mardi 6 septembre 2011

Comment réduire les coûts IT dans son organisation ?

mar, 09/06/2011 - 13:52
Issus de regroupements d'analyses formulées par des cabinets d'experts internationaux tels que Forrester, nous vous livrons aujourd'hui les principales pistes pour atteindre l'objectif que tous les décideurs veulent atteindre : avoir la meilleure solution stratégique pour le meilleur coût !

Piste n°1 : Augmentez votre retour sur investissement !

En effet, le premier maillon pour obtenir des économies conséquentes est d'évaluer quelles sont les charges IT qui influent sur vos bénéfices.

A ce stade, il y a 2 facteurs principaux :

L'infrastructure :

Elle est constituée de tous les serveurs , réseaux et autres équipements informatiques nécesssaires à l'exécution de vos applications et solutions logicielles.

Selon vos besoins, vos critères de performance, le nombre d'utilisateurs de votre structure , le volume d'informations à traiter , celle ci peut très vite varier de quelques milliers d'euros à quelques dizaines voire centaines de milliers d'euros.

Effet de mode technologique ou besoin stratégique surévalué, autant d'éléments qui peuvent très vite augmenter la facture annuelle !

L'acquisition logicielle :

Plateforme tout-en-un ou solutions modulaires ? Solutions développées et maintenues en interne ou en externe ? Evolutivité ?

Autant d'éléments à prendre en compte lors de l'acquisition d'une solution applicative dans son organisation.

En effet, les solutions "tout en un" ont l'avantage de proposer toutes les fonctionnalités dont votre entreprise "pourrait" avoir besoin !

Mais avez vous besoin que tout soit mis en place immédiatement ?

La phase d'intégration complète de ces plate-formes applicatives (SAP par exemple) varie de 12 à 18 mois selon la complexité de votre organisation et son montant ( en dehors de la licence d'exploitation ) avoisine très souvent le demi-million d'euros !

La patience est une vertue ... mais votre trésorerie et votre retour sur investissement n'est pas pour autant satisfaisante dans ce délai !

Les solutions modulaires sont donc , pour nous , une approche alternative qui permet de pallier à cet inconvénient majeur.

Avez vous les ressources IT en interne pour faire évoluer ses solutions car entre temps les règles du business et la concurrence évolue !

Dans le cas contraire, attention, car il s'agit d'affaires de spécialistes dont les services coûtent très chers. Pouvez vous supporter ces charges supplémentaires aussi régulièrement que vous souhaitez faire développer votre entreprise ?

Enfin, pour terminer sur cette piste, certaines licences d'exploitation de solutions logicielles sont .... malheureusement...liées à votre infrastructure !

Ainsi, dans de nombreux cas, plus votre infrastructure est performante ( nombreux processeurs, mémoire RAM importante, noeuds de clusters, etc ...) et plus le coût de la licence est élevé car elle est basée sur ces éléments !

Une fois tous ses leviers identifiés, vous pouvez faire un état des lieux de vos charges IT et analyser si d'autres solutions peuvent offrir les fonctionnalités principales que vous attendez pour un meilleur coût !

La semaine prochaine, nous verrons la PISTE n°2 : la gestion du volume de vos données !

A très bientôt.

Jérôme LAROSE

http://www.timeislife.fr/blog/comment-r-duire-les-co-ts-it-dans-son-organisation

Conseils d'Experts - Stratégie Social Media

Lancez-vous sur les réseaux sociaux ! 7 conseils pour optimiser votre stratégie social media

Selon le rapport sur le social media réalisé en 2011, 90% des marketeurs indiquent que le social media est vital pour leur entreprise. Alors que de plus en plus d’entreprises intègrent les réseaux sociaux dans leurs plans marketing et communication, l'accent doit être mis sur la création d'une stratégie social média efficace. Sans stratégie, il sera difficile pour votre marque de se démarquer par rapport au concurrents, c’est la raison pour laquelle dans notre article « Réponses d’Experts » de ce mois-ci, nous vous proposons quelques conseils simples pour optimiser votre stratégie et réussir votre communication sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux.

Pour une stratégie social media efficace, en plus de croire en la puissance du social media, il vous faudra comprendre les différents leviers pour en tirer tous les avantages pour votre entreprise. Si votre entreprise se lance dans le social media, parce que « tout le monde le fait » ou parce que vous cherchez simplement à vendre d’avantage, cela ne fonctionnera pas. Votre présence sur les réseaux sociaux est un engagement à long terme avec pour objectif de bâtir des relations de qualité pour votre entreprise.

