. Aujourd'hui, la gestion de la publicité, de la communication corporate et des médias sociaux est organisée en silos et est une véritable concurrence territoriale et budgétaire. Traditionnellement, le "paid media" est l'apanage du département marketing, que ce soit en ligne ou non. Mais aujourd'hui, la publicité ne marche plus aussi efficacement que par le passé et nécessite de compléter le dispositif par d'autres canaux. Pour ce qui est du "owned media" et du "earned media", ils sont tout deux essentiels à une campagne, créant un phénomène d'amplification afin de diffuser les messages de la marque. Le owned media est généralement géré par le département communication externe et des relations presse et le earned media est plus transversal.

Oeuvrer en commun

Pour le consommateur, une marque représente une seule et même entité. Elle doit donc montrer une cohérence en inscrivant sa communication dans une stratégie globale. On observe depuis quelque temps une convergence entre médias dits traditionnels comme la télévision et les médias sociaux. En effet, toujours plus de programmes télévisés intègrent un fil twitter sur une partie de leur écran, affichant les réactions des téléspectateurs en direct. Rare sont les entreprises qui arrivent à intégrer les trois types de médias actuellement. Dans l'étude, Altimeter donne l'exemple d'une success story : Social chorus, une marque qui a réussi à les combiner en s'appuyant sur des influenceurs issus des médias sociaux. Mais faut bien reconnaître que la mise en oeuvre de ces projets par les entreprises est difficile, et que les études de cas sont encore bien trop rares.
*The Converged Media Imperative : How brands must combine paid, owned, and earned Media (2012)

mercredi 25 juillet 2012

Users, developers and companies can find a common ground for sharing personal data


A lire sur:  http://www.atelier.net/node/408734

Par Ivory king 24 juillet 2012 personal data online
Singly let developpers access personal data from users, who have control over what they share. It helps developers innovate and empower users. Could this be the common ground for sharing personal data between users, developers and companies ?
Internet users have become accustomed to sharing personal data with apps in return for rich and relevant experiences. But enterprises have been more cautious about such sharing due to proprietary concerns. One company, however, is showing that sharing personal data can be beneficial for both individuals and businesses. Singly will launch as an open source personal data platform that makes it easier for developers to innovate: users grant permissions for apps to access their data from many social web sources - Facebook, Twitter, etc. That data helps to make common web processes like searching for a restaurant on Yelp, going through email, or catching up on a Twitter stream, more relevant to each user.
User data from multiple social networks via Singly’s platform
This startup concentrates on simplicity - Singly’s approach allows developers to quickly build apps and plug in their data to get it running. While each social network has its own authorization process for developers to access user data, Singly has standardized authorization for its supported services, so developers only have to worry about one process. While other platforms, services and applications usually use social sign in or even import some data from social networks, the integration that Singly brings is more streamlined - for example, when a user uploads an image to one network, and a status update to another network, the developer only needs to use the Singly API, not both of the social APIs.
Apps have already been released that have influential effects
The type of data power that can come from social networks becomes clear with the results from Hack Day that Singly held last month. During a single afternoon, one developer built an inbox app that can now be found in the Chrome Store. In Do I know thee?, emails that do not come from Facebook, Twitter, LinkedIn and Instagram contacts appear grayed out, providing an easy way for users to see email from likely known sources. Another app, Foodie Finder, connects via mobile to a restaurant stream populated by locations that friends have checked into or taken pictures at.

mercredi 4 juillet 2012

Santé : l'approche holistique, plus intéressante pour l'entreprise ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/sante-approche-holistique-plus-interessante-entreprise

