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dimanche 2 septembre 2012

Les DSI européens effrayés par les médias sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/dsi-europeennes-effrayees-medias-sociaux

 
Par L'Atelier - Paris 10 août 2012 
femme ayant peur devant un ordinateur
Suite à l'inquiétude des responsables informatique, l'accès à de nombreux médias sociaux est bloqué.
De nombreux directeurs des systèmes d’information craignent les médias sociaux et ont donc décidé de restreindre l’accès à certains d’entre eux. C’est en effet ce que révèle une étude menée par Easynet et Ipanema Technologies. D’après cette dernière, 67 % des responsables et directeurs informatiques déclarent bloquer Facebook, 60 % d’entre eux bloquent YouTube, 49 % bloquent Twitter et 56 % bloquent toute forme de vidéo en ligne. Mais refuser d’adopter ces médias sociaux n’est pas sans risque.

Un bannissement risqué

Pour les agences de médias sociaux et de référencement, adhérer à de telles idées choque. Selon Lisa Myers, directrice générale de Verve Search, « le retour sur investissement des médiaux sociaux est la certitude que votre entreprise sera encore là dans cinq ans ». L’argument principal qui est défendu est l’écart entre les générations et le fait que n’ayant pas connu le monde sans internet la jeune génération intègre complètement ces médias dans son quotidien. Toutefois, s’ils ne veulent pas compromettre l’avenir de leur entreprise, les responsables informatiques doivent prendre conscience de l’importance de ces réseaux. « Désormais indispensables à la communication, l'éducation et l'information, ils contribuent en effet au succès d’une entreprise » défend Justin Fielder directeur technique chez Easynet. Pour que les responsables informatiques puissent observer le trafic, et les implications en termes de bande passante un audit des performances des applications peut être fait sur les réseaux d’entreprises.

Les réseaux sociaux s'invitent en entreprise

L’intérêt de ces médias sociaux n’est plus à prouver. Selon Justin Fielder, « il ne s'agit pas simplement d'attirer et de fidéliser de jeunes talents ; il s'agit d'instaurer un dialogue avec ses clients pour mieux les fidéliser ». C’est également ce que défend Lisa Myers qui souligne que « les entreprises doivent s'ouvrir à la puissance des médias sociaux, plutôt que les combattre, et les utiliser pour fidéliser leur personnel et améliorer l'expérience de leur clientèle ». Quand à Thierry Grenot, vice-président directeur d'Ipanema Technologies, il estime que l’achat récent par Microsoft de Yammer, le site de réseau social professionnel souligne l'importance des réseaux sociaux sur le lieu de travail. Cette «professionnalisation» des réseaux sociaux n’est pas une tendance nouvelle. Depuis deux ans déjà, certains grands éditeurs, comme Salesforce par exemple, utilisent le fonctionnement des réseaux sociaux afin d’aider les entreprises à migrer vers un mode de fonctionnement «2.0». En interne, bien sûr, mais aussi grâce à des passerelles vers les principales plates-formes sociales du moment.

mardi 26 juin 2012

Yammer : Microsoft débourse 1,2 milliard de dollars pour l’acquérir et l’intégrer à Office

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/yammer-microsoft-debourse-12-milliard-de-dollars-pour-l-acquerir-et-l-integrer-a-office-39773373.htm#xtor=EPR-100


Yammer : Microsoft débourse 1,2 milliard de dollars pour l’acquérir et l’intégrer à OfficeBusiness - Pour acquérir l’éditeur d’une solution de réseau social d’entreprise, Microsoft verse 1,2 milliard de dollars. Yammer rejoindra la division Office. Le service Cloud devrait être intégré à d’autres services de Microsoft, et notamment Office 365.
Cette fois c’est officiel. Microsoft confirme en effet les rumeurs de ces dernières semaines au sujet d’un projet de rachat de l’éditeur de réseaux sociaux d’entreprise, Yammer. La firme de Redmond a ainsi déboursé 1,2 milliard de dollars pour une jeune pousse lancée en 2008.
Yammer entre dans le giron de la firme de Redmond, et plus précisément dans la division Office de Microsoft, dirigée par Kurt DelBene. L’équipe de Yammer continuera néanmoins d'être rattachée à son actuel PDG, David Sacks.
Des services Cloud complémentaires
« L’acquisition de Yammer souligne notre engagement à délivrer aux entreprises la technologie dont elles ont besoin et que les gens aiment » commente dans un communiqué Steve Ballmer. « Yammer ajoute un service de réseau social haut de gamme au portefeuille croissant de Microsoft de services Cloud complémentaires » ajoute-t-il.
L’éditeur rappelle par ailleurs la valeur commerciale de Yammer, à savoir plus de 5 millions d’utilisateurs professionnels, notamment parmi les salariés des grandes entreprises du Fortune 500.
Et si Yammer rejoint la division Office de Microsoft, c’est parce qu’il est très probable qu’il intègre d’autres produits de l’éditeur. Pour l’heure, l’éditeur évoque son souhait d’accélérer l’adoption de Yammer aux côtés d’autres offres complémentaires, dont SharePoint, Office 365, Dynamics et Skype.

