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samedi 26 janvier 2013

Des PDG pas assez présents sur les réseaux sociaux mais plus visibles

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/pdg-assez-presents-reseaux-sociaux-plus-visibles

Par Aurore Geraud 25 janvier 2013 CEO on social media
En deux ans, la présence sur le web des directeurs d'entreprises s'est considérablement accrue. Une tendance qui ne s'applique toutefois pas aux réseaux sociaux.
Il y a quelques mois, L'Atelier s'était intéressé à la propension des PDG revendiquant la nécessité pour leur entreprise de se développer sur les réseaux sociaux mais n'ayant eux-même pas encore passé le cap. C'est le constat également d'une étude plus récente du cabinet de conseil en relation publique Weber Shandwick, qui affirme que depuis 2010, le nombre de PDG possédant un profil sur ce type de réseaux est passé de 16% à seulement 18%. Un chiffre particulièrement bas auquel s'opposent toutefois ceux concernant la présence de manière générale de ces individus sur les sites internet. En effet, l'étude constate que celle-ci aurait ainsi presque doublée entre 2010 et 2012. Ainsi, s'ils étaient 36% à être visibles sur le net en 2010, ils sont passés en 2012 à 66%.

Investissement personnel dans le site de l'entreprise

Et cette visibilité se retrouve sous différents aspects : tout d'abord la vidéo, qui est utilisée à hauteur de 40% par les PDG (au lieu de18% en 2010) ou par une présentation directement sur le site web de l'entreprise (50% en 2012 contre seulement 32% en 2010). Et parmi les 50% ayant une présence sur le site de l'entreprise, on apprend à travers l'étude que pour la majorité d'entre eux (34%) elle prendrait la forme de posts, vidéos ou photos sur la page d'accueil ou sur la page de présentation du groupe, ou encore sur la biographie de l'entreprise (72%). Selon Leslie Gaine-Ross, chargée de la stratégie réputation de Weber Shandwick, les PDG ont enfin compris qu'en se rendant visibles en ligne "ils montrent qu'ils sont à l'écoute des consommateurs et de la manière dont sont perçus leurs produits". Mais pas seulement puisqu'ils prouveraient "leur intérêt pour la recherche de nouveaux talents et pour une meilleure connaissance des parties prenantes à l'entreprise", conclut-elle.

De l'écoute plutôt que de l'action pour le moment

Reste que cet intérêt n'est pour l'instant pas assez fort pour pousser les PDG à se tourner vers les réseaux sociaux. Ainsi, l'étude montre que seuls 10% d'entre eux sont sur Facebook (comparé à 10% en 2010), 6% sur LinkedIn (contre 4%) et 2% sur Twitter alors qu'en 2010 ils atteignaient les 8%. Un chiffre qui est, par ailleurs, réduit à 0% dans le cas des blogs ou de Pinterest. Mais qui remonte à 18% tout de même pour les réseaux sociaux internes à l'entreprise. Ces chiffres ne semblent toutefois pas troubler Chris Perry, chargé des pratiques digitales chez Weber Shandwick, qui estime que les PDG jouent un rôle qui leur correspondent bien pour le moment, "celui d'auditeurs sociaux, d'observateurs sociaux ou de collecteur de big data". Mais qui ne saurait rester longtemps ainsi pour vite se transformer en "social engagers".

dimanche 2 septembre 2012

Les DSI européens effrayés par les médias sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/dsi-europeennes-effrayees-medias-sociaux

 
Par L'Atelier - Paris 10 août 2012 
femme ayant peur devant un ordinateur
Suite à l'inquiétude des responsables informatique, l'accès à de nombreux médias sociaux est bloqué.
De nombreux directeurs des systèmes d’information craignent les médias sociaux et ont donc décidé de restreindre l’accès à certains d’entre eux. C’est en effet ce que révèle une étude menée par Easynet et Ipanema Technologies. D’après cette dernière, 67 % des responsables et directeurs informatiques déclarent bloquer Facebook, 60 % d’entre eux bloquent YouTube, 49 % bloquent Twitter et 56 % bloquent toute forme de vidéo en ligne. Mais refuser d’adopter ces médias sociaux n’est pas sans risque.

Un bannissement risqué

Pour les agences de médias sociaux et de référencement, adhérer à de telles idées choque. Selon Lisa Myers, directrice générale de Verve Search, « le retour sur investissement des médiaux sociaux est la certitude que votre entreprise sera encore là dans cinq ans ». L’argument principal qui est défendu est l’écart entre les générations et le fait que n’ayant pas connu le monde sans internet la jeune génération intègre complètement ces médias dans son quotidien. Toutefois, s’ils ne veulent pas compromettre l’avenir de leur entreprise, les responsables informatiques doivent prendre conscience de l’importance de ces réseaux. « Désormais indispensables à la communication, l'éducation et l'information, ils contribuent en effet au succès d’une entreprise » défend Justin Fielder directeur technique chez Easynet. Pour que les responsables informatiques puissent observer le trafic, et les implications en termes de bande passante un audit des performances des applications peut être fait sur les réseaux d’entreprises.

Les réseaux sociaux s'invitent en entreprise

L’intérêt de ces médias sociaux n’est plus à prouver. Selon Justin Fielder, « il ne s'agit pas simplement d'attirer et de fidéliser de jeunes talents ; il s'agit d'instaurer un dialogue avec ses clients pour mieux les fidéliser ». C’est également ce que défend Lisa Myers qui souligne que « les entreprises doivent s'ouvrir à la puissance des médias sociaux, plutôt que les combattre, et les utiliser pour fidéliser leur personnel et améliorer l'expérience de leur clientèle ». Quand à Thierry Grenot, vice-président directeur d'Ipanema Technologies, il estime que l’achat récent par Microsoft de Yammer, le site de réseau social professionnel souligne l'importance des réseaux sociaux sur le lieu de travail. Cette «professionnalisation» des réseaux sociaux n’est pas une tendance nouvelle. Depuis deux ans déjà, certains grands éditeurs, comme Salesforce par exemple, utilisent le fonctionnement des réseaux sociaux afin d’aider les entreprises à migrer vers un mode de fonctionnement «2.0». En interne, bien sûr, mais aussi grâce à des passerelles vers les principales plates-formes sociales du moment.