Par L'Atelier - San Francisco 03 juillet 2012 holistic medical items and tools
La start-up de santé Mevident développe un réseau social pour soutenir les services, les avantages et les programmes de santé. L'entreprise défend une approche holistique de la santé singulière.
Alors que la technologie, les start-up Web et l'utilisation d'Internet ont tous modifié le secteur médical de manière importante, un fil rouge unit tous les participants du secteur : les praticiens, les patients, les employeurs et les écoles, tous aspirent à une communication plus facile et plus chargée en sens pour favoriser le bien-être. Pour répondre à ce besoin, Mevident a créé un réseau social et une plate-forme Web proposant des services de santé basés sur le Web, facilitant la collaboration entre praticiens et créant une communauté qui peut faire appel à une nouvelle technologie pour prodiguer des soins plus coordonnés. Cette technologie met davantage d'informations à disposition des praticiens et est capable de revoir les résultats d'évaluations, de créer des enregistrements, de partager des recommandations et aussi de collaborer pour proposer des soins intégrés.
Une approche qui aide à créer une culture d’entreprise plus saine
En intégrant Mevident aux avantages santé, les employeurs font des économies, mais les effets sont bien plus larges. « Le plus grand avantage que retirent les employeurs de notre plate-forme, c'est de pouvoir attirer et engager des talents » explique le fondateur et CEO Asako Tsumagari. « Selon notre étude, 40 à 80% des personnes ayant à faire un choix entre des emplois similaires accordent de l'importance aux avantages santé. » Cela touche également les personnes en poste : 70% des employés indiquent qu'ils consacreraient plus d'efforts à leur travail si leur employeur leur proposait des soins de santé. L'effet de cette amélioration de l'engagement des employés va plus loin que de simples économies de dépenses de santé : la recherche suggère que les heures de travail perdues pour cause de maladie coûtent plus que les frais médicaux et influencent la culture d'entreprise.
En développant un réseau indépendant de professionnels de la santé
Quant aux autres participants à ce réseau social, le système centré autour des employés donne aux individus l'accès à des ressources et à une guidance professionnelles. Dans la tendance actuelle de soins intégrés, Mevident a créé une communauté de professionnels de la santé opérant en dehors des médecins traditionnels. Cela se traduit en moins de traitements envahissants, plus de soins préventifs et un soutien à la santé sous forme d' « entraîneurs personnels, de nutritionniste, de naturopathie, d'acupuncteurs, de coaches de vie, de professeurs de yoga, de physiothérapeutes, de masseurs, etc. » La communauté de Mevident ne comprend pas de médecins traditionnels à cause des réformes actuelles au sein du secteur. Mais Tsumagari estime que ce que Mevident développe va apporter des solutions aux problèmes actuels de notre système de santé.

Open source software is a viable model for the healthcare industry

A lire sur:  http://www.atelier.net/node/407975

Par Alice Gillet 04 juillet 2012 clinovo logo
Technology company Clinovo develops open source software for the highly regulated clinical research industry. This new solution is becoming a legitimate and viable alternative to commercial solutions, and might help shape the future of the healthcare industry.

Before ending up on the shelf of your pharmacy, medical treatments and drugs have to undergo clinical trials - a set of procedures meant to test their efficacy and safety. A typical trial entails testing a new drug on a group of patients and comparing the results with a group of patients who did not receive the treatment. For over 10 years, information technology has been used to collect, analyze, process the data collected, and convert it to the FDA standards. However, the software traditionally used is proprietary, expensive,  and lacks flexibility, as Clinovo CTO Marc Desgrousilliers tells l’Atelier. With regulatory measures becoming stricter than ever, proprietary software just doesn't meet the needs of clinical trials companies and service providers anymore, Marc says.
Clinovo develops an open source alternative to commercial solutions...
This is why Clinovo decided to leverage open source technologies to provide better clinical data management solutions to the healthcare industry. ClinCapture – Clinovo’s electronic data capture system (EDC) – is open source software that Clinovo modified in order to meet the FDA standards and regulations. “Open source technology allows us to provide much cheaper, and more flexible software to our clients,” Marc Desgrousilliers explains. “Our code is free, and we monetize our business with other services, such as high level studies.” Marc believes an open source solution like Clinovo's is a legitimate and viable alternative to traditional proprietary software.
...And acts as an interface between the healthcare and open source worlds
Aside from being cheaper and more flexible, open source software is by essence the result of a collaborative work, and therefore more likely to be innovative. “We have our own teams who work on the code, as well as developers from all over the world, who contribute freely for the sake of improving the code and contributing to innovation” Desgrousilliers clarifies. In other words, Clinovo has positioned itself as an interface between the clinical research industry and the open source community. Open source expert Ismael Ghalimi tells us “Clinovo is one of the only examples I think of, of a company that develops a B2B software with an open source business model.”

mardi 3 juillet 2012

Les réseaux sociaux inégalement adoptés par les médecins dans le monde

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-inegalement-adoptes-medecins-monde

Par L'Atelier - Paris 02 juillet 2012 Médecin utilisant une tablette
Les médecins aussi se mettent aux réseaux sociaux à des fins professionnelles. Mais pas tous de la même façon. Les professionnels de la santé sont ainsi plus connectés dans les pays émergents qu'en Europe.
Par rapport à leurs confrères européens, les médecins asiatiques, indiens et russes semblent plus enclins à utiliser les réseaux sociaux pour leur pratique professionnelle : les professionnels utilisant des sites communautaires dédiés à la médecine sont principalement les Japonais (78%), comme le révèle une étude menée par Cegedim. Ceux-ci sont suivis par les Chinois (55%), les Indiens (54%) et les Russes (52%). En revanche, moins de la moitié des médecins, par pays, y recourent en Europe. Ils ne sont ainsi que 48% en Espagne, 40% au Royaume-Uni, et 39% en Allemagne. Par ailleurs, les pays les moins avancés en matière d'utilisation de réseaux dédiés sont l'Italie (15%) et, surtout, la France avec 9%.

