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mardi 26 juin 2012

Yammer : Microsoft débourse 1,2 milliard de dollars pour l’acquérir et l’intégrer à Office

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/yammer-microsoft-debourse-12-milliard-de-dollars-pour-l-acquerir-et-l-integrer-a-office-39773373.htm#xtor=EPR-100


Yammer : Microsoft débourse 1,2 milliard de dollars pour l’acquérir et l’intégrer à OfficeBusiness - Pour acquérir l’éditeur d’une solution de réseau social d’entreprise, Microsoft verse 1,2 milliard de dollars. Yammer rejoindra la division Office. Le service Cloud devrait être intégré à d’autres services de Microsoft, et notamment Office 365.
Cette fois c’est officiel. Microsoft confirme en effet les rumeurs de ces dernières semaines au sujet d’un projet de rachat de l’éditeur de réseaux sociaux d’entreprise, Yammer. La firme de Redmond a ainsi déboursé 1,2 milliard de dollars pour une jeune pousse lancée en 2008.
Yammer entre dans le giron de la firme de Redmond, et plus précisément dans la division Office de Microsoft, dirigée par Kurt DelBene. L’équipe de Yammer continuera néanmoins d'être rattachée à son actuel PDG, David Sacks.
Des services Cloud complémentaires
« L’acquisition de Yammer souligne notre engagement à délivrer aux entreprises la technologie dont elles ont besoin et que les gens aiment » commente dans un communiqué Steve Ballmer. « Yammer ajoute un service de réseau social haut de gamme au portefeuille croissant de Microsoft de services Cloud complémentaires » ajoute-t-il.
L’éditeur rappelle par ailleurs la valeur commerciale de Yammer, à savoir plus de 5 millions d’utilisateurs professionnels, notamment parmi les salariés des grandes entreprises du Fortune 500.
Et si Yammer rejoint la division Office de Microsoft, c’est parce qu’il est très probable qu’il intègre d’autres produits de l’éditeur. Pour l’heure, l’éditeur évoque son souhait d’accélérer l’adoption de Yammer aux côtés d’autres offres complémentaires, dont SharePoint, Office 365, Dynamics et Skype.

mercredi 13 juin 2012

Débat - Le tout Cloud, une perspective imaginable pour les DSI ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/debat-le-tout-cloud-une-perspective-imaginable-pour-les-dsi-39772875.htm#xtor=EPR-100

Débat - Le tout Cloud, une perspective imaginable pour les DSI ?Débat - Les études sur les solutions de Cloud Computing et leur adoption par les entreprises sont légions. Pour autant, ces technologies ne sont pas encore incontournables et restent souvent à la porte du cœur de métier des entreprises. Témoignages des responsables de système d’information d’ArcelorMittal, Monoprix et Bouygues Telecom.
Sociétés de services et éditeurs sont sans doute les plus motivés par l’adoption du Cloud Computing. La perspective de nouvelles sources de revenus sans doute. Du côté des entreprises, le bilan est toutefois plus nuancé, même si certaines d’entre elles sont très avancées dans ce domaine.
C’est particulièrement vrai pour des jeunes sociétés du Web et du mobile qui pour leur système d’information partent d’une page blanche. Pour les entreprises dont le SI se caractérise par un fort existant, la migration vers des solutions de type Cloud est confrontée à des limites très opérationnelles. Et si des projets de Cloud sont initiés, le tout Cloud n’apparaît cependant pas comme une fin en soi.

"Nous avons beaucoup de réflexions tous azimuts"

« Ce n’est pas si fréquent dans l’univers des systèmes d’information, mais notre direction a peut-être plus faim de Cloud que nous en tant qu’IT » plaisantait à l’occasion d'une table ronde organisée par CSC, Georges Mélon, directeur informatique et infrastructure Europe pour ArcelorMittal.
Chez cet industriel de la sidérurgie, si la direction manifeste donc un intérêt à l’égard de ces technologies, les réalisations effectives restent peu nombreuses à ce stade. Mais les réflexions, elles, sont bien réelles.
« Nous avons quelques initiatives, mais très honnêtement qui sont plus de niche, notamment en matière de communications unifiées. Mais nous avons beaucoup de réflexions tous azimuts en cours, avec une préoccupation en tête : quelle valeur cela peut-il apporter pour nos métiers et en quoi cela contribuera-t-il en définitif à notre modèle économique ?  » pose comme préalable Georges Mélon.