Vous trouverez ci-dessous 7 conseils simples pour développer une stratégie social media efficace :

1 - Construisez votre image de marque / d’entreprise sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux offrent sans aucun doute un excellent moyen de gérer votre image de marque. Si votre cible est jeune et aime s'amuser, pourquoi ne pas utiliser un discours un peu familier et peut-être quelques tweets plutôt cocasses? A l'inverse, si vous vous adressez à une cible B2B assurez-vous de toujours utiliser un langage approprié et de leur fournir des contenus de qualité. N'oubliez jamais que votre personnalité sur le web est un reflet de la personnalité de votre entreprise !

2 - Impliquez votre cible

Il est essentiel d’identifier votre public cible afin de déterminer leur réseau préféré et la meilleur façon d’interagir avec eux. Votre cible utilise-t-elle d’avantage Facebook et Twitter ou plutôt LinkedIn? Quels sont leurs intérêts (par ex., offres spéciales, informations sur vos produits, applications / jeux ou brochures téléchargeables)? Répondre à ces questions peut vous aider à adapter votre présence sur les réseaux sociaux en fonction des préférences de vos clients.

3 - Déterminez les objectifs de votre stratégie

Définissez d’abord le département au sein de votre entreprise qui sera responsable de l'élaboration de votre stratégie social media et gardez en tête qu’une stratégie social media efficace nécessite l'implication et la collaboration de l’ensemble de vos équipes, c’est-à-dire celle de vos chefs de produits, de votre département marketing ou de vos commerciaux. Lors de la définition de vos objectifs, assurez-vous qu'ils sont SMART – c.à.d. spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes, et temporellement défini ! Certains des objectifs les plus courants sont par exemple l'augmentation de votre notoriété et de la présence de votre marque sur les réseaux sociaux, le développement de votre réseau et de son implication,
l’augmentation de trafic vers votre site web, etc. ...

4 - Réfléchissez bien avant chaque post : le contenu est primordial !

Prêtez attention au contenu de vos messages et de tweets avant de les publier et assurez-vous qu'ils sont appropriés et intéressants pour vos lecteurs. Apportez-leur les informations qu'ils recherchent et qu’ils considèrent comme utiles ou amusantes et qui les incitera à partager avec leur réseau.

5 – Dialoguez : évitez le monologue et soyez à l’écoute

Il existe des ressources gratuites comme les alertes de Google ou des outils professionnels spécialisés dans la gestion du social media comme eC-social qui vous permettent de savoir tout ce qui se dit sur vous sur la toile et de répondre directement à ces personnes. Tenez compte des remarques et avis émis et intégrez-les à votre stratégie marketing. De plus, il est important d’apporter rapidement des réponses aux internautes ayant laissé un post sur vos pages fan ou comptes Twitter afin de répondre à leurs attentes et ainsi leur donner le sentiment de faire partie intégrante de votre entreprise.

6 – Restez connectés

Une fois vos comptes créés sur les réseaux sociaux, soyez actifs. Il n’y a rien de pire pour votre image de marque que de laisser votre mur Facebook vide ou ne pas poster de tweets régulièrement. Vos lecteurs se languissent de recevoir des informations et des commentaires de votre part sur les réseaux sociaux. Votre rôle est de toujours mettre à jour vos pages Facebook ou Twitter, de les contrôler et de donner à vos lecteurs toujours plus de matière à commenter ou à partager.

7 - Mesurez les résultats de vos efforts

Une fois vos objectifs clairement définis, vous devriez maintenant pouvoir mesurer les performances de votre stratégie social media et en conséquence, apporter les optimisations nécessaires. Toutefois, évaluer la réussite du social media est un débat encore ouvert et les experts s'interrogent sur les métriques à utiliser afin d’évaluer objectivement la performance de votre stratégie social media ou inversement, quels objectifs peuvent être évalués à partir d’une métrique spécifique.