Des réseaux particuliers

De la même façon, l'utilisation de plates-formes de réseaux sociaux grand public (Facebook, Twitter et Linkedin) à des fins professionnelles est bien plus courante chez cette catégorie de professionnels de la santé dans les pays émergents qu'en Europe. Et pour cause, les médecins indiens utilisent ces outils à hauteur de 58%. La part diminuent fortement pour les positions suivantes, et ne s'élèvent qu'à 31% au Brésil, 29% en Chine et 25% en Russie. Malgré tout, les pays émergents tiennent tête aux pays européens que sont le Royaume-Uni, l'Espagne ou l'Allemagne où respectivement 21%, 18% et 11% des médecins font appel à ces outils. Les dernières positions sont, quant à elles, de nouveau tenues pas l'Italie et la France, dont la part s'élève à 10% et 7%.

Une situation moins nette

Ce constat se nuance néanmoins lorsque l'on observe l'utilisation faite d'internet par les médecins pour constituer ou entretenir son réseau. Car si les premières positions sont tenues par des pays émergents - l'Inde avec 65% et le Brésil avec 56%, certains pays d'Europe ne s'en éloignent pas beaucoup. C'est le cas des médecins du Royaume-Uni qui sont 51% à utiliser Internet à cette fin, et des médecins allemands qui sont, eux, 47%. Devançant même la Chine (44%) et la Russie (35%). Néanmoins, une tendance demeure inchangée : celle de la réticence des professionnels italiens et français qui, eux, sont toujours les moins nombreux à utiliser ces outils. Et pour cause, ils ne sont que 21% en Italie et 16% en France à y recourir.

jeudi 28 juin 2012

La vie quotidienne totalement « ludifiée » en 2020 ?

http://www.atelier.net/trends/articles/vie-quotidienne-totalement-ludifiee-2020
Par L'Atelier - San Francisco 27 juin 2012 smartphone projecting gaming apps

La ludification devrait se répandre d'ici 2020 et fera sans doute partie intégrante de notre vie de tous les jours. Ses racines dans la culture pré-digitale des consommateurs suggèrent qu'elle est là pour durer.
Les start-up et fournisseurs de services découvrent sans cesse de nouvelles manières d'implémenter la gamification : des mécaniques de jeu et systèmes de récompense à la mode qu'on voit fleurir partout, de l'enregistrement dans les applications aux suites de productivité au travail. Certains analystes technologiques prévoient que ces outils feront partie intégrante de notre vie d'ici à 2020, mais leurs théories sur la façon dont cela se manifestera diffèrent. Une partie est d'avis que les éléments de jeu peuvent constituer une aide dans les secteurs où ils apparaissent, comme par exemple l'éducation, la santé, l'entreprise et la formation. Une autre partie voir plus loin et y voit une façon de manipuler en douce le comportement des utilisateurs. Un rapport conjoint de l'université d'Elon et de l'Internet & American Life Project de Pew examine les différentes points de vue relatifs à la façon dont les « couches de jeux » affecteront ces secteurs dans le futur.
Les institutions culturelles pourraient influencer l’évolution de la tendance
De nombreux experts ayant répondu à l'enquête considèrent 2020 prématuré pour constater un résultat probant de l'influence croissante de la gamification. Ceci dit, le décollage pourrait être affecté de manière significative par la façon dont les organisations culturelles l'utilisent : cela pourrait la faire passer de la tour d'ivoire des start-up à l'homme de la rue. Un des experts interrogés estime que « si les églises, les clubs comme le Rotary et les Kiwanis estiment qu'ils peuvent mieux remplir leur mission en faisant passer certaines activités ludiques de don sur le smartphone de leurs membres, nous aurons dépassé une barrière culturelle importante. »
La ludification peut évoluer sous un autre nom, plus subtile
L’étude suggère par ailleurs que le terme ludification est peut-être relativement inadaptés. Les jeux seront de plus en plus ancrés dans les attentes du client quand ils sont en ligne, font des achats ou utilisent des logiciels, et dans la vie quotidienne. Par conséquent, tout en se banalisant, le terme « ludification » pourrait perdre de son sens, et par conséquent, dans le processus de déploiement de masse, on verra probablement éclore une nouvelle appellation plus précise et plus adaptée, comme par exemple « sociologie inférentielle ». En effet, la ludification elle-même n'est pas si nouvelle : nous adaptons simplement à la sphère digitale des comportements déjà existants. Ce qui est réellement nouveau, c’est l’ampleur du phénomène et son omniprésence.