mercredi 25 juillet 2012

Users, developers and companies can find a common ground for sharing personal data


A lire sur:  http://www.atelier.net/node/408734

Par Ivory king 24 juillet 2012 personal data online
Singly let developpers access personal data from users, who have control over what they share. It helps developers innovate and empower users. Could this be the common ground for sharing personal data between users, developers and companies ?
Internet users have become accustomed to sharing personal data with apps in return for rich and relevant experiences. But enterprises have been more cautious about such sharing due to proprietary concerns. One company, however, is showing that sharing personal data can be beneficial for both individuals and businesses. Singly will launch as an open source personal data platform that makes it easier for developers to innovate: users grant permissions for apps to access their data from many social web sources - Facebook, Twitter, etc. That data helps to make common web processes like searching for a restaurant on Yelp, going through email, or catching up on a Twitter stream, more relevant to each user.
User data from multiple social networks via Singly’s platform
This startup concentrates on simplicity - Singly’s approach allows developers to quickly build apps and plug in their data to get it running. While each social network has its own authorization process for developers to access user data, Singly has standardized authorization for its supported services, so developers only have to worry about one process. While other platforms, services and applications usually use social sign in or even import some data from social networks, the integration that Singly brings is more streamlined - for example, when a user uploads an image to one network, and a status update to another network, the developer only needs to use the Singly API, not both of the social APIs.
Apps have already been released that have influential effects
The type of data power that can come from social networks becomes clear with the results from Hack Day that Singly held last month. During a single afternoon, one developer built an inbox app that can now be found in the Chrome Store. In Do I know thee?, emails that do not come from Facebook, Twitter, LinkedIn and Instagram contacts appear grayed out, providing an easy way for users to see email from likely known sources. Another app, Foodie Finder, connects via mobile to a restaurant stream populated by locations that friends have checked into or taken pictures at.

samedi 21 juillet 2012

La présence des dirigeants sur les médias sociaux reste faible

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/presence-dirigeants-medias-sociaux-reste-faible

Par L'Atelier - Paris 19 juillet 2012 
CEO lost with social media

Bien que l'usage par les grandes entreprises des médias sociaux ne cesse de s'intensifier aux États-Unis, leurs dirigeants ne semblent toutefois pas prêts à s'y investir personnellement.
Les PDG de grandes entreprises n'appliquent pas ce qu'ils prodiguent pour leurs stratégies
de communication. En effet, selon une étude commanditée par le site CEO.com et par la
plate-forme de gestion de cloud, Domo, 70% des PDG appartenant au classement du Fortune
500 n'auraient aucune présence sur les médias sociaux. Un résultat quasi identique à celui
d'une étude d'UberCEO datant de 2009, qui est d'autant plus inquiétant qu'il ne montre aucune
évolution dans l'utilisation de ces outils. Alors que pour leur part, les consommateurs connectés se disent à 50% plus enclins actuellement à acheter chez une entreprise après avoir suivi un de ses tweets.  Ainsi, de manière plus précise, seuls 7,6% de ces dirigeants possèdent une page Facebook, soit 38 individus en tout. Et ils sont plus de 65,8% à posséder moins de cent contacts rattachés à leur compte. Seuls deux, d'ailleurs, en possèdent plus de cinq cents, avec à leur tête Michael Rapino, PDG de Live Nation qui compte 1723 amis.

Un peu sur Facebook et sur Twitter

Vient ensuite dans les médias sociaux les plus usités, Twitter, où l'on trouve 3,8% des PDG.
Pour leur part, le nombre de followers moyen est tout de même remarquable avec en moyenne
33 250. Rupert Murdoch se plaçant comme le dirigeant inscrit le plus actif avec plus de
249 000 followers et avec une moyenne de 2 tweets par jour, juste devant Meg Whitman,
PDG d'Ebay, qui elle compte 243 000 followers pour seulement 2 tweets publiés. Et le
plus étonnant reste la présence sur Google Plus et Pinterest de ces dirigeants, qui ne monte
respectivement qu'à 0,8% et même 0% pour le second. Seule se détache du lot, la présence
sur LinkedIn, qui bien que toujours assez faible dépasse néanmoins les sites concurrents.
Ainsi, 25,9% des dirigeants appartenant aux 500 plus grandes fortunes possèdent un compte
LinkedIn. Et parmi ceux-ci, 27,9% possèdent 0 ou une connexion, 41,1% entre 1 et 10,
58,9¨%plus de 10 et 7,8% 500 et plus.

Mais surtout sur LinkedIn

Alors quelle raison apporter à ce désintérêt ? Selon l'étude, sept tendances se démarqueraient
de la part des PDG. Tout d'abord, le manque de temps à accorder aux médias sociaux, et
dans la même veine, le fait que cela nécessite un taux d'engagement important. Autres freins,
l'impression d'être submergé par l'information, auquel s'ajoute le manque de connaissances
concernant ces canaux et même l'impression d'avoir passé l'âge pour les utiliser. Enfin, les
dirigeants éprouvent une certaine crainte à l'idée de divulguer de mauvaises informations et
que toute erreur soit amplifiée par un tel outil. Néanmoins, il reste de l'espoir puisque l'étude
estime que d'ici 3 à 5 ans, le nombre de PDG présents sur les médias sociaux devrait passer
de 16% à 57%. De plus, les dirigeants pourraient être poussés par leurs propres salariés qui
sont, selon une étude récente de Brandfog, 94% à penser que la présence de leur PDG sur les réseaux sociaux permettrait d'améliorer l'image de la marque.

dimanche 8 juillet 2012

Des salariés friands de vidéo et des nouveaux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/salaries-friands-de-video-reseaux-sociaux

Par L'Atelier - Paris 06 juillet 2012 Homme regarde écran
Les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à consommer de la vidéo pendant leurs temps libres. Tumblr et Pinterest sont aussi en pleine croissance.
Au sein des entreprises, les employés regardent considérablement plus de vidéos. C'est le constat présenté par le dernier rapport de Palo Alto Networks qui donne un aperçu de l'utilisation des activités sur Internet via l'analyse de l'utilisation de la bande passante dans plus de 2000 organisations à travers le monde. En effet, la part de celle-ci dédiée à la consommation de vidéos a été plus que multipliée par quatre, passant de 4% à 13%. D'ailleurs, l'utilisation d'au moins une application - considérée comme un site permettant de voir une vidéo ou des photos - a été constatée dans 97% des organisations interrogées. Parmi les principaux sites, on remarque bien sûr YouTube qui confirme son leadership, sauf en Asie Pacifique. Mais le rapport rappelle que cela pose des risques pour l'entreprise. D'une part, en matière de business puisque, si le temps passé sur des activités personnelles est toléré en entreprise, la quantité de bande passante utilisée pour la vidéo semble importante, ce qui impacte les performances et la productivité.