Si vous souhaitez mesurer la présence de votre marque sur les réseaux sociaux, vous pouvez envisager d’analyser l'augmentation de votre nombre de fans / followers, de commentaires ou « J’aime » laissés par vos lecteurs sur vos pages ou du nombre de fois où votre marque / produit sont mentionnés sur le net . Si vous préférez mesurer le taux d’appréciation de votre marque, vous devrez comparer le nombre de commentaires positifs et négatifs reçus sur une période donnée et en calculer le ratio. Si vous obtenez trop de commentaires négatifs, il vous faudra réagir et identifier ce qui ne va pas avec votre marque ou vos produits.

Conclusion

Les stratégies social media mises en place diffèrent d’une entreprise à une autre selon le secteur d’activité. Cependant, pour réussir il est nécessaire de bien appréhender au préalable, les efforts que le social media marketing implique. Pour être efficace, le social media doit faire partie intégrante de vos objectifs d’entreprise et impliquer plusieurs personnes au sein de celle-ci. La présence de votre marque sur les réseaux sociaux tels que Twitter, LinkedIn, Facebook ou sur certains blogs représente seulement une partie de la stratégie social media. Une stratégie social media réussie est en effet construite autour d’objectifs types SMART ainsi que sur un dialogue équilibré avec vos lecteurs.

http://www.ecircle.com/index.php?id=722&L=2

PME, pourquoi attendre les réglementations gouvernementales pour vous mettre au vert… ?

Lundi 5 Septembre 2011
L’enjeu environnemental et les opérations menées par les associations de protection de l’environnement ont poussé un grand nombre d’organisations à se pencher sur la question et à mettre en place des actions afin de montrer qu’elles prenaient en compte cette problématique. Cependant, le nombre d’entreprises concernées ne suffit pas aujourd’hui à faire face aux problèmes écologiques. C’est pourquoi le gouvernement français envisage d’ici peu à légiférer et leur message se veut de plus en plus ferme en matière d’écologie. L’écologie va donc prendre sa place dans la stratégie business des entreprises, estime Marouane Belhaj, Directeur Général Vérismic France.

Mais pourquoi attendre que la loi soit appliquée alors qu’il est aujourd’hui très facile de mettre en place des actions « vertes » dans l’entreprise ?

Des mesures peuvent être déjà mises en œuvre afin d’une part de préparer, en douceur, l’organisation à passer à une politique « verte » et d’autre part d’impliquer et l’informer les collaborateurs dans cette orientation.

En effet, les entreprises peuvent mettre en place une charte de bonnes pratiques concernant les gestes quotidiens à modifier au sein de l’entreprise (éteindre les lumières des bureaux en partant, trier ses déchets, imprimer uniquement quand cela est nécessaire) mais également en proposant une nouvelle façon de « consommer » l’informatique. Une étude Gartner de 2009 a montré que les postes de travail et leurs périphériques comptent pour 31% de la consommation mondiales des équipements et infrastructures IT. Aborder une politique « verte » sans repenser/changer les comportements des utilisateurs face à leur ordinateur (ou appareils électroniques en général) reviendrait à donner un coup d’épée dans l’eau.

En premier lieu, l’entreprise qui souhaite s’inscrire dans une démarche écologique, doit élaborer une communication pertinente auprès de ses salariés, basée sur des éléments concrets, comme par exemple communiquer sur son empreinte énergétique actuelle et sur les bénéfices réalisés après la mise en place de la charte, ainsi les collaborateurs pourront prendre toute la mesure de l’enjeu de la démarche et de son impact.

Ensuite, une liste de gestes simples peut être créée recensant les astuces et conseils pour être plus verts face à l’informatique comme, par exemple, mettre en veille prolongée son ordinateur quand on s’absente plus d’une heure, éviter de laisser ouvertes des applications qui ne sont pas utilisées, éteindre son ordinateur et ses périphériques en partant… ce sont de petits gestes mais qui, appliqués par l’ensemble du personnel d’une entreprise, peuvent réduire l’empreinte énergétique de celle-
ci, et lui permettre d’économiser quelques milliers d’euros en fin d’année.

En 2010, le DSI de TF1 témoignait dans un colloque sur « Green IT, mythe ou réalité dans l’entreprise » et faisait part de son expérience : « une démarche tournée vers le Green IT prend du temps et est difficile à mettre en œuvre. Le groupe TF1 a du « rééduquer » 4 000 salariés pour qu’ils éteignent leur poste de travail avant de partir. Une véritable « rééducation collective » qui doit se faire en douceur mais qui, à terme, permet à TF1 de faire plus de 80 000 euros d’économie d’énergie par an. » Ce témoignage montre bien que, juste en modifiant le comportement des salariés, sans avoir déployé pour autant des solutions Green IT, on peut déjà avoir une démarche « green » efficace. Enfin, et si l’entreprise souhaite aller plus loin, une évaluation plus fine de la consommation énergétique des postes de travail par département peut être réalisée qui permettra, par la suite, d’établir des stratégies de gestion énergétique pour réduire de manière, encore plus significative, l’empreinte énergétique de l’entreprise.