samedi 2 juin 2012

DOSSIER : Les promesses du cloud privé

A lire sur:  http://dsi.silicon.fr/dossiers/1-les-promesses-du-cloud-prive-2039

L’informatique d’entreprise aussi simple que le Web ? Le cloud privé ouvre la route vers l’IT as a Service avec des catalogues de services et une l’infrastructure automatisée. Six articles de fond pour mieux comprendre ces enjeux.
Sur le Web, il est possible, en quelques clics, de créer des comptes e-mail, de créer un groupe de travail partagé, d’organiser des conférences (texte, audio ou vidéo)…
Et tout cela sans avoir à connaître l’informatique ou à se préoccuper de l’infrastructure sous-jacente.
Les collaborateurs de l’entreprise, également utilisateurs de ces services en ligne, souhaiteraient légitimement obtenir une simplicité identique dans leur travail quotidien.
Telle est la promesse du cloud privé, qui utilise les technologies du cloud computing dans l’enceinte de l’entreprise.
Le cloud privé efface la complexité
Le cloud privé efface la complexité
Simplifier la vie des utilisateurs, et des informaticiens
Prenons deux exemples. Un nouveau développement applicatif nécessite un environnement complet de test de préproduction. Le développeur se rend sur sa page personnalisée du portail interne de l’entreprise, et clique sur l’icône “Services informatiques”. Dans la liste, il choisit “monter un serveur de test” et choisit quelques options. Son environnement est automatiquement prêt en quelques minutes.
Autre exemple. Pour quatre nouveaux employés, le chef comptable nécessite un accès à l’ERP et un compte e-mail. Sur son portail personnalisé, il clique sur “ajouter des comptes ERP”, et le système lui propose les noms de nouveau arrivés. Immédiatement, les quatre accès sont immédiatement ouverts. Une opération identique lui permet de créer quatre nouveaux comptes e-mail en quelques secondes.
Imaginez que tous les services informatiques dans l’entreprise soient aussi efficaces : demande d’accès à un programme, demande de fourniture, partage momentané de documents avec un groupe d’utilisateur, demande d’accès WiFi momentanée pour un prestataire, interventions informatique lors du départ d’un collaborateur… Et tout cela facturé au juste prix avec un engagement sur la qualité du service de la part de la DSI. Telle est la promesse du cloud privé.
Si les technologies cloud sont si prometteuses, c’est qu’elles permettent également une telle efficacité pour l’envers du décor : au niveau de l’infrastructure.
De même que les demandes informatiques des utilisateurs sont ramenées à de simples services activables en quelques clics (sans jargon informatique), les informaticiens disposent d’un portail de services techniques. À ce niveau, les technologies clouds apportent des réponses enfin satisfaisantes, qui seront la norme des DSI de demain.
Principe de la virtualisation des serveurs Principe de la virtualisation des serveurs
Bien plus que de la virtualisation
Pour parvenir à ces résultats, il a fallu démocratiser et généraliser des technologies jusque-là réservées à des systèmes très haut-de-gamme de type mainframe ou serveurs d’entreprises évolués.
Au premier rang d’entre eux, la virtualisation (appelée parfois partitionnement logique). Traditionnellement, un logiciel était développé pour une machine sous un système d’exploitation s’exécutant sur un serveur. Résultat : autant de serveurs que d’applications, voire plusieurs serveurs avec chacun une installation de la même application… Et surtout, des machines souvent sous-utilisées, présentant donc un surcoût inutile.
La virtualisation permet au logiciel de s’affranchir des contraintes matérielles : plusieurs serveurs virtuels exécutant des applications fonctionnent sur un même serveur physique. En outre, un même serveur virtuel peut “s’étaler” sur plusieurs serveurs physiques. Et surtout, l’entreprise ne doit généralement pas redévelopper ses applications. Une opération de consolidation affichant logiquement un retour sur investissement rapide.
Une organisation qui permet d’utiliser des fonctionnalités de haute disponibilité autrefois réservée aux grands serveurs. Il s’agit de mécanismes de réplication ou de mirroring dans lesquels un double du serveur virtuel exécute en parallèle les mêmes opérations que lui, sur un autre serveur physique. Ainsi, si l’un tombe en panne l’autre prend immédiatement le relai, sans interruption. Mieux encore les éditeurs de virtualisation (VMware, Microsoft, Red Hat, Citrix, IBM, Oracle…) savent aussi déplacer un serveur virtuel en fonctionnement vers un autre serveur physique, sans interruption (migration à chaud).
Deux illustrations, parmi tant d’autres, qui forment le socle d’une nouvelle ère informatique.

mardi 29 mai 2012

Des cartes de connaissance collaborative améliorent l'accès à l'information


A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cartes-de-connaissance-collaborative-ameliorent-acces-information