Le partage peer to peer

De la même façon, cette consommation de bande passante a un coût financier, notamment s'il faut augmenter la quantité disponible ou revoir les systèmes de sécurité. Car, d'autre part, le visionnage de vidéos pose des problèmes de sécurité, par exemple si l'employé télécharge un malware sans s'en apercevoir. Deuxième grande tendance de ce rapport, le recours au partage de fichiers P2P (pair à pair). En effet, la consommation de bande passante dédiée à cette activité est passée de 2% en décembre 2011, à 14% en juin 2012. La diffusion de cette pratique est pourtant moins répandue que la vidéo puisqu'elle n'a été repérée que dans 78% des organisations étudiées. Néanmoins, en moyenne, chacune d'entre elles utilisent 7 services différents. Et ces services ne changent pas beaucoup puisque, dans toutes les régions du monde,  les principaux sont BitTorrent et eMule. Services qui présentent eux-aussi leurs risques, notamment en matière de perte de données et d'infraction à la propriété intellectuelle.

De nouveaux acteurs sociaux

Moins étonnant que ces deux usages, le recours aux réseaux sociaux par les membres des organisations ciblées dont l'utilisation consomme 1% de la bande passante globale. Et si Facebook et Twitter sont les plus utilisés, de nouveaux acteurs semblent se faire une place. En effet, entre décembre 2011 et juin 2012, Facebook a vu sa part de bande passante consacrée aux plates-formes sociales passer de 37% à 54%. Et de 21% à 11% pour Twitter. Sur la même période, Tumblr a connu une croissance sensible de son utilisation, passant de 1%  à 10%. Autre acteur plus récent qui est en train de se positionner : Pinterest. En effet, le réseau social à l'épingle a vu sa part de bande passante passer de 0% à 1% sur la période. Avec une particularité non négligeable : il n'a été intégré à la base de donnée du rapport que le 6 mars 2012. A noter que ces services exigent une bande passante de plus en plus importante puisque sa consommation, toutes activités confondues, a augmenté de 300%.

samedi 7 juillet 2012

"Les réseaux sociaux ne veulent pas devenir responsables du contenu publié"

A lire sur: http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-ne-veulent-devenir-responsables-contenu-publie

Par Renato Martinelli 05 juillet 2012 
Daniel Kaplan
Quelle position doivent tenir les sites collaboratifs sur la propriété des données postées par leurs membres ? La question se repose après la publication du rapport de transparence édité par Twitter.
Entretien avec Daniel Kaplan, cofondateur et délégué général de la Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération (FING).
L'Atelier : Quel est le symbole envoyé par une entreprise publiant ce type de rapport ?
Daniel Kaplan : Selon moi, ces rapports adressent deux messages. D'abord, l'entreprise se considère comme devant protéger un certain nombre de choses, à priori au moins autant sur la vie privée que sur la liberté d'expression. En réalité, il s'agit bien plus de liberté d'expression car il est difficile, pour une entreprise dont le business model intègre souvent la commercialisation de certaines données, notamment pour des opérations de marketing, de se positionner en garant de la vie privée de ses utilisateurs. D'ailleurs, le rapport est un rapport de transparence, et non de vie privée. Ensuite, le message subliminal est que les demandes d'accès à des informations ou de retrait de contenu par la justice et les pouvoirs publics est aujourd'hui excessif, notamment aux Etats-Unis. Par exemple d'utiliser Twitter pour lever l'anonymat.
C'est donc une opération de communication ?
Pas uniquement. Bien sûr, un des enjeux est clairement un enjeu d'image. Mais de tels rapports ont également pour objectif de faire reculer le moment où un réseau social comme Twitter pourrait se trouver plus fortement régulé par les autorités publiques, et ce comme un média de communication publique. C'est-à-dire qu'ils ne veulent pas devenir responsable du contenu publié, comme le rédacteur en chef du Monde serait condamné en cas de publication d'un article diffamatoire. C'est donc une forme de lobbying préventif. Evidemment, c'est plus flou pour Twitter que pour Facebook dans la mesure où Facebook enferme les consommateurs dans un univers, et affirme être propriétaire de ce qui est publié sur la plate-forme. L'entreprise pourrait donc difficilement se dire propriétaire mais non responsable.
Dans ce cas, est-ce qu'un réseau social prendrait une nouvelle place entre l'utilisateur et le politique ou la justice ?
Il s'agit là d'un vieux débat. La question s'est déjà posée à l'apparition des blogs. Et elle ne se pose pas que pour les réseaux sociaux : les banques comme les opérateurs téléphoniques possèdent elles aussi des informations sur leurs clients qui peuvent lever l'anonymat, permettre de connaître leurs déplacements, etc. Simplement, il s'agit d'une zone grise d'un point de vue du droit, entre communication purement privée et purement publique. Car il ne s'agit ni de l'un, ni de l'autre. Twitter n'est pas tout à fait public, et il n'est bien sûr pas privé. Et cette distinction peut changer de forme entre les personnes, s'il s'agit d'un collégien ou d'un politicien qui tweete. On assiste donc à un jeu entre les différents acteurs pour utiliser cette zone grise. Ce qui n'est pas forcément malsain puisque le législateur devra légiférer sur cette zone d'ombre, avec d'autres acteurs, et ce jeu peut servir la réflexion. Sans toutefois tomber dans plusieurs lois ad hoc.