"J'ai un peu peur de l'effet de mode autour du Cloud"

François Messager, DSI de Monoprix, pose également des conditions au Cloud dans l’entreprise. Pour ce dernier, recourir à des solutions de Cloud Computing sur ce qui constitue le cœur de métier de Monoprix, à savoir le transactionnel, est perçu comme « extrêmement difficile » à envisager. « On sera toujours dans le dur, dans le fond de la mine » commente-t-il.
Des initiatives néanmoins ? Oui, mais pour les domaines périphériques du SI. « Ce qu’on peut voir aujourd’hui, et qui est bien à l’état d’initiatives simplement, touche plutôt ce qui est à l’extérieur de l’entreprise : comment attaquer directement le client commercialement, entrer sur un iPhone, etc. La question qui se pose ensuite, c’est comment on intègre ces processus externes aux processus internes, et là, la réponse n’est pas écrite » précise le DSI.
« J’ai un peu peur de l’effet de mode autour du Cloud et je m’interroge sur la réalité dans l’activité opérationnelle des entreprises » ajoute encore François Messager.

"Le Cloud, nous n'y échapperons pas"

Du côté de Bouygues Télécom, intégrer du Cloud au niveau du cœur de métier de l’entreprise paraît également difficilement envisageable. Réfutant tout effet de mode, le DSI de l'opérateur accueille avec un peu d’ironie les résultats du baromètre CIO 2012 de DSI soulignant une percée du Cloud Computing (71% des DSI déclarent des initiatives).
« Je ne sais pas qui a répondu à l’enquête, mais quand je vois des chiffres très fort je me dis qu’il doit y avoir une majorité de SSII dans le panel, et une minorité de DSI » déclare Alain Moustard, DSI de Bouygues Telecom en préambule. « De toute façon, le Cloud nous n’y échapperons pas, car de manière évidente cela apporte rapidement un service à l’utilisateur final. C’est indéniable, et c’est l’énorme avantage » ajoute-t-il.
Pour autant, cette règle n’est pas intangible. « L’énorme inconvénient c’est de faire croire que cela ramène tout les services très rapidement » contrebalance Alain Moustard. Messagerie, hébergement de sites Web, collaboratif (le poste de travail collaboratif est opéré depuis un Cloud privé chez Bouygues Telecom) et le CRM, la réponse est oui pour le Cloud. Et le reste ?
« Le reste, c’est juste le cœur de métier. Pour nous, c’est par exemple la facturation, toute la chaîne qui porte les services de nos clients. Donnons-nous rendez-vous dans trois ans, et à cette date je ne pense pas que nous aurons mis cela dans le Cloud. Il faut arrêter de dire que tout va passer dans le Cloud. Il y a 20 ans, on promettait la fin de Cobol, or il existe toujours. On disait également que tout serait en Inde, c’est faux. Tout en infogérance ? C’est faux aussi » insiste Alain Moustard, dont la DSI est par ailleurs fournisseur de services de type IaaS à des entités du groupe Bouygues.

mardi 3 avril 2012

Cloud Andromède : un projet sinon rien pour Dassault Systèmes

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cloud-andromede-un-projet-sinon-rien-pour-dassault-systemes-39770291.htm#xtor=EPR-100