mercredi 27 juin 2012

Les départements informatique et marketing pas encore assez associés ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/departements-informatique-marketing-assez-associes

Par Claire Cavret 27 juin 2012 Synergie entre deux équipes
Peu d'entreprises organisent le travail en synergie. Ce serait pourtant nécessaire avec l'essor du mobile et des réseaux sociaux qui demandent des compétences crosscanal.
Atteindre les consommateurs avec succès par le biais du mobile ou des réseaux sociaux s'avère compliqué si le marketing et l'informatique ne forment pas un partenariat solide. Le rapprochement de ces deux entités était déjà pointé en septembre dernier par Forrester Research comme un élément clé de la compétitivité. Le problème est que, en plus de huit mois, les choses ne semblent pas avoir changé. Selon un sondage d'IBM sur l'industrie marketing, 60% des marketeurs pointent ainsi le manque de synergies entre département marketing et département informatique comme un obstacle majeur à la réussite des objectifs. Si 71% d'entre eux pensent qu'une meilleure intégration est importante, il ne serait seulement que 29% à l'appliquer réellement pour différents canaux.

Sortir des silos traditionnels

La raison invoquée ? Les systèmes existants seraient trop disparates pour intégrer ces canaux pour 59% des marketeurs interrogés. Pourtant dans les faits, faire collaborer marketing et informatique s’avérerait plus efficace pour les entreprises. Ainsi, 51% des professionnels du marketing ayant indiqué travailler dans une entreprise performante, évoquent de bonnes relations entre leur département et le pôle informatique, soit 10% plus élevé que les autres entreprises. Ce chiffre tendrait à confirmer l'importance d'une alliance entre les deux entités. De plus, les marketeurs de ces entreprises plus performantes seraient presque trois fois plus susceptibles d'être des leaders dans la conduite du service client de leur organisation à travers différents canaux.

Les entreprises tournées vers le mobile et les réseaux sociaux

Autre résultat, l'enquête montre que si le marketing mobile fonctionne bien, les entreprises se préparent maintenant à aller au-delà des coupons et pour offrir de la publicité mobile, qui atteindrait les consommateurs sur leur smartphones et leurs tablettes. Ainsi, 34% des répondants ont déclaré avoir l'intention de diffuser des annonces mobiles dans moins de 12 mois. Cela représenterait la tendance dans les cinq années à venir. Actuellement, 46% des répondants utilisent les sites Web sur mobile, suivi par 45% qui ont lancé leurs applications mobiles, en hausse de 40% et 44% respectivement depuis l'année dernière. D'ici la fin de l'année, 26% des entreprises auraient l'intention de lancer des applications sur les sites de réseaux sociaux et 23% souhaiteraient y lancer des annonces publicitaires.

lundi 25 juin 2012

La sécurité des données vraiment inquiétée par l'Internet des objets ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/securite-donnees-vraiment-inquietee-internet-objets

Par L'Atelier - Paris 22 juin 2012 Objets connectés
Le fait que cette tendance envisage l'échange de données entre machines et non pas entre humains ferait que certains aspects n'auraient pas été assez envisagés. Comme ceux liés à la fiabilité et à la confidentialité.
L'Internet des objets est souvent présenté comme une aubaine pour de nombreux secteurs. En effet, les puces RFID, les codes barres électroniques, les réseaux sans fil ainsi que les nanotechnologies commencent à se diffuser dans les domaines de la santé, de la logistique, de la défense ou encore de l'agriculture. Reste que selon la VIT University, en Inde, le fait que le courant ait encore du mal à décoller n'est pas un problème de technologies ou de connectivité. Dans une étude, une de ses équipes souligne que les projets qui existent, et qui visent à une communication objet/objet et non plus hommes/hommes, soulèvent certains problèmes. En effet, initialement l'information sur Internet était partagée entre personnes par le biais des emails et des réseaux sociaux. Et selon eux, en réfléchissant à connecter les objets entre eux - comme la télévision et l'Internet par exemple - les porteurs de ces projets n'ont pas encore suffisamment réfléchi à la place donnée à l'homme dans cette équation.

La tectonique des données

De cela découlerait d'autres risques, comme ceux - une fois de plus - liés à la fiabilité, à la sécurité et à la confidentialité des données et le fait que la technologie devrait être plus encadrée par la loi, estiment les chercheurs.Si aujourd'hui les smartphones, les tablettes ont changé les usages et nous aident à être connectés à Internet n'importe quand, n'importe où et pour n'importe qui, il faut considérer que les données sont mouvantes et rendent les barrières de protection moins robustes. Ainsi, un véhicule contenant une puce RFID conduirait à un manque de confidentialité pour les passagers présents à l'intérieur, soulignent les chercheurs. En effet, ils pourraient être géolocalisés à leur insu par exemple. De même dans le domaine médical, l'utilisation d'objets connectés pourrait mener à des conséquences dangereuses pour les données présentes dans le carnet de santé d'un patient.