mardi 3 juillet 2012

Les réseaux sociaux inégalement adoptés par les médecins dans le monde

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-inegalement-adoptes-medecins-monde

Par L'Atelier - Paris 02 juillet 2012 Médecin utilisant une tablette
Les médecins aussi se mettent aux réseaux sociaux à des fins professionnelles. Mais pas tous de la même façon. Les professionnels de la santé sont ainsi plus connectés dans les pays émergents qu'en Europe.
Par rapport à leurs confrères européens, les médecins asiatiques, indiens et russes semblent plus enclins à utiliser les réseaux sociaux pour leur pratique professionnelle : les professionnels utilisant des sites communautaires dédiés à la médecine sont principalement les Japonais (78%), comme le révèle une étude menée par Cegedim. Ceux-ci sont suivis par les Chinois (55%), les Indiens (54%) et les Russes (52%). En revanche, moins de la moitié des médecins, par pays, y recourent en Europe. Ils ne sont ainsi que 48% en Espagne, 40% au Royaume-Uni, et 39% en Allemagne. Par ailleurs, les pays les moins avancés en matière d'utilisation de réseaux dédiés sont l'Italie (15%) et, surtout, la France avec 9%.

Des réseaux particuliers

De la même façon, l'utilisation de plates-formes de réseaux sociaux grand public (Facebook, Twitter et Linkedin) à des fins professionnelles est bien plus courante chez cette catégorie de professionnels de la santé dans les pays émergents qu'en Europe. Et pour cause, les médecins indiens utilisent ces outils à hauteur de 58%. La part diminuent fortement pour les positions suivantes, et ne s'élèvent qu'à 31% au Brésil, 29% en Chine et 25% en Russie. Malgré tout, les pays émergents tiennent tête aux pays européens que sont le Royaume-Uni, l'Espagne ou l'Allemagne où respectivement 21%, 18% et 11% des médecins font appel à ces outils. Les dernières positions sont, quant à elles, de nouveau tenues pas l'Italie et la France, dont la part s'élève à 10% et 7%.

Une situation moins nette

Ce constat se nuance néanmoins lorsque l'on observe l'utilisation faite d'internet par les médecins pour constituer ou entretenir son réseau. Car si les premières positions sont tenues par des pays émergents - l'Inde avec 65% et le Brésil avec 56%, certains pays d'Europe ne s'en éloignent pas beaucoup. C'est le cas des médecins du Royaume-Uni qui sont 51% à utiliser Internet à cette fin, et des médecins allemands qui sont, eux, 47%. Devançant même la Chine (44%) et la Russie (35%). Néanmoins, une tendance demeure inchangée : celle de la réticence des professionnels italiens et français qui, eux, sont toujours les moins nombreux à utiliser ces outils. Et pour cause, ils ne sont que 21% en Italie et 16% en France à y recourir.

jeudi 28 juin 2012

Les réseaux sociaux ne seraient pas encore de si bons relais de l'information


A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-ne-seraient-de-bons-relais-de-information

Par L'Atelier - Paris 27 juin 2012 réseaux sociaux mauvais relais d'information
Véritables tremplins pour les stratégies de présence en ligne des entreprises, les réseaux sociaux n'atteindraient pas les chiffres escomptés concernant la génération de trafic pour les sites d'actualité.
En France, les réseaux sociaux auraient-il atteint leur limite lorsqu'il s'agit de produire du trafic vers les sites web d'actualité ? C'est ce que laisse entendre en tout cas la société AT Internet, spécialiste de la mesure d'audience, dans une étude récente qui dévoile que sur les cinq derniers mois, la part des visites sur les sites d'actualité que l'on peut attribuer à Facebook se stabilise à 2,9%. De même, une stabilisation serait également perceptible en provenance de Twitter qui stagne sur la même période à 0,6%. Des résultats qui s'avèrent particulièrement décevants pour les sites d'actualité au vu de la réussite des campagnes marketing des autres secteurs et, surtout qu'au contraire l'évolution du trafic sur an laissait présager une augmentation exponentielle.

Des chiffres qui (ne) cessent d'augmenter

Car en effet sur la période de mars 2011 à mai 2012, la part moyenne de redirection d'internautes vers les sites d'actualité a quasiment doublé pour Facebook, passant de 1,5% à 2,9%, et même triplé pour Twitter, passant quant à lui de 0,2% à 0,6%. Donc, ce ralentissement dans la progression du trafic est d'autant plus effrayant pour les 11 sites d'actualité français sondés dans le cadre de l'étude que Facebook représente actuellement 25,2% d'apport de visites. Soit 3 visites sur 100 peuvent lui être attribuées, près de cinq fois plus que pour le moteur de recherche Bing. Il se placerait d'ailleurs parmi les deux sites les plus affluents pour les sites d'actualité. Et bien qu'un peu plus modeste en terme de trafic, Twitter représente notamment 0,6% du total des visites sur ces sites et 5,8% sur la part des sites relayeurs.

D'autres médias plus influents/affluents

Et l'explication de ce ralentissement se trouverait peut être, selon l'étude, dans la concurrence avec le géant Google. Ainsi, à titre de comparaison, lorsque la part de Facebook sur le total des visites n'atteint que 2,9%, celle de Google grimpe à 40,3% en moyenne. Soit 14 fois de plus que Facebook. Il est vrai que l'on peut attester que la fonction première de Google est d'être un moteur de recherche et donc, que contrairement aux réseaux sociaux, celui-ci propose directement des liens aux internautes. Mais ce serait négliger l'utilisation de son propre réseau social Google+. Quoi qu'il en soit, l'étude rappelle que la zone d'actualité iGoogle se positionnerait tout de même à la première place pour près de la moitié des sites web d'actualité.

mercredi 20 juin 2012

L'impact des réseaux sociaux sur les ventes, quantifiable ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/impact-reseaux-sociaux-ventes-quantifiable