Cloud Andromède : un projet sinon rien pour Dassault SystèmesTechnologie - Un projet de Cloud souverain sinon rien : c’est la solution défendue par Dassault Systèmes pour qui les 135 millions d’euros de financement de l’Etat doivent aller à un seul dossier de Cloud Computing. En cas de partage de l’enveloppe avec le projet porté par Orange et Thales, Dassault Systèmes menace d’abandonner selon La Tribune.
Avec 135 millions d’euros à la clé, le projet de Cloud souverain Andromède a de quoi attiser les rivalités. Et selon La Tribune, à quelques jours de la décision finale du gouvernement, les tensions sont encore plus vives.
Sur la table, deux grands projets sont en compétition : celui défendu par Thales et Orange est ainsi confronté à un dossier promu lui par Dassault Systèmes et SFR – Dassault qui jusqu’en décembre était partenaire de Thales et Orange.
Dassault Systèmes ne veut pas partager ni être concurrencé par Orange/Thales
Selon La Tribune, le comité d’investissement du FSN (Fonds pour la société numérique) s’est déjà réuni le 30 mars. Ses conclusions seront présentées aujourd’hui 2 avril au commissaire général à l'investissement, René Ricol. C’est enfin François Fillon qui tranchera en fin de semaine.
Si, à ce stade, les deux projets pourraient bénéficier du financement de l’Etat (ce serait la principale recommandation du FSN), une telle perspective ne fait pas l’unanimité. Dassault Systèmes combattrait, notamment auprès de l’Elysée, un tel scénario en menaçant de jeter l’éponge si le projet d’Orange et Thales était aussi retenu.
Ce jusqu’au-boutisme ne serait d’ailleurs pas du goût de son partenaire SFR, qui en mars a d'ailleurs annoncé un partenariat technique et commercial dans le Cloud Computing avec HP.
Saupoudrer mènerait à l'échec selon l'Afdel 
L’idée d’un Cloud souverain unique est soutenue par un groupe d’industriels du secteur, l’Afdel (Association Française des Editeurs de Logiciels).
Dans une tribune parue en mars, son secrétaire général, Loïc Rivière, appelait le gouvernement à ne pas « disperser ses efforts » en apportant son soutien à un unique projet. « Un projet, et non plusieurs, car le saupoudrage, conduirait en la matière à l'échec » ajoutait-il.
Mais le soutien de l’Afdel n’est sans doute pas étranger à la présence dans son organigramme, en tant que vice-président, de Philippe Forestier, par ailleurs vice-président exécutif de Dassault Systèmes. Thales et Orange ne sont en revanche pas membres de l’Afdel.

lundi 2 avril 2012

Priorités DSI 2012 : la rigueur l’emporte aussi dans les projets IT

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/priorites-dsi-2012-la-rigueur-l-emporte-aussi-dans-les-projets-it-39769905.htm


Décisions IT - Avec 38% des décideurs informatiques interrogés par ZDNet.fr prévoyant un budget IT stable et 28% en baisse sur un an, c’est la prudence qui semble être privilégiée en 2012 en matière de projets informatiques. Les projets sont ainsi très resserrés sur quelques domaines, en priorité dans les secteurs du poste de travail et des serveurs.

Priorités DSI 2012 : la rigueur l’emporte aussi dans les projets IT
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Une hausse de budget pour 33% des DSI
C’est une des tendances constatées par les principaux cabinets : 2012 sera vraisemblablement une année de rigueur budgétaire dans le secteur de l’IT. Cette perspective, et la prudence des DSI, se confirme puisque pour 38% des 247 référents informatiques interrogés par ZDNet.fr, les budgets seront stables par rapport à 2011.
Ils sont en outre 20% à annoncer des budgets en baisse de plus de 5%, soit bien plus que la part des répondants prévoyant au contraire de bénéficier en 2012 d’une hausse supérieure à 5%. Cette tendance à la stabilité des budgets ne débouchera toutefois pas nécessairement sur des gels de projets, mais certainement par des reports et de nouvelles priorités, notamment la recherche d’économies ou un œil plus aiguisé sur les ROI.
Les questions soumises à 247 répondants étaient à choix multiples, ce qui explique que la somme des résultats dépasse les 100% sur la majorité des slides