Devenir vert n’est pas si difficile. Bien entendu cela demande un investissement important à la fois de la part de la Direction qui doit réfléchir à la meilleure façon de communiquer auprès de ses salariés et de la part de ces derniers qui doivent se sentir suffisamment impliqués pour participer à cet effort. Mais bien pensés et bien mis en œuvre, ces gestes simples peuvent, à moyen terme, participer au développement de l’entreprise (meilleure image en interne et à l’extérieur, économies non négligeables) mais surtout avoir un impact sur les problèmes d’énergie. Si toutes les entreprises se mettaient à appliquer ces bonnes pratiques, leurs efforts mis bout à bout pourraient
véritablement aider la planète à se sentir mieux.

Utopie ou prochaine réalité ? L’avenir nous le dira.

http://www.itchannel.info/articles/122833/pme-pourquoi-attendre-reglementations-gouvernementales-mettre-vert.html?key=862d53eea2c1d2fe

Les réseaux sociaux en ligne vont-ils remplacer les réseaux traditionnels ?

lundi 5 septembre 2011

Les chercheurs font aussi leur rentrée. La 5ème école doctorale d'été de Télécom Ecole de Management et de l'EHESS qui démarre aujourd'hui réunit jeunes chercheurs et chercheurs confirmés sur l'Ile de Porquerolles (Var) jusqu'au 9 septembre 2011. Elle aura pour thème « Société des réseaux et réseaux sociaux ».

Sous la responsabilité scientifique de Antonio Casilli (Télécom ParisTech / EHESS - CNRS) et Pierre-Antoine Chardel (Télécom Ecole de Management / CNRS - Université Paris Descartes), cette formation doctorale rassemble 24 doctorants. Ces jeunes chercheurs seront encadrés par une dizaine de d'enseignants-chercheurs confirmés de Télécom Ecole de Management, Télécom ParisTech, Télécom Bretagne et de l'EHESS. Au programme, des ateliers pour maîtriser l'approche méthodologique, définir les thèmes de recherche porteurs et rencontrer des chercheurs de différentes disciplines scientifiques.

Qu'ils soient en ligne ou hors ligne, les réseaux sociaux structurent profondément les sociétés tout en les transformant sans cesse. Ils font aussi émerger de nouvelles définitions de soi, de nouvelles formes d'interactions sociales et des phénomènes politiques inédits, comme récemment les printemps arabes. Les réseaux sociaux en ligne sont-ils en passe de remplacer les réseaux hors ligne, plus traditionnels ? Quels sont leurs points communs ? Leurs différences ?
Au cours de cette école doctorale, les chercheurs de divers horizons confronteront leurs travaux réalisés sur ces sujets dans des disciplines telles que la sociologie, l'anthropologie, l'histoire des idées, les sciences politiques, les sciences du management et les sciences de l'ingénieur.

Blog de l'EDE 2011 : http://ede2011.wp.institut-telecom.fr/

http://www.infodsi.com/articles/122813/reseaux-sociaux-ligne-vont-remplacer-reseaux-traditionnels.html?key=

Le DSI doit-il mettre son budget au pilori ? Par Stéphanie Sakhochian, senior manager, Kurt Salmon

lundi 5 septembre 2011

Le budget : c'est six mois de préparation... et un an de justification de son dépassement. Voici une petite phrase qu'on entend de plus en plus souvent au sein des DSI (Direction des Systèmes d’Information).

Le pilotage budgétaire s’est largement répandu durant des années marquées par une certaine stabilité. Or, cette dernière n’est pas le quotidien des DSI. L'incertitude sur les activités récurrentes et les projets SI croît chaque année, compliquant l’élaboration budgétaire. Bien pire, « le budget coûte cher à mettre en place : en temps, en moyens humains et en progiciels de gestion » constate. 40% des entreprises de plus de 500 salariés le jugent trop lourd et trop complexe selon une étude HEC-DLFCG. Inefficace et coûteux, le budget peut vite devenir un fardeau à porter pour les DSI d’autant qu’il n’est pas un outil sûr et impartial. Il est en réalité influencé par de nombreux facteurs : comportements intéressés, rapports de forces entre managers, bonus indexés sur des objectifs minimisés, etc. Enfin, le suivi du budget ainsi établi amène plus souvent à une course à la production de reportings pas toujours adéquats plutôt qu’à des analyses à plus forte valeur ajoutée !

