A lire sur: http://www.zdnet.fr/actualites/les-membres-du-cnnum-demissionnent-en-bloc-39773859.htm#xtor=EPR-100
Politique
- La nomination d’un transfuge du cabinet ministériel de Fleur Pellerin
et l’annonce d’une mission de réflexion sur l’évolution du Conseil
national du numérique ont été accueillies par la démission de tous les
membres du CNNum. Le rejet collectif d'une prise en main du CNN par le
gouvernement ?
Avis de tempête. Est-ce la nomination par le gouvernement d’un membre d’un cabinet ministériel au poste de secrétaire général du Conseil national du numérique qui a mis le feu aux poudres ? Ou est-ce plutôt la mention de la réflexion engagée par le gouvernement sur le rôle du CNN ?
Quoi qu’il en soit, cette nomination et l’officialisation de l’évolution prochaine du rôle du CNN ont été accueillies froidement par le Conseil qui a publié un communiqué annonçant que tous les membres remettaient leur mandat au président et au premier ministre. En clair, les membres du CNN démissionnent en bloc.
"L'indépendance" du CNN en péril ?
« Soucieux de faciliter cette réflexion sur la gouvernance du numérique, les membres du CNNum ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du Président de la République et du gouvernement. Cette décision n'engage toutefois pas Gilles Babinet, dont la mission de "digital champion" auprès de la Commission européenne doit être préservée dans l'intérêt du numérique » écrivent-ils ainsi.
Le communiqué précise également que le CNNum « prend acte » de la nomination de Jean-Baptiste Soufron et rappelle que « depuis sa création, de nombreux rapports et avis ont été émis en toute indépendance. » Une indépendance que le CNNum estimerait donc remise en cause ?
Cette indépendance avait pourtant été remise en question dès la création du CNN, dont les membres avaient tous été désignés. par Nicolas Sarkozy. Dans une interview, l'ex-président du CNN, Gilles Babinet reconnaît d'ailleurs avoir été "cornaqué par l'Elysée".
Politique
- La nomination d’un transfuge du cabinet ministériel de Fleur Pellerin
et l’annonce d’une mission de réflexion sur l’évolution du Conseil
national du numérique ont été accueillies par la démission de tous les
membres du CNNum. Le rejet collectif d'une prise en main du CNN par le
gouvernement ?Avis de tempête. Est-ce la nomination par le gouvernement d’un membre d’un cabinet ministériel au poste de secrétaire général du Conseil national du numérique qui a mis le feu aux poudres ? Ou est-ce plutôt la mention de la réflexion engagée par le gouvernement sur le rôle du CNN ?
Quoi qu’il en soit, cette nomination et l’officialisation de l’évolution prochaine du rôle du CNN ont été accueillies froidement par le Conseil qui a publié un communiqué annonçant que tous les membres remettaient leur mandat au président et au premier ministre. En clair, les membres du CNN démissionnent en bloc.
"L'indépendance" du CNN en péril ?
« Soucieux de faciliter cette réflexion sur la gouvernance du numérique, les membres du CNNum ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du Président de la République et du gouvernement. Cette décision n'engage toutefois pas Gilles Babinet, dont la mission de "digital champion" auprès de la Commission européenne doit être préservée dans l'intérêt du numérique » écrivent-ils ainsi.
Le communiqué précise également que le CNNum « prend acte » de la nomination de Jean-Baptiste Soufron et rappelle que « depuis sa création, de nombreux rapports et avis ont été émis en toute indépendance. » Une indépendance que le CNNum estimerait donc remise en cause ?
Cette indépendance avait pourtant été remise en question dès la création du CNN, dont les membres avaient tous été désignés. par Nicolas Sarkozy. Dans une interview, l'ex-président du CNN, Gilles Babinet reconnaît d'ailleurs avoir été "cornaqué par l'Elysée".
Réseaux
- Si le numérique a été traité à la marge durant la campagne
présidentielle, il émerge de nouveau politiquement par le biais d’un
rapport de Laure de la Raudière consacré à la neutralité du Net.
L’occasion pour la parlementaire UMP d’en appeler à l’intervention
publique et à des actions européennes sur la question.
«
Au niveau des régulateurs, des travaux ont été engagés partout sauf en
Estonie et en République Tchèque » observe la députée. « Les principaux
sujets traités sont la mesure de la
Technologie
- Le portail Open Data de l’Etat consacré au partage des données
publiques passe en version 2 et intègre une dimension communautaire au
travers de fonctionnalités collaboratives. La plate-forme technique
data.gouv.fr évolue aussi et les arbitrages sur la V3 commencent.
Entretien avec la mission Etalab.

«
Le catalogue de jeux de données que nous avons déjà déployé se
matérialise sous la forme d’une ontologie, intégrant les standards
sémantiques OWL, RDF, SKOSS, DCAT, DCMI, FOAF. Cette ontologie
normalise la description des jeux de données et intègre des vocabulaires
pour les thématiques (
Technologie
- Un projet de Cloud souverain sinon rien : c’est la solution défendue
par Dassault Systèmes pour qui les 135 millions d’euros de financement
de l’Etat doivent aller à un seul dossier de Cloud Computing. En cas de
partage de l’enveloppe avec le projet porté par Orange et Thales,
Dassault Systèmes menace d’abandonner selon La Tribune.
Débat
- Chômage dans la profession, nombre d’informaticiens en France,
tension ou non des métiers du numérique, hégémonie patronale… Syntec
Numérique et Munci, une association d’informaticiens, s’affrontent sur
les chiffres. La question centrale : le lobbying en faveur du numérique
autorise-t-il tout ?
Pour cela, il s’appuie notamment sur plusieurs chiffres, qu’il défend ardemment face