Priorités DSI 2012 : la rigueur l’emporte aussi dans les projets IT
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Les projets sur le poste de travail privilégiés
Parmi leurs priorités IT en 2012, les décideurs informatiques classent le poste de travail et la partie serveurs en tête, deux domaines déjà prioritaires en 2011 (1ère place pour les projets serveurs en 2011). 46,5% des répondants font ainsi du poste de travail (applications et matériel) leur priorité numéro un.
Quelques changements sont à noter par rapport à l’année dernière : les domaines des réseaux et du stockage occupent les 3e et 4e places, contre les 3e et 5e places un an plus tôt. La sécurité apparaît en revanche moins prioritaire en 2012 (8e), quand le Cloud Computing entre parmi les six priorités de l’année (8e position en 2011).
[Dans le graphique ci-dessus, l’importance d’un domaine du SI est illustrée par la taille du cercle et par sa position dans une grille. Les valeurs s’échelonnent de 1 à 6 - 1 correspondant à un niveau de priorité élevé et 6 un niveau moindre.]
Les questions soumises à 247 répondants étaient à choix multiples, ce qui explique que la somme des résultats dépasse les 100% sur la majorité des slides
Priorités DSI 2012 : la rigueur l’emporte aussi dans les projets IT
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Poste de travail : priorité à la réduction des coûts
Réduire les coûts d’administration du parc de PC est un chantier pour 62% des décideurs. Ce pourrait être un effet de l’incertitude économique qui prédomine en 2012. Pas sûr puisqu’en 2011 ils étaient 68,5% à faire de cette question une priorité, dans un contexte économique différent.
Des changements notables sont néanmoins à constater sur un an. D’abord, hormis les réductions de coûts, seul le renouvellement matériel réunit une majorité de répondants (57% contre 52% en 2011). En outre, ils étaient 60% à faire d’une migration d’OS un projet majeur sur le poste de travail. En 2012, ils ne sont plus que 41%.
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Serveurs : de nouveaux équipements et de la virtualisation
En 2012, ils sont 55% des répondants à faire de la virtualisation de serveurs un projet à mener. C’est nettement moins qu’il y a un an (65%), signe que la consolidation de serveurs est un domaine désormais mature dans les entreprises.
Si les principales actions qui seront menées en 2012 ne suivent pas la même hiérarchie qu’en 2011, celles-ci n’apparaissent cependant pas comme plus prioritaires cette année.
Ainsi en 2011, le déploiement d’applications Open Source occupait la 2e place à 48%. En 2012, les décideurs IT place cette question en 3e position à 39%. Signe qu’ils entendent peut-être se concentrer sur un nombre resserré d’initiatives, en cohérence avec des budgets stables, voire en baisse.
A noter cependant, comme pour le poste de travail, un recul du nombre de responsables IT prévoyant de se consacrer à des migrations d’OS : 33% contre 45% un an plus tôt.
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De la sécurité d’abord au niveau réseau
Si la sécurité ne se positionne pas parmi les grandes priorités IT de 2012, ce secteur n’en reste pas moins essentiel sur la partie réseaux. Comme d’ailleurs en 2011, bien que dans une moindre mesure encore une fois. Ils sont ainsi 66% de répondants à souhaiter accroître la sécurité de leur infrastructure réseaux (77% en 2011).
Si comme l’année dernière, l’accroissement des débits et la convergence sont au cœur de projets pour plus de 50% des répondants de l’enquête ZDNet.fr, ces domaines marquent le pas en 2012. Ils étaient en effet respectivement 68% et 65% à citer les débits et la convergence en 2011.
Malgré le retard pris dans les migrations vers IPv6, et la pénurie d’adresses IPv4, le passage à la dernière version du protocole IP ne progresse pas d’une année sur l’autre - même si c'est avant tout un chantier pour les hébergeurs et les opérateurs.