Construire un cadre protecteur

Celles-ci pourraient se voir modifier par un intrus et impacteraient la décision des médecins dans le processus de soins. Dans le domaine de la défense, les capteurs sans fil utilisés pourraient, si les ennemis les trouvaient, être manipulés et générer des fausses informations. Aussi, les chercheurs pensent qu'une sécurité renforcée et des solutions garantissant le respect de la vie privée pourraient mener à une meilleure acceptation par le public des objets connectés. De plus, l'utilisation de ces technologies devrait rentrer dans un cadre réglementaire afin de freiner tout abus. Des normes mondiales devraient être mises au point.

Mobile payment systems can also serve as loyalty programs

A lire sur:  http://www.atelier.net/node/407581

Par L'Atelier - San Francisco 25 juin 2012 loyalty card on smartphone
Square is now focusing on loyalty punch cards and rewards. More can be expected from this startup than a little card reading device plugged into a smartphone.
Mobile payments system Square is building on its card reader and point-of-sale service with features that merchants and independent retailers can use to create loyalty programs and other return visit incentives. Making use of increasingly popular smartphone-based “punch cards” and rewards, Square gives its clients more tools to engage their customers and increase marketing value. Users of the Pay with Square app collect cards within the app and use them to track rewards from purchases. Merchants can activate first visit specials and customizable punch cards to attract new customers or to incentivize regular customers to keep coming back.
Loyalty programs target current and potential customers, merchants too
While merchant-side tools can be customized to a specific shops needs, Square includes analytics to determine what those needs are. Digital loyalty programs gain their strength from their behavior data collection practices, and Pay With Square is no exception. In-app reporting “provides quick access to sales trends in real time” and Square Register has also increased its features, including easy x and z reports, simple item category creation for inventory libraries, and customizable discounts. Additionally, Pay With Square has redesigned its interface to encourage new business discovery, a trend that has also influenced Foursquare’s recent update.
Mobile payments providers now competing over diversifying features?
Square is broadening its mission considerably - loyalty programs with gaming features, a more robust Register with inventory and discount expansion, and more robust business discovery. This is a huge step for a startup that began with a little card reader dongle and a simple app to use it with. But with many mobile payment options present or launching in the future, Square is strategizing to keep ahead of the curve by capitalizing on viral usability with its new loyalty features. It is also strengthening its scalability by offering more support for larger businesses with its Register update. Square is also becoming a tool for the spontaneous user with its discovery tool.

mercredi 20 juin 2012

Les impressions publicitaires sur mobile sont en constante augmentation

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/impressions-publicitaires-mobile-constante-augmentation
Par L'Atelier - San Francisco 19 juin 2012 flèche de croissance
La part de marché des impressions par fournisseur d'accès, appareil et système d'exploitation évolue au fur et à mesure que l'économie mobile mûrit. De leur côté, les consommateurs payent plus par transaction mobile.