Par L'Atelier - Paris 20 juin 2012 Homme naviguant sur une tablette
Facebook revendique la capacité à avoir transformé la présence des marques sur son site en ventes réelles. Reste que cela n'est en effet efficace que si les campagnes marketing menées sont intégrées à une stratégie globale.
L'impact des réseaux sociaux sur les ventes serait désormais quantifiable, déclare Facebook, dans une étude publiée conjointement avec comScore. Selon cette dernière, le réseau social représente évidemment une opportunité pour les marques pour conquérir des fans via les pages dédiées et la publicité sponsorisée. Mais surtout, il jouerait un rôle dans l'augmentation des comportements d'achats en ligne et en magasin physique. L’étude a mis en évidence un phénomène d’amplification du réseau social en examinant le cas de Starbucks. Ainsi, en observant quatre semaines exposant les fans et leurs friends à une campagne sur Facebook, l’incidence sur les ventes a été progressive pour arriver à 38% à la fin de la période. Un constat qui sert évidemment Facebook, qui se positionne sur le créneau. Mais qui est confirmé par Julien Aubier, directeur associé chez Azerty Communication, avec une modération. "Facebook peut être un canal marketing efficace, mais seulement s'il est couplé à un dispositif complémentaire de community management, et à une stratégie de communication en amont", explique t-il à L'Atelier.

Définir le rôle de la page est essentiel

Le réseau social permet en effet d'avoir une communication plus directe avec les cibles et beaucoup plus d'audience, l'acquisition de fans étant un tremplin pour atteindre les amis d'amis. "Le fan est le relais de la viralité, et il faut savoir susciter son intérêt en donnant un rôle précis à la page", nous dit Julien Aubier. En effet, l'efficacité d'une page fan et d'une publicité dépend de son contenu. Il faut choisir le bon message, par rapport à la bonne cible. Pour les publicités sponsorisées, "le jeu concours est le contenu le plus efficace", dit-il. Ceux-ci permettraient de rapporter et trafic et conversion. Ainsi, selon l'étude, les fans d'Amazon sur Facebook dépenseraient deux fois plus que les internautes surfant sur le site amazon.com uniquement.

Retour sur Investissement difficile à mesurer

Selon le rapport, le réseau serait ainsi de plus en plus le point d'entrée vers une marque. Et le trafic d'une page fan dépasserait parfois celui d'un site web. La marque Skittles en est un exemple. Elle a attiré 23 000 internautes américains en mars 2012 sur son site, quand la page fan facebook en attirait 14 fois plus (320 000 visiteurs). Autant de points positifs, donc. "Toutefois, le travail sur le retour sur investissement reste difficile à analyser en totalité", tempère Julien Aubier.
*A. LIPSMAN, G. MUDD, C AQUINO, P. KEMP, "The power of Like² : How social marketing works" (2012)

mardi 29 mai 2012

La jeunesse indienne, résolument connectée, sociale et mobile


A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/jeunesse-indienne-resolument-connectee-sociale-mobile

Par L'Atelier - Paris 25 mai 2012 Jeune fille avec un mobile
En Inde, la génération Y embrasse les nouvelles technologies. Friands de réseaux sociaux, et surtout de Facebook, ils semblent également porter leur attention sur les technologies mobiles.
Pour les jeunes générations indiennes, le web se vit résolument de manière sociale et mobile. Selon une étude menée par TCS auprès de plus de 12 300 lycéens de 12 villes d'Inde, 85% des interrogés utilisent Facebook, qui est de plus en plus le réseau social le plus diffusé. Ainsi, un tiers des personnes ayant répondu à l'enquête déclarent que Facebook est leur site préféré. En comparaison, Twitter n'est considéré que par un tiers des étudiants, avec seulement 1% qui le considère comme son site préféré. On note également que, dans les métropoles plus petites, des plates-formes plus locales telles que Apnacircle, iBibo et Hi5 sont plus populaires que dans les grandes villes. Quel que soit le site, le mode d'accès est pour sa part majoritairement nomade.

Une population mobile

Et pour cause, huit personnes interrogées sur dix possèdent un mobile. Parmi eux, cinq personnes sur dix l'utilisent pour accéder à internet. Un constat qui est corroboré par les 50% d'étudiants affirmant qu'ils utilisent leur PC portable pour naviguer sur le web, même si 68% de l'échantillon utilisent des ordinateurs fixes. On note, enfin, qu'une nouvelle tendance en matière de mobilité émerge, à savoir l'usage de la tablette, répandu parmi 14% des personnes interrogées. D'ailleurs, la mobilité change également le domaine du divertissement. Par exemple, moins de 1% de l'échantillon considère la télévision comme son gadget préféré, lui préférant le téléphone mobile (28%), ou même la console de jeu portable pour (45% en métropole, 16% en petite métropole).

Des étudiants attachés au clavier

Autre habitude de la jeune génération urbaine indienne : l'écrit au profit de l'oral. Car 55% de ces jeunes en métropole affirment utiliser le SMS comme principal moyen de communication, suivi par la messagerie instantanée (45%) et les réseaux sociaux (34%). Dans les villes plus petites où la connectivité est de moins bonne qualité, l'utilisation de l'e-mail domine (55% en petite métropole contre 34% en grande métropole). Fait intéressant : cet engouement pour la technologie a une influence sur la carrière suivie ensuite : l'informatique est le premier secteur de carrière désiré (34%), suivi par l'ingénierie (29%) et la médecine (11%).

Les réseaux cellulaires, voie d'accès aux données des utilisateurs ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-cellulaires-acces-aux-donnees-utilisateurs

Par L'Atelier - Paris 24 mai 2012 Trou dans un pare-feu
Firewall middlebox detection aurait permis de constater qu'un tiers des réseaux cellulaires seraient vulnérables à des attaques permettant de profiter illégalement d'informations personnelles.
La sécurité des données est toujours plus mise à l'épreuve - comme en témoignent les moyens détournés pour accéder aux informations privées des utilisateurs, notamment par la publicité dans les applications. Cette fois, ce sont deux chercheurs de l'Université du Michigan qui rappellent la possibilité d'accéder aux informations en profitant de failles de sécurité dans le réseau cellulaire de certains opérateurs téléphoniques. Pour le vérifier, ils ont mis au point Firewall middlebox detection, une application Androïd capable de détecter la faiblesse du pare-feu de chaque opérateur, en testant près de 150 réseaux cellulaires dans le monde. Résultat ? 32% d'entre eux seraient vulnérables à des attaques.