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Stockage : la quête de l’espace, toujours
Comme dans les autres domaines du SI, pour le stockage, les projets se concentrent sur un nombre réduit d’initiatives, tranchant avec l’année dernière, et même 2010. Ils sont ainsi 66% des répondants à faire de l’accroissement des capacités de stockage une priorité en 2012. Toutefois, sur ce point, les besoins augmentent naturellement d’une année sur l’autre.
Par ailleurs, ils étaient plus nombreux aussi bien en 2010 qu’en 2011 à faire des capacités de stockage un projet essentiel, avec respectivement 80% et 76%. Ce recul par rapport aux précédentes années peut s’expliquer par les investissements déjà réalisés, avec des entreprises qui ont alors suffisamment anticipé leurs besoins futurs.
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Application : du nomadisme et du collaboratif
Dans le domaine des applications métiers, la tendance observée ces dernières années se poursuit avec des projets portant en priorité sur les solutions de travail collaboratif (et/ou sur l’intégration des réseaux sociaux, qui se fait principalement au travers de la messagerie et la prise en compte de ces canaux par le marketing des entreprises).
Si la dernière enquête de l’Insee relevait un recours important à la bureautique Open Source dans les entreprises de moins de 250 salariés, le déploiement d’outils issus du libre apparaît moins important en 2012 (49% contre 55% en 2011). Mais cette tendance s’observe aussi pour les outils décisionnels et la Webconférence.
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Le Cloud, une priorité à relativiser
Si le Cloud Computing se classe cette année parmi les six principales priorités des décideurs IT – tout en restant loin dans l’ordre des priorités –, les projets de déploiement d’infrastructures Cloud ne font pas un bond en avant d’une année sur l’autre. Preuve sans doute que dans ce secteur, ce sont d’abord les logiciels en mode SaaS qui sont privilégiés, comme le soulignent d’ailleurs plusieurs études.
La mise en place d’un Cloud privé est ainsi envisagée par 39% des répondants, une proportion globalement stable par rapport à 2011 (40,2%). Cela confirme en outre la préférence des entreprises pour des infrastructures privées. Le Cloud public semble cependant gagner un peu de terrain (+5 points).
Ce développement mesuré des infrastructures Cloud s’explique en partie par des freins perçus toujours importants, en particulier en matière de sécurité et de confidentialité. C’est d’ailleurs le premier frein cité par les décideurs IT (70%), devant l’incompatibilité avec l’existant (45,3%) et le coût.
Quant aux prestataires privilégiés par les entreprises pour souscrire des offres Cloud, il s’agit, par ordre décroissant, des hébergeurs, des éditeurs de logiciels et des opérateurs. La DSI, comme maître d’œuvre de ces projets, n’apparait qu’à la 6e position, juste après les SSII – pas non plus considérées comme l’interlocuteur de référence.
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Mobilité : la sécurité surtout un projet pour les éditeurs de solutions ?
Surfant sur le BYOD et le développement des terminaux mobiles en entreprises, les éditeurs de produits de sécurité font de la protection du SI et des appareils une question essentielle. Mais si les entreprises ne négligent pas ce point, ce n’est cependant pas pour eux la priorité dans le secteur de la mobilité (54%), contrairement à 2011 (72%).
Cette tendance peut notamment s’expliquer sur le freinage amorcé dans l’ouverture du SI aux terminaux mobiles. En 2012, c’est un projet pour 49% des décideurs IT. C’est pratiquement 20 points de moins qu’il y a un an.
Cette année, les répondants semblent d’ailleurs privilégier l’équipement, en PC (56%) et en smartphone (54%), mais attention, pas dans des proportions supérieures à 2011 (68% et 54%). Des acquisitions de tablettes sont envisagées par 49% des répondants.
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Green IT : clairement pas une priorité en 2012
Les DSI n’ont pas forcément la fibre écologique, pas par désintérêt mais parce ces projets pour être mis en œuvre doivent inévitablement s’accompagner de leviers financiers. Sans ROI point de salut pour le Green IT.
Néanmoins, en 2012, les projets dans ce secteur sont plus rares encore (aucun au-delà des 50% contrairement à l’année précédente). 49% des répondants font ainsi état de projets dans le domaine de la dématérialisation de documents (dont le Green est finalement d’abord un bénéfice collatéral ?), contre 70% en 2011. Viennent ensuite les initiatives pour réduire la consommation des postes (46%) et des serveurs (45%).
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L’externalisation pas perçue comme source d’économies ?
Si 28% des entreprises annoncent qu’elles vont réduire leur budget IT en 2012, cela ne passera pas manifestement par un recours accru à l’externalisation – un domaine qui se classe dernier en termes de priorités IT.
Dans ce secteur du système d’information, qui tient plus de la gouvernance que du choix technologique, c’est sans surprise le développement logiciel et la TMA qui sont le plus externalisés. A noter, la croissance enregistrée dans la gestion de parc que 29% des répondants envisagent donc d’externaliser, contre 24% un an plus tôt.