L'économie mobile est arrivée au point qu'elle se redéfinit fréquemment elle-même. Dans les derniers mois, les habitudes de dépenses, la part de marché par fournisseur d'accès et système d'exploitation mobile ont tous sensiblement évolué. ZayPay, plate-forme de payements mobiles de Velti a retracé les montants moyens des paiement mobiles qui montrent une augmentation de 9% au cours des trois derniers mois : en mars 2012, la moyenne était de 2,96 dollars, en avril de 3,06 dollars et en mai elle a grimpé à 3,22 dollars. Cette croissance rapide démontre le confort atteint tant par les marketeurs que par les consommateurs, dans la vente de produits plus coûteux comme dans leur achat au moyen d'un téléphone, selon le State of Mobile Advertising report de Velti. Les achats type concernent les dépenses en cours de jeu, les dons, les produits physiques et le téléchargement de logiciels.
AT&T et Apple en tête des impressions publicitaires sur mobile
Quant à la présence des fournisseurs d'accès, elle a également évolué. AT&T s'adjuge plus de la moitié des impressions sur smartphone et tablettes. Mais alors que Verizon et Sprint réalisent chacun un score de 23%, Sprint est en train de combler son retard et pourrait devenir n° 2 : leur volume d'impressions s'est développé alors que celui de Verizon régressait.  Quel que soit le transporteur de données, le Wifi domine la présence sur le réseau avec 75% de toutes les impressions, probablement grâce à l'iPod Touch. Cet appareil seulement Wifi est le deuxième en termes de présence des gadgets connectés et compte pour beaucoup dans la domination d'Apple dans la part de marché des gadgets (environ 49%) et celle d'IOS (59 %). Par appareil, l'iPod Touch (14,9%) réunit plus d'impressions que tous les autres appareils autres que l'iPhone (20,4 %). Utilisé principalement par une population jeune, sa popularité domine probablement cette catégorie pour un achat futur d'iPhone.
Les applications éducatives rapportent le plus par catégorie
Les applications les plus lucratives pour les éditeurs se retrouvent dans le domaine de l'éducation : leur eCPM moyen atteint 0,92 dollar en mai, les applications de météo s'adjugent la deuxième place avec 0,89 dollar et les applications de référence arrivent en troisième position avec 0,84 dollar. Si l'aspect technologique éducatif est en bonne position, les performances de l'iPad, pratique pour les enfants et l'apprentissage, sont moins solides. Le modèle le plus récent a obtenu moins de parts de marché que l'iPad 2 : trois mois après le lancement de l'iPad 2, il obtenait 21% des volumes d'impression alors que la dernière version se cantonne à 13%. La raison en est peut-être un marché de tablettes plus mûr : les détenteurs potentiels de tablettes sont susceptibles d'en avoir déjà acheté une.

lundi 18 juin 2012

L'innovation viendra de la combinaison des solutions existantes

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-viendra-de-combinaison-solutions-existantes

Par L'Atelier - Paris 18 juin 2012 Puzzle
Si ces dernières années, de nombreuses technologies sont venues bouleverser le secteur, ce ne sera pas le cas pour les dix prochaines années. En revanche, c'est la combinaison des technologies existantes qui feront naître tendances et usages. 
En quelques années, le secteur du numérique et des technologies a vu apparaître de nombreuses innovations. Ce qui ne sera pas le cas pour les cinq ou dix années à venir, comme le montre le rapport Next Generation Mobile Device d'Idate issu d'entretiens avec les différents acteurs du secteur des appareils mobiles. Selon ce dernier, l'évolution technologique des appareils mobiles tels que le smartphone ne devrait ainsi pas connaître de changement drastique sur cette période. Comme l'explique à L'Atelier Basile Carle, auteur du rapport et device expert à l'Idate : "Les facteurs de forme des terminaux mobiles resteront à peu près les mêmes et ni la taille de l'écran, ni la durée de vie de la batterie ne changeront sensiblement. D'ailleurs, il en va de même pour les fonctions". Ce qui ne signifie pas non plus qu'il n'y aura pas d'évolution, mais qu'elles sont déjà en cours. C'est le cas, par exemple, de la réalité augmentée qui sera "un soutien à l'internet des objets ou à la localisation indoor", explique Basile Carle. Mais selon lui, la véritable tendance sera la complémentarité des technologies à travers l'interconnexion des objets.
 

Des technologies complémentaires

En effet, celui-ci affirme qu'aujourd'hui, "l'utilisation des réseaux sociaux est limitée en ligne, or, avec les terminaux mobiles, il y aura un rapport direct avec les objet, qui sera un rapport aux réseaux sociaux". Et d'ajouter, comme exemple, "un musée où l'on scannerait des tags et où il y aurait des informations supplémentaires en réalité augmentée ainsi que les commentaires d'autres visiteurs, moins dépendants du réseau que de l'objet en soi". En d'autre terme, c'est la combinaison de la réalité augmentée et des réseaux sociaux, qui pourtant existent déjà, qui seront à l'origine de nouveaux usages. Autre exemple de complémentarité, celle des réseaux. En effet, la 4G, qui va ajouter une nouvelle bande de fréquence aux appareils mobile, va poser la question de la capacité des appareils à la capter.
 

La nécessaire complémentarité des réseaux

Et donc, de l'évolution de ces appareils ou encore de l'internet illimité, et donc des questions relatives aux différentes offres commerciales. Une question qui ne pourra être réglée, selon Basile Carle, que grâce à "la complémentarité entre les réseaux fixes et mobiles d'un opérateur qui lui permettra de gérer la congestion de son réseau". Une nécessité, notamment puisque l'on se dirige vers un "smartphone de plus en plus positionné au centre d'un écosystème d'appareils et d'objets eux mêmes de plus en plus intelligents". A noter que l'Idate prévoit que les Smartphones compteront pour 58% des ventes totales en volume de mobiles en 2016 - 1,2 milliards de Smartphones seront venus en 2016, contre 471 millions en 2011. Notamment du fait du remplacement des mobiles fonctionnels par des smartphones à bas prix et aux fonctionnalités de base.