Des trous dans le pare-feu

Pour passer le pare-feu, les chercheurs ont découvert qu'il était possible pour le hacker de déduire une séquence de chiffres, sorte de mot de passe, pour certains types de firewall et ainsi d'espionner les actions menées sur Internet. Le pare-feu ne jouerait plus son rôle de filtre et rendrait vulnérables les smartphones d'un réseau cellulaire. Une fois passée cette barrière, les pratiques courantes des utilisateurs (télécharger une application non fiable, partager une photo avec un ami prise depuis son téléphone mobile...) seraient détournées et deviendraient un facteur de risques. Les hackers pourraient alors exploiter les informations publiquement disponibles sur les téléphones.

Les virus déjà répandus dans les smartphones

Comment le hacker sait t-il s'il a réussi à s'introduire dans le système ? C'est là que le logiciel espion (spyware) présent sur le smartphone arrive. Selon les chercheurs, ces virus pour mobiles sont déjà très populaires car il est aisé de les ajouter dans un programme existant. Le hacker attend ainsi d'obtenir la séquence complète en espionnant le flux d'information entrant. Armé d'un numéro de séquence valide, le pirate peut usurper les comptes Facebook ou Twitter et acquérir les mots de passe de l'utilisateur. Selon les chercheurs, la solution serait évidemment d'utiliser le HTTPS quand l'option est disponible par opposition au HTTP qui est moins sécurisé, mais aussi revoir l'architecture du pare-feu en limitant le nombre de tentatives pour deviner la séquence chiffré du pare-feu.

lundi 28 mai 2012

Les cadres seniors tirent l'utilisation des réseaux sociaux vers le haut

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cadres-seniors-tirent-utilisation-reseaux-sociaux-vers

Par Renato Martinelli 18 mai 2012 cadre quarantenaire
En Europe, la diffusion massive des réseaux sociaux au travail se vérifie étonnamment beaucoup auprès des cadres seniors. Réseaux sociaux qui améliorent d'ailleurs leur vie professionnelle comme les performances de l'entreprise. 

71% des cadres seniors européens utilisent au moins une fois par jour les outils sociaux internes et externes* pour leur travail. Bien plus que les 49% de salariés dits 'juniors', montre une étude** internationale publiée par Google. Ces cadres seniors ont d'ailleurs une vision plus positive de ces outils puisque 54% d'entre eux s'attendent à ce que les réseaux sociaux aident à l'amélioration de la productivité, contre 39% chez les juniors. En détails, environ trois quart de ces cadres disposant d'expérience qui y recourent sont convaincus que leur utilisation améliore la mise en commun d'idées provenant d'équipes géographiquement dispersées (79%), la productivité (76%) ou encore la capacité à trouver de l'information, des personnes ou une expertise plus rapidement (72%). Autre chose : ce sont les entreprises à forte croissance qui sont les plus susceptibles d'utiliser les outils sociaux pour assurer leur succès.
 
Des outils au service d'entreprises dynamiques
 
Et pour cause, 59% des professionnels de ces entreprises les utilisent pour améliorer les performances de l'entreprise lorsque 80% des entreprises dynamiques les utilisent pour rendre plus efficace la collaboration et le partage de connaissances ou 81% estiment que cela a un impact positif sur la croissance.  De la même façon, 69% des professionnels interrogés affirment que les entreprises qui y recourent se développeront plus vite que les autres. Un sentiment corroboré par les 45% de professionnels qui pensent même que les entreprises qui les ignorent ne survivront pas. D'ailleurs, les réseaux sociaux utilisés à des fins professionnelles se sont diffusés en Europe, devenant un outil indispensable. En effet, un tiers des professionnels utilisent aujourd'hui les réseaux sociaux externes pour leur travail (32%) tous les jours, un quart les outils sociaux internes (23%) et seulement un quart admettent ne jamais y recourir. 
 
Des outils de réussite 
 
Ils sont également 46% à vouloir faire une meilleure utilisation de ces outils. Et l'on comprend bien pourquoi. Car 86% des utilisateurs fréquents déclarent avoir été promus récemment et 72% être susceptibles de l'être quand seulement 61% des professionnels n'utilisant pas ces outils ont été promus et 39% sont susceptibles de l'être. Il semblerait également que ces utilisateurs fréquents aient également un niveau de bien-être supérieur aux autres. En effet, si 18% des non-utilisateurs se disent satisfaits à leur poste et 42% sont disposés à recommander leur environnement de travail, les professionnels qui se servent fréquemment de réseaux sociaux au travail sont 38% à se dire satisfaits et jusqu'à 64% à recommander leur environnement de travail. En outre, ces derniers pensent qu'ils pourraient être 25% plus productifs grâce à ces outils. A noter, enfin, que 43% des professionnels affirment que les réseaux sociaux ont eu un impact significatif au cours des deux dernières années pour améliorer la productivité, par exemple en permettant d'économiser 2,4 heures pour l'envoi d'e-mails, 2,8 heures de voyage pour rencontrer des clients ou 2,5 heures en réunion interne ; et 37% pour attirer et garder les meilleurs talents.
 
* Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+ et les RSE tels que Yammer et Chatter
**Etude menée par Millward Brown pour Google auprès de 2 700 professionnels en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni

Users like smartphones better than PCs to access social networking sites

A lire sur:  http://www.atelier.net/node/405894

Par Ivory king 16 mai 2012 smartphone and apps
Facebook has most engagement per user on the mobile platform. Twitter and other social network brands have much higher mobile access levels than computer access.