mercredi 28 mars 2012

Priorités DSI 2012 : la rigueur l’emporte aussi dans les projets IT

A lire sur :  http://www.zdnet.fr/actualites/priorites-dsi-2012-la-rigueur-l-emporte-aussi-dans-les-projets-it-39769905.htm#xtor=EPR-100


Décisions IT - Avec 38% des décideurs informatiques interrogés par ZDNet.fr prévoyant un budget IT stable et 28% en baisse sur un an, c’est la prudence qui semble être privilégiée en 2012 en matière de projets informatiques. Les projets sont ainsi très resserrés sur quelques domaines, en priorité dans les secteurs du poste de travail et des serveurs.
Priorités DSI 2012 : la rigueur l’emporte aussi dans les projets IT
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Une hausse de budget pour 33% des DSI
C’est une des tendances constatées par les principaux cabinets : 2012 sera vraisemblablement une année de rigueur budgétaire dans le secteur de l’IT. Cette perspective, et la prudence des DSI, se confirme puisque pour 38% des 247 référents informatiques interrogés par ZDNet.fr, les budgets seront stables par rapport à 2011.
Ils sont en outre 20% à annoncer des budgets en baisse de plus de 5%, soit bien plus que la part des répondants prévoyant au contraire de bénéficier en 2012 d’une hausse supérieure à 5%. Cette tendance à la stabilité des budgets ne débouchera toutefois pas nécessairement sur des gels de projets, mais certainement par des reports et de nouvelles priorités, notamment la recherche d’économies ou un œil plus aiguisé sur les ROI.
Les questions soumises à 247 répondants étaient à choix multiples, ce qui explique que la somme des résultats dépasse les 100% sur la majorité des slides