dimanche 17 juin 2012

"Using transmedia techniques, marketers can bring life to brand messages "

A lire sur:  http://www.atelier.net/node/407202

Par Alice Gillet 15 juin 2012 storyworlds
Technological innovations have opened new marketing opportunities for brands. Transmedia explores new forms of storytelling, and can be used by marketers to create more engaging content or experiences for consumers.
Interview with Beth Rogozinski, co-founder of Transmedia SF.
L'Atelier: What is transmedia ?
BR: Transmedia is an interesting word and even more interesting phenomena. With transmedia, the story or message is the foundation and this narrative is told and expanded on via many media formats. What makes “transmedia” so different from multimedia or even franchised storytelling – where a book becomes a movie, which becomes a game – is that the transmedia story is unified and expansive – not simply repetitive.  Fundamentally, it is multichannel storytelling that heightens the audiences’ engagement, understanding, enjoyment and involvement in and of the story, its characters and messages. Transmedia uses many digital and live storytelling tools – including real life alternate reality play, digital media and games, video, television, social, mobile and a whole host of new platforms that are fast evolving. The end goals of any transmedia project is to delight and engage your audience to the highest levels possible.
Is transmedia a new type of marketing? 
Transmedia is truly about engaging audiences in a story or a message – and this is exactly what every brand seeks to do – so yes – indeed – transmedia can and is being used in marketing, advertising and brand building. Every brand has a story it seeks to tell about the advantages of using that brand, it’s highest attributes and the benefits it provides. Good brand managers know the difference between features and benefits – and this is the core of your brand story. Coca-Cola is not sugary fizzy water: it’s true branding started as “The Pause that Refreshes” in the 1920’s and today is “Open Happiness.” Using transmedia techniques, marketers can bring life to these brand messages and expand their brand campaigns across media reaching more and new audiences. Via transmedia, you increase engagement and delight in the story and its message. We see using these new found techniques for brands and products, social movements and events, education and entertainment. There have already been some amazing transmedia campaigns launched and we’re expecting many more on the horizon.
How can brands switch from traditional marketing to transmedia ad campaigns?
A transmedia campaign begins with strategic planning and audience analysis, as do all marketing campaigns. The difference is that transmedia strategies require a deep understanding of the possibilities of using the various tools in parlaying the brand message. If they have yet to develop the required talent in house, agencies are wise to bring on expert “transmedia storytellers” initially and specific media experts once the strategy has been set. The plethora of tools and possibilities make this a very exciting endeavor, but it can also be challenging to figure out what’s right for each specific brand, audience and message. Just because a new technology or media platform is taking off, doesn’t mean that it is appropriate for a campaign. The media has to fit the message and vice versa for the campaign to be effective.

samedi 2 juin 2012

Les entreprises s'ouvrent aux appareils personnels sur le lieu de travail

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-ouvrent-aux-appareils-personnels-lieu-de-travail

Par L'Atelier - San Francisco 29 mai 2012 professionnels au travail avec des appareils électroniques
De plus en plus d'appareils mobiles arrivent sur le lieu de travail, obligeant les entreprises à adapter leur stratégie de sécurité. Un support technique officiel et la formation des équipes peuvent permettre de prévenir certains risques.

Les entreprises sont traditionnellement plus conservatrices en matière de technologie que les utilisateurs individuels, mais cette tendance est en train de s'inverser. Selon une étude d'InformationWeek, plus de la moitié des entreprises considèrent qu'elles acceptent une technologie orientée consommateurs, par rapport à 32% il y a deux ans. Les employés achètent plus d'appareils et ont souvent moins froid aux yeux pour essayer de nouveaux sites Web, applis et services digitaux. Les responsables informatiques réagissent favorablement à cette consumérisation des nouvelles technologies: deux tiers des entreprises en bénéficient, et seulement 2% estiment qu'elle distrait les équipes de support de leur stratégie globale. 62% des professionnels techniques estiment que les utilisateurs finaux sont proactifs ou bien disposés vis-à-vis des nouvelles technologies.
Des adaptations en matière de stratégie de sécurité
Quand on parle de technologie, employés et employeurs ont des approches très différentes. La sécurité, tout comme la productivité et la planification des cycles, sont une préoccupation bien plus importante pour les entreprises. Les utilisateurs, par contre, apprécient l'accessibilité à la technologie et peuvent naviguer plus facilement entre les différents appareils, plates-formes et flux supportés. Mais les entreprises semblent prêtes à mieux accueillir les appareils personnels : le nombre d'entreprises qui équipent plus d'un quart de leurs employés avec des iPhones a augmenté de 6 à 16% en un an, les appareils Android réalisant à peu près la même progression. De ce fait, les entreprises augmentent les pratiques de sécurité comme, par exemple l'authentification de l'appareil et des restrictions au login de l'utilisateur.
Former ses employés permet une adoption plus efficace de la technologie
Le mieux à faire pour les entreprises, c'est de sensibiliser les employés à la sécurité, surtout en ce qui concerne la confidentialité et les informations personnelles, et d'assurer un support pour leurs appareils. La plupart des entreprises autorisent les employés à prendre contact avec le support informatique pour des appareils n'appartenant pas à l'entreprise et 17% l'encouragent. Cette approche permet à l'entreprise de disposer de plus d'informations sur la façon dont les employés utilisent leurs appareils, et assurer ainsi la détection plus précoce d’éventuels problèmes de sécurité. La collaboration avec les ressources humaines pourrait contribuer à l'élaboration d'une stratégie de croissance technologique optimisant la productivité.