According to recent analytics of ComScore’s new called Mobile Metrix 2.0, smartphones are more popular than PCs to access social networks, and when social networkers use their smartphones, they usually prefer using apps rather then their web browser. In terms of how the mobile audience accesses brands, apps drove 4 out of 5 mobile media minutes, despite access being roughly equal between apps and browsers. Though Google Sites, Facebook and Yahoo! Sites received the top three highest levels of traffic on this platform, Facebook is “the top ranked mobile media property by engagement,” and 80 percent of time spent was by app usage. Twitter app usage skewed even higher - users spent 96.5 percent of all property engagement minutes with the app.
Social networking brands see big differences in engagement across platforms
Though usage practices differ by mobile operating system, in general smartphones drive significant engagement for social network brands. Smartphones encourage high engagement for such brands, with more time spent on such gadgets than via the Web. The average mobile Facebook user engaged with the property (by browser or app) for over 7 hours in March, and Twitter users engaged for an average of nearly 2 hours, excluding usage via third-party apps. Computer-based Web access for Twitter only reached 20.4 minutes for the same time period. Other social networking sites like LinkedIn, Pinterest, Foursquare and Tumblr have between 4 and 8 percent of reach, though Foursquare sees much more time spent by its audience (145.6 minutes) than the next highest entry, Tumblr (68.4 minutes).
Marketers and publishers should consider OS metrics
Top apps differ across mobile operating systems, especially between iOS and Android. After system apps, iOS top apps are iTunes, Google Maps, Facebook, YouTube and Yahoo! Weather. For Android, top apps are the Android Market, Google Search, Google Maps, Gmail and Facebook. Gmaps was high-ranked on both platforms, with 91.2 percent of iPhone users and 74.5 percent of Android users. For Facebook, iOS had 80 percent reach and Android had 68.9 percent reach. These detailed analytics - audience reach, apps vs. browser and OS metrics will give publishers and advertisers actionable insights to optimize mobile strategies.

Pour accéder aux sites collaboratifs, les utilisateurs préfèrent leur mobile

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/acceder-aux-sites-collaboratifs-utilisateurs-preferent-mobile

Par L'Atelier - San Francisco 15 mai 2012 smartphone entouré de logos d'applications mobiles
C'est sur la plate-forme mobile que Facebook connaît le plus grand engagement par utilisateur. Pour Twitter et les autres réseaux sociaux, le niveau d'accès via mobile est bien plus élevé que par ordinateur.
D’après les premiers résultats obtenus par ComScore grâce à son Mobile Metrix 2.0, le mobile occupe désormais la première place dans le cœur des utilisateurs quo délaissent leur ordinateur. Non seulement le smartphone est devenu l’appareil privilégié des utilisateurs pour accéder aux réseaux sociaux, mais les applications sont également plus populaires que le web sur mobile, et représentent 4 minutes sur 5 du temps qu’un utilisateur passe au contact des marques en utilisant son smartphone. Même si les sites de Google, Facebook et les sites de Yahoo! se classent aux trois premières places en termes de trafic sur cette plate-forme, c'est Facebook qui « se classe numéro 1 des médias en termes d'engagement », et 80% du temps consacré l'est à l'utilisation d'applis. L'utilisation des applis pour Twitter fait encore mieux, 96,5% de l'ensemble de l'engagement à la marque se faisant par l'utilisation d'applications.
Un engagement différent selon les marques de réseaux sociaux
Bien que les pratiques d'utilisation diffèrent par système d'exploitation mobile, les smartphones génèrent un engagement important pour les marques de réseaux sociaux. Les smartphones encouragent un engagement élevé pour ces marques, et le temps passé sur ces gadgets est plus important que via le Web. L'utilisateur mobile moyen de Facebook lui a consacré (en surfant ou via une application) plus de 7 heures en mars et les utilisateurs de Twitter lui ont consacré près de 2 heures, applications tierces exclues. L'accès Web à Twitter par ordinateur sur la même période n'a atteint que 20,4 minutes. L'accès aux autres sites de réseaux sociaux comme LinkedIn, Pinterest, Foursquare et Tumblr atteint 4 à 8 %, même s'il faut préciser que l'audience de Foursquare lui consacre beaucoup plus de temps (145,6 minutes) que Tumblr, la marque qui la suit directement (68,4 minutes).
Les statistiques par système d'exploitation sont à prendre en compte
Les applications du top diffèrent selon les systèmes d'exploitation, notamment entre iOS et Android. Après les applications système, les applications phares d'iOS sont iTunes, Google Maps, Facebook, YouTube et Yahoo! Weather. Pour Android, les meilleures applications sont Android Market, Google Search, Google Maps, Gmail et Facebook. Gmaps s'adjugeait la première place sur les deux plates-formes, avec 91,2% des utilisateurs d'iPhone et 74,5% des utilisateurs Android. Pour Facebook, iOS atteint un score de 80% et Android un score de 68,9%. Les analyses détaillées - audience, application versus navigateur et statistiques par système d'exploitation - fourniront aux éditeurs et aux annonceurs des outils pour optimiser leur stratégie mobile.

A chaque réseau social sa spécificité pour se renseigner avant d'acheter

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseau-social-specificite-se-renseigner-acheter

Par Renato Martinelli 15 mai 2012 Achat en ligne
Aux Etats-Unis, les sites sociaux s'imposent de plus en plus comme un outil au service de la consommation. Mais pour une marque, cela ne signifie pas qu'il faut être présent sur tous avec la même attention.
95 millions d'Américains utilisent désormais les réseaux sociaux pour leurs achats, soit 42% de la population. Mais, pour les consommateurs sociaux, tous ne présentent pas le même intérêt. C'est l'objet de la dernière étude de SocialShop publiée par LeoBurnett/Arc qui vise à comprendre l'impact de chaque plate-forme sur la consommation. Des données que constate également Cyril Attias, PDG de l'agence Influence Digitale : "certaines plates-formes sont plus efficaces que d'autres puisqu'un produit qui est sur Pinterest a trois fois plus de chances d'être acheté que s'il était présent sur un autre réseau social", explique t-il à L'Atelier. "En effet Pinterest permet d'insérer plus aisément un produit dans un univers de marque". Et d'ailleurs, si 73% des consommateurs sociaux confirment qu'ils recourent plus souvent aux réseaux sociaux pour leurs achats que l'année dernière, chaque plate-forme connaît sa propre croissance. On note en effet que 55% des consommateurs sociaux utilisent plus les sites d'achats groupés, contre 46% pour les sites d'avis et 42% pour Facebook.