Par L'Atelier - Paris 23 mai 2012 Des cartes de connaissance collaborative améliorent l'accès à l'information
Pour cibler directement les contenus intéressants en fonction d'une recherche donnée, une solution pourrait être de demander aux internautes précédents d'indiquer leurs préférences sur une carte accessible à tous.
Pour mieux accéder à ce que l'on recherche sur un moteur ou faciliter l'accès à une information quand on arrive sur un site, l'Université Carnegie Mellon (CMU) et Microsoft Research ont décidé de recourir à la communauté. "Chaque année, 70 milliards d'heures  sont consacrées au déchiffrage de l’information recueillie en ligne", regrette Aniket Kittur, professeur adjoint à l'Institut d’Interaction entre l’homme et l’ordinateur à la CMU. L'équipe travaille ainsi sur un système reprenant le principe des cartes de connaissance numériques pour permettre de se référer à des recherches effectuées antérieurement par d'autres internautes lors de la navigation sur une page. Pour rappel, une carte de connaissances représente graphiquement un ensemble de savoirs dans un domaine. Elle permet de schématiser le travail de recherche, en faisant appel au savoir-faire et aux travaux d'utilisateurs précédents.
Comment fonctionne ce processus ?
Avant de décider de travailler sur ce principe, les chercheurs ont d'abord réalisé une étude, dont le but était de déterminer l’utilité ou non pour les usagers de se servir de travaux antérieurs. Cette étude pilote a été réalisée sur papier : un premier utilisateur devait trouver des informations pertinentes sur le web à partir de mots clés, les imprimer puis tenter de les organiser dans des groupes. Il devait les ordonner sur un support neutre et relier les informations grâce à des flèches, des notes, et des codes couleurs. Le deuxième devait améliorer davantage l'organisation grâce à la création de colonnes structurées. Il avait aussi pour tâche de répertorier les différents avantages de chaque site, et y annoter les informations clés. Le troisième exécutait la même tache, mais n’effectuait souvent que de faibles modifications. Résultat : selon les participants, il aurait été plus facile d'accéder à de l'information pertinente après avoir consulté cette carte. "Les premiers prototypes seront probablement des plug-in téléchargeables via les navigateurs web", affirme Kristie Fisher, chercheuse chez Microsoft.
Ce processus se heurte à des difficultés
Ils permettront aux gens de sauvegarder rapidement leur recherche sur un sujet donné et d'organiser ces informations dans les "cartes de connaissances". De même, d’autres internautes seront en mesure d'accéder et d’alimenter ces cartes créés par d'autres utilisateurs. Malgré tout on constate que pour un sujet, deux utilisateurs sont susceptibles d’avoir un niveau d'expertise différent. Cela pourrait compliquer et ralentir la tache si les démonstrations de l'utilisateur précédent sont source de confusion pour le suivant. En effet, ce dernier perdrait du temps au lieu de s’approprier le sens du texte. De plus, les usagers certes, favorables aux cartes améliorées par les utilisateurs, privilégient souvent leurs propres cartes vierges dans le cas où la carte n’a été annotée qu’une seule fois. Pour favoriser l’utilisation de cartes récemment modifiées plutôt que la création de nouvelles, on pourrait par exemple rémunérer les utilisateurs qui modifient un support déjà créé ou encore obliger les utilisateurs à intégrer certaines "premières remarques" sur des cartes avant de leur donner accès à celles complétées.

vendredi 20 avril 2012

Le directeur marketing de Windows Phone quitte son poste au bout de cinq mois

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/le-directeur-marketing-de-windows-phone-quitte-son-poste-au-bout-de-cinq-mois-39770897.htm#xtor=EPR-10010


Stratégie - Arrivé en novembre 2011 en provenance de Samsung, Gavin Kim avait pour tâche chez Microsoft de renforcer l’image de Windows Phone auprès des consommateurs et des partenaires. Il quitte son poste après seulement cinq mois d'activité.
Microsoft a confirmé à notre consoeur Mary-Jo Foley le départ, après seulement cinq mois d’activité, de son directeur marketing en charge de Windows Phone, Gavin Kim. Il était en poste depuis novembre dernier après avoir été l’un des hommes clé de Samsung en tant que vice-président chargé des services grand public et entreprise.
Au moment de son arrivée chez Microsoft, Gavin Kim avait décrit sa mission ainsi : « Je serai chargé de tracer une direction pour la plateforme Windows Phone et d’accélérer la trajectoire afin de gagner les cœurs et les esprits des consommateurs, des opérateurs, des fabricants, des développeurs et des partenaires ». Mission accomplie ? Pas si sûr si l’on en croit l’opinion de plusieurs opérateurs européens qui ont pointé un défaut d’image qui handicape les Windows Phone Lumia de Nokia. « Si les mêmes Lumia étaient proposés avec Android et non Windows, ils se vendraient plus facilement », lâche anonymement l’un des dirigeants de ces opérateurs.
Microsoft n’a pas donné la raison du départ de Gavin Kim, se déclarant toutefois satisfait de son travail. (Eureka Presse)