lundi 26 mars 2012

Externalisation : plus de 2 millions d’emplois délocalisés d’ici 2016

Externalisation : plus de 2 millions d’emplois délocalisés d’ici 2016Chiffres - Selon une étude de Hackett Group réalisée auprès d’entreprises américaines et européennes, le recours à l’offshore se sera traduit par la délocalisation d’ici 2016 de 2,3 millions d’emplois, et notamment des emplois en informatique. Une tendance que le lobby du numérique tend à passer sous silence.
Les industriels du numérique insistent régulièrement sur l’apport de leurs entreprises et du secteur à l’économie française. L’étude McKinsey est ainsi régulièrement citée pour affirmer que le numérique a permis en France la création de 700.000 emplois depuis 1995 – une estimation contestée.
Si le numérique est fréquemment assimilé au secteur des services, dans les faits il est très proche de l’industrie (ce que revendique Syntec Numérique pour soutenir la TVA sociale), et à ce titre ses emplois peuvent être délocalisés – ou le numérique contribuer à la délocalisation d’emplois d’autres secteurs.
Les emplois IT les plus concernés par l'externalisation
C’est d’ailleurs ce que souligne la dernière étude de Hackett Group consacrée à l’offshore en Inde. Le cabinet estime que d’ici 2016, l’essentiel des postes délocalisables des entreprises des économies matures d’Europe et des Etats-Unis auront déjà été externalisés.
En tout, 2,3 millions d’emplois des domaines de la finance, de l’informatique ou encore des ressources humaines seront ainsi délocalisés dans des pays à bas coût. Les emplois dans l'informatique seraient même les plus touchés avec ainsi une baisse de 54% entre 2002 et 2016 du nombre de ces emplois.
Mais si Hackett Group estime que l’offshore devrait se tarir à partir de 2016, ce n’est pas l’avis de KPMG rapporte The Economic Times. Selon le cabinet, le potentiel de croissance de l’offshore en Inde dispose encore d’une marge de progression.
Le Cloud Computing pourrait être un levier en faveur de nouvelles délocalisations. Une étude d’IDC, sponsorisée par Microsoft, affirmait que le Cloud permettrait de créer plusieurs millions d’emplois d’ici 2015, dont plus de 6 millions en Chine et en Inde.
En automatisant - et standardisant - certains processus IT, leur délocalisation, notamment vers des pays à bas coût, s’en trouve facilitée. Et le Cloud pourrait être donc être une opportunité pour l’offshore, non pour l’emploi dans des pays comme la France.

jeudi 28 juillet 2011

The importance of being up

Posted on 27. Jun, 2011 by Andy in Huddle comment

Last week saw two notable security and uptime snafus. Firstly, cloud sync and backup startup DropBox left a gaping security hole in their application after a product upgrade last weekend. According to The Register, a bug in DropBox’s authentication system enabled anyone to log into any account and access their content. This was fixed after approximately four hours and could, potentially, have affected hundreds of thousands of accounts.

Secondly, just a week before the release of its long-awaited Office 365 cloud suite, Microsoft suffered an embarrassing three hour outage on its BPOS service, reported Business Insider. BPOS (Business Productivity Online Suite, encompassing SharePoint, Exchange and other tools) is the predecessor to Office 365 and launched in 2007 as a single-tenant (i.e. One customer per server) hosted alternative to traditional on-premise deployments. The BPOS service has suffered multiple failures since its launch with its primary cloud competitor, Google Apps, quick to point out that the service was never designed to be delivered via the cloud. Like Google Apps, Huddle was engineered from the ground up to work in the cloud and scale elastically as usage grew.

Like most true cloud companies, the Huddle team is fanatical about uptime. We understand that the reason many businesses choose the cloud is because they want to have access to their data wherever they are and whenever they want. As service providers, if we can’t provide access to that data then we’re failing. And it’s not just the providers who care about uptime and SLAs (Service Level Agreements) – purchasers can get as hung up on the numbers as we do. While it’s important to establish what your service provider’s SLA is, the question you should be asking is: what uptime has your system had over the last three/six/twelve months? SLAs provide reassurance, but no amount of money will compensate for the damage done to your business should the service go down. Your reputation is at stake and your provider should be willing to reveal their uptime. You also need to query if the uptime statistics include scheduled maintenance. Downtime is downtime, whether it’s scheduled or not. This leads me nicely onto the question of the uptime ‘nines’.

We’re very proud to offer all of our customers a minimum of 99.9% uptime and are currently running at 99.992% over the last 90 days (check out the stats in real-time here). But what do these numbers mean in the real world? You’ll often hear cloud service providers talking about multiple nines when referring to their uptime: 99.9%, 99.99%, 99.999% and so on. Rather than simply assuming that you need as many nines as possible, consider what the business impact of the relative minutes of downtime a week and/or month will be. For example, 99.9% uptime equates to 10.1 minutes downtime a week, 99.99% is 1.01 minutes a week and 99.999% is 6.05 seconds of downtime per week.