Six consommateurs sociaux

Face à ces résultats, les consommateurs sociaux ont donc été classés en six profils types permettant de comprendre leurs attentes. Celui qui utilise les médias sociaux est d'abord le "savvy passionista" qui diffuse les dernières tendances et se connecte à ses marques préférées. On trouve également "l'aventurier opportuniste" aux besoins impulsifs qui cherche à s'amuser et à découvrir du contenu ou des transactions inattendues. Viennent ensuite les consommateurs qui ont besoin d'informations. C'est le cas de "l'épargnant stratégique" qui compare les marques et cherche à faire des économies ainsi que de "l'adepte de la qualité" qui cherche à valider son choix par les avis et les votes des internautes. Enfin, certains consommateurs ont des besoins plus utilitaires, à l'instar du "sprinteur efficace" qui s'aide des réseaux sociaux pour acheter le produit le plus populaire ou le plus pratique. Mais également des "consommateurs pauvres" qui veulent trouver l'alternative la moins chère.

Un besoin, une plate-forme

Chaque besoin exprimé par les six profils types trouvent alors dans chaque réseau social un intérêt particulier. Lorsque Facebook et Twitter servent à s'exprimer ou à rester connecté, YouTube permet par exemple de valider son choix. Malgré tout, Cyril Attias conseille "d'essayer toutes les plates-formes au début afin de voir où sont les communautés de clients naturelles et de s'y impliquer fortement, tout en demeurant sur les autres plates-formes pour assurer une présence". Et d'ajouter qu'il est nécessaire de nourrir ces communautés afin d'assurer la proximité avec les consommateurs, mais également la confiance. Ce que ne dément pas l'étude dans la mesure où 44% des consommateurs sociaux ont arrêté d'interagir avec les marques sur Facebook puisqu'ils considéraient qu'il n'y avait pas assez de contenu pertinent ou présentant une vraie valeur.

dimanche 6 mai 2012

Des entreprises encore hésitantes sur l'efficacité des médias sociaux pour le service client ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-hesitantes-efficacite-medias-sociaux-service-client

Par L'Atelier - Paris 04 mai 2012 efficacité des médias sociaux pour le service client
Si les sociétés ont en règle générale sauté le pas, elles sont encore nombreuses à voir ces réseaux comme des supports dont elles n'ont pas encore véritablement saisi l'enjeu pour améliorer leur relation client.
Les entreprises de taille moyenne à importante aux Etats-Unis et au Royaume-Uni ont plutôt bien intégré les médias sociaux à leurs processus, révèlent Sword Ciboodle et thinkJar dans une étude commune. Ainsi, 59 % des entreprises ayant répondu ont adopté Twitter, 60 % Facebook et près de 85 % de celles qui en ont adopté un, ont adopté les deux. Et 60 % utilisent ces réseaux pour le service à la clientèle. Mais cela ne signifie pas qu'elles en aient déjà constaté l'utilité réelle. Selon le rapport, pour les sociétés interrogées, la mise en place de stratégies sociales au niveau du service client est ainsi encore perçue comme un challenge et comme une démarche qui doit faire ses preuves. Ainsi, seulement un tiers des entreprises qui se sont installées sur les réseaux sociaux l'ont fait avec un processus défini.

Des difficultés rencontrées

Le choix de sa stratégie pose aussi des questions. En effet, rappelle l'étude, l'implémentation des médias sociaux change en fonction de la taille de l'organisation, du type d'industrie dans laquelle elle est spécialisée, et de son emplacement géographique. Autres difficultés rencontrées : la bonne intégration des données, et celle de trouver le juste milieu entre une relation client dite sociale et d'autres méthodes plus traditionnelles. "Les entreprises doivent comprendre que, même si les médias sociaux sont en évolution perpétuelle, ils ne sont désormais plus considérés comme une nouveauté", note Mitch Lieberman, vice-président de la stratégie de marché chez Sword Ciboodle. "L'approche qui sera couronnée de succès sera celle adoptée par des entreprises qui auront incorporé le social à leur démarche globale, et qui arriveront à suivre véritablement le rythme avec lequel leurs clients communiquent avec eux dans tous les domaines", ajoute t-il.

Répondre à la demande des clients

A noter que globalement, la raison qui a poussé les sociétés à s'intéresser aux réseaux sociaux est la nécessité de répondre aux attentes de leurs clients : 56 % ont passé le pas suite à des demandes. 40 % l'ont fait pour rester dans la compétition avec leurs concurrents. Mais ce sont les entreprises de plus grande taille qui ont d'abord migré vers les médias sociaux. Ainsi, 40 % des répondants des compagnies comprenant au moins mille employés dédiés aux service client expliquent que leur société a mis en place des projets tournés vers le social depuis au moins deux ans. Par comparaison, 53 % de celles ayant de plus modestes pôles clientèles notent ne s'être tournées vers les réseaux que dans l'année écoulée ou un peu plus.

lundi 30 avril 2012

Mobile, réseaux sociaux et géolocalisation, terreau favorable à l'Open Data

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-reseaux-sociaux-geolocalisation-terreau-favorable-open-data

Par L'Atelier - Paris 30 avril 2012 open data
L’école d’ingénieur Epita lance un appel à projets auprès des entreprises et des collectivités autour des données publiques. Ces projets seront réalisés par ses étudiants entre juin et novembre.
Depuis quatre ans, les étudiants de l’Epita, école d’ingénieurs en informatique, réalisent dans le cadre de leur cursus des projets de fin d’étude pour le compte d’entreprises. Mais cette année est un peu particulière : les projets devront tous exploiter les données publiques mises à disposition par le gouvernement via data.gouv.fr. Etalab, la mission « open data » placée sous l’autorité du Premier ministre et la communauté Dataconnexions sont partenaires de l’opération. L’école a lancé un appel à projets en direction des entreprises, start-up, grands groupes ou même collectivités locales. En juin, les dossiers seront sélectionnés et répartis entre les étudiants (par groupes de trois) et la réalisation des projets durera jusqu’à novembre. « Je pense que l