Pour répondre à ces problématiques, de nouveaux outils et méthodes d’élaboration budgétaire ont vu le jour. La méthode ABC/ABM (Activity Based Costing ou analyse par les activités / Activity Based Management) a pour objectif d’identifier les ressources utiles à la livraison de services SI et les plans d'actions associés à mettre en œuvre. La méthode BBZ (Budget Base Zéro) impose pour sa part que chaque dépense soit justifiée et transforme par voie de conséquences les pratiques des chefs de projets. Dans les deux cas, ces méthodes permettent de challenger les processus existants.
Des pratiques encore plus novatrices ont émergé. Le "beyond budget" a pour ambition de s'affranchir de la logique d'objectifs fixes déterminés. Le « rolling forecast », quant à lui, se base sur des projections régulières et glissantes sur l’année pour obtenir un processus de prévision continu. Dans les deux cas, elles offrent plus de flexibilité, de réactivité et une meilleure optimisation des ressources.

Cependant, si ces méthodes intéressent les DSI, encore faut-il pouvoir les mettre en œuvre. Le plus souvent la DSI n’est pas suffisamment outillée ou mature pour le faire. Le syndrome de la page blanche guette. Plutôt que de se lancer dans une réflexion sur la mise en place de ces nouveaux instruments de pilotage, les DSI devraient s'atteler à propager les bonnes pratiques budgétaires et faire progresser la culture financière au sein de leur organisation. Former les chefs de projet sur des notions de contrôle de gestion est une piste d’amélioration à préconiser. De nombreuses DSI sont perçues comme des centres de coûts et se heurtent à un manque de maturité financière tant en interne que de la part de leurs clients, ce qui n'encourage pas les bons comportements.

Le pilotage budgétaire traditionnel n'est certes pas toujours la panacée, mais sa meilleure maîtrise permettra un pilotage de la performance plus pointu répondant à des objectifs concrets et vertueux : mieux appréhender la facture SI, former les responsables d’équipe au pilotage budgétaire, identifier les leviers de réduction de coûts, refacturer les coûts à l’usage dans le cadre d’une DSI centrale, etc. Soit autant de challenges à relever pour le DSI.
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A propos de Kurt Salmon

Le 1er janvier 2011, Ineum Consulting et Kurt Salmon Associates se sont unis pour créer une organisation unique, intégrée et globale qui opère sur les 5 continents, sous une même marque : Kurt Salmon. La nouvelle entité compte 1 600 consultants, experts en stratégie, organisation et management, regroupés au sein de practices sectorielles ou fonctionnelles.

http://www.infodsi.com/articles/122794/dsi-doit-mettre-son-budget-pilori-stephanie-sakhochian-senior-manager-kurt-salmon.html?key=

lundi 5 septembre 2011

"L'entreprise doit laisser ses employés libres d'innover"

Johnatan Farouz

Publié le 02 septembre 2011

A propos de... Johnatan Farouz

Pour motiver ses employés, et limiter la fuite des talents, l'entreprise doit offrir à ses derniers un espace d'expression conséquent, tout en récompensant les prises d'initiatives réussies

Interview avec Franck Nouyrigat, initiateur du principe des Start-up week-end.

L'Atelier : On entend régulièrement parler de la notion de "fuite des talents". Quels sont les moyens dont dispose l'entreprise pour conserver ses meilleurs éléments?

Franck Nouyrigat :Plus que l'entreprise en elle-même, c'est la culture de cette dernière qui doit évoluer. Une fois arrivées au sommet, les sociétés sont souvent bien trop lourdes et n'osent plus prendre de risques. De ce fait, les employés disposent généralement d'une liberté d'action extrêmement réduite. Ils n'ont pas la possibilité d'exprimer leurs capacités et leurs idées au-delà du simple cadre de leur service ou de leurs responsabilités. Et ce malgré les nombreux outils sociaux et de communication dont ils disposent. Mon mot d'ordre est donc le suivant: faites confiance à vos employés. Donnez-leur les moyens de leurs ambitions, et favorisez la prise d'initiative. Concrètement, à partir du moment où un employé présente une idée qui peut se révéler bénéfique à l'entreprise, il est nécessaire que celle-ci puisse remonter efficacement aux décisionnaires, par le biais de réseaux internes à l'entreprise notamment. A eux ensuite de donner les moyens techniques et financiers à l'employé pour que celui-ci puisse la réaliser.