mardi 29 mai 2012

Pour augmenter la bancarisation, il faut penser innovation


A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/augmenter-bancarisation-faut-penser-innovation

Par Renato Martinelli 25 mai 2012 Femme avec un smartphone
Comment augmenter le taux de bancarisation dans les pays émergents ? Huit leviers potentiels permettent d'y parvenir, parmi lesquels la technologie : le mobile, les cartes prépayées facilitent l'accès aux consommateurs dits pauvres.
Dans les pays émergents, le taux de bancarisation est encore faible. Mais les perspectives de croissance sont plutôt très prometteuses. Pour y parvenir rapidement, Oliver Wyman propose huit leviers permettant aux institutions bancaires de séduire et d'intéresser les personnes non bancarisées. Parmi ces leviers, on trouve évidemment la technologie. Pourquoi ? Parce que ces dernières, via des solutions très plébiscitées ces dernières années, permettent de mettre au point des solutions donnant la possibilité d'atteindre une clientèle via des services d'abord basiques, puis de plus en plus complexes et faisant partie du cœur de métier de la banque, comme le crédit. Des solutions comme le mobile banking ont ainsi déjà trouvé largement leur marché, par exemple, côté transfert d'argent, avec M-Pesa au Kenya, ou côté m-paiement et carte prépayée avec M-Cash au Brésil. Selon le rapport, les banques ont aussi tout intérêt à s'intéresser à des systèmes qui sensibiliseraient les populations à des plates-formes innovantes et les encouragerait à les utiliser. Cela, afin de faciliter l'utilisation ensuite de sites bancaires.

Une stratégie globale

Il donne comme exemple à suivre la carte UID du Gouvernement indien qui attribue aux citoyens un numéro unique - qui ne remplace les précédents comme le numéro de passeport mais y est rattaché, créant ainsi une base de données complète - et qui peut-être relié à une carte bancaire. Le tout, sur la base du volontariat. Toutefois, ceux qui ne choisissent pas cette option se voient de facto refuser les systèmes qui requièrent ce numéro. Autre levier : les données clients. Car l'investissement dans des outils permettant de récolter et gérer ces données donne la possibilité de mieux connaître son public pour développer des produits adaptés ou adopter une approche prospective. D'autres leviers sont proposés, parmi lesquelles la sous-segmentation des clients pour le développement de stratégies ou encore la proposition de produits bancaires évoluant avec les besoins changeants de ces segments. Un cinquième levier est ensuite de faire tomber les barrières entre la banque de détail et la banque d'investissement permettant des ventes croisées. Enfin, les trois derniers leviers sont le management des équipes internes grâce à une stratégie centrée sur le talent, l'amélioration de la qualité des opérations, du back office et des infrastructures et la mise à jour des infrastructures de gestion du risque.

Des difficultés à prévoir

Il faut noter, par ailleurs, qu'une stratégie est notamment recommandée pour la banque de détail, principal conducteur de croissance dans ces territoires. Un secteur qui pourrait apporter 1 milliard de nouvelles personnes "bancarisables" dans la prochaine décennie, dont la Chine et l'Inde forment 70%. Néanmoins des incertitudes demeurent. D'abord, la croissance attendue d'un pays peut ne pas se vérifier, comme ce fut le cas en Argentine. De la même façon, la croissance pourrait s'avérer moins importante que prévue. Ensuite, ces pays émergents pourraient connaître d'importantes bulles dans les marchés, comme ce fut le cas au Japon, ou comme cela apparaît actuellement au Brésil et en Turquie avec une bulle immobilière. Enfin, une dernière difficulté à prévoir demeure la réglementation des gouvernements et des régulateurs qui influenceront le développement des banques et des produits sur ces marchés.