Given its complete re-architecture, will Office 365 fix Microsoft’s tarnished reputation for providing reliable cloud applications? Early reviews have been mixed, with many analysts claiming the 28 June launch date is simply too aggressive given the number of outstanding issues reported.

http://blog.huddle.net/the-importance-of-being-up?M=bae4b516-ab14-41db-a7af-b7017bd5c0dd

The death of the traditional enterprise

Posted on 25. May, 2011 by Zuzanna in Huddle, Huddle comment

A few weeks ago, I presented at Internet World in London on the death of the traditional enterprise. Here are my thoughts.

So, why the death of the enterprise? How will it die exactly? Of old age? With the decay of time? I believe it will die in battle. We are on an unavoidable collision course. The unstoppable force that is the business community is about to reach an immovable object – the IT department.

Many of you are undoubtedly familiar with the phrase: the consumerization of IT. It’s effectively what’s driving the explosion of Enterprise 2.0. and contributing to the death of the traditional enterprise model. In their personal lives, people have the ability to communicate, share information and run personal projects using a plethora of readily available and easy-to-use tools. They can buy an application on their smartphone with a single tap and expect the same power and simplicity to be available in the workplace.

Younger generations in the workplace are no longer happy with being dictated to by a central IT department. People want to manage their own work, organize their own content and use the tools that they feel are the best for the job. The business community now wants its requirements to be fulfilled as quickly as in the consumer world.

The best example of this trend is the explosion of mobile devices in the workplace. There are few business folk who do not use a personal iPhone or BlackBerry to check work emails or to communicate with colleagues. Think about the number of times you’ve done some work on your home computer. Using personal devices for work is so engrained in our lives that we don’t even think about it. However, your IT department does care.

The consumertization of IT is growing. A recent survey conducted by IDC revealed that 95 per cent of workers have used technology that they have purchased for work. IDC also notes that there is a disconnect between employees and employers about how consumer technologies are used in the enterprise.

How big is this disconnect? IDC’s findings show that it’s very much a case of the left hand having no idea what the right hand is doing. According to the survey:

  • Workers use consumer devices at twice the rate employers reported
  • Workers are dissatisfied with the level of support IT provides for consumer technologies
  • More than half of workers believe that they can store personal data on the company network, overestimating support from the employers.

And let’s not forget the issue of social media. Although employers want to increase the use of social networking in business over the next year, few are integrating those technologies into existing enterprise applications. Many organizations (40 per cent) lack guidelines for social media use in the workplace.

Finally (and unsurprisingly), tech savvy workers want to work for tech-savvy employers, but only about one third of employers recognize this.

The business community wants to use apps that help them work efficiently, here and now. However, the IT department puts out a tender and then takes three months to decide on and implement a technology that it is comfortable with. The IT department often opts for traditional systems, because they are considered safe. No one gets fired for buying Microsoft.

I share Accenture’s sentiment: IT needs to get with the program and understand that organizations are going to demand a much more transparent and agile method of IT delivery in the future. People want to get things done with a single tap rather than go through a three month tender process.

The issue of control is at the heart of this Enterprise 2.0 debate, but there’s still time to prevent a war between the workforce and central IT. And it’s IT that needs to balance the demands for flexibility, fast delivery and openness with security and control.

In a few years, the question of whether the cloud is a viable replacement for on-premise technologies will be redundant. Cloud computing, and Software as a Service in particular, has come of age. And IT’s concerns about security, control, adoption and ROI are starting to be addressed.

To avoid a complete annihilation of the IT department, IT has to give in to the cloud. It works. Converted IT managers cite simplified IT management processes, improved end-user experience, a reduction in IT performance challenges, reduced pressure on internal resources as key cloud benefits. And then there’s the question of money. With no set-up costs and lower variable costs, cloud-based software wins.

In my blog tomorrow, I’ll continue to cover the issues that I presented at Internet World, starting with: How secure is the cloud?

http://blog.huddle.net/the-death-of-the-traditional-enterprise?M=bae4b516-ab14-41db-a7af-b7017bd5c0dd