Dans cette optique, comment l'entreprise peut-elle utiliser les nouveaux outils technologiques mis à sa disposition ?

Pour rendre efficients ces changements, l'entreprise doit absolument promouvoir une transparence au sein de ses services. Et faire en sorte que la transmission de l'information soit efficiente d'un service à l'autre. Réseaux sociaux, groupes de discussions en ligne... Les nouveaux outils sociaux de l'entreprise doivent constituer le vecteur principal de ces modifications. Autre notion importante: celle de "lien" entre vie privée et vie professionnelle. La frontière entre ces deux dernières s'estompe de plus en plus, et les employés cherchent une continuité entre ce qu'ils font au bureau et la vie qu'ils peuvent mener chez eux.

A l'inverse, je ne pense pas que le processus de "gamification", qu'on porte aux nues depuis quelques temps, soit réellement pertinent. A mon sens, il ne s'agit là que de poudre aux yeux, et d'une réhabilitation du principe de l'employé du mois. Employer les nouvelle technologies, oui, mais à condition que cela se fasse de manière ciblée et pertinente.

Au final, quelles implications ce constat peut-il avoir pour l'entreprise en elle-même?

Pour évoluer dans le bon sens, les entreprises doivent inclure les innovations technologiques dans leur mode de fonctionnement même, et ne pas se contenter d'une sorte de "saupoudrage". C'est une modification du paradigme de l'entreprise qui doit se mettre en place, et cette modification est difficilement acceptée par les grands groupes, assez peu flexibles. Toutefois, l'on observe l'émergence d'entreprises qui, malgré leur taille conséquente, parviennent à appliquer ces processus. Il s'agit dans la majorité des cas des entreprises IT, dont le mode fonctionnement prend très largement sa source dans la culture de la génération Y.

http://www.atelier.net/articles/lentreprise-laisser-employes-libres-dinnover

CV anonyme: jugé peu efficace, il ne sera pas généralisé

Lundi 5 septembre 2011

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Dans la foulée d'une évaluation de la mesure publiée par Pôle emploi, le commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances, Yazid Sabeg, estime pour la première fois que le CV anonyme ne doit pas être rendu obligatoire, ce que prévoit pourtant une loi de 2006.

La généralisation du CV anonyme semble définitivement écartée. Yazid Sabeg, le commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances, l'a confirmé aux « Echos », à la suite de la publication par Pôle emploi cet été de l'évaluation commandée par le gouvernement.

Destinée à lutter contre la discrimination à l'embauche, la généralisation du CV anonyme pour les entreprises de plus de 50 salariés est pourtant inscrite dans la loi de 2006 sur l'égalité des chances. Mais cette disposition n'est jamais entrée en vigueur, faute de décret d'application. Avant de rédiger celui-ci, le gouvernement avait demandé une expérimentation, confiée à Pôle emploi. L'opérateur public a demandé pour cela au Centre de recherche en économie et statistiques (CREST) une étude quantitative portant sur un millier d'entreprises, et menée entre novembre 2009 et novembre 2010.

Une chance sur 22

Publiés discrètement pendant l'été, les résultats de cette évaluation sont plus que mitigés sur l'efficacité de la mesure. L'étude de Pôle emploi reprend en effet les éléments rendus publics par le CREST fin mars. Selon les chercheurs, le CV anonyme lutte efficacement contre la tendance des recruteurs à privilégier les candidats du même genre qu'eux (homme ou femme). Par contre, il a tendance à diminuer les chances des candidats issus de l'immigration, avec une chance sur 22 seulement de décrocher un entretien, contre une chance sur 10 lorsque le CV n'est pas anonyme !

Ecrit par Lionel STEINMANN LIRE LA SUITE DANS LES ECHOS


http://www.recrutementdecadres.com/article-cv-anonyme-juge-peu-efficace-il-ne-sera-pas-generalise-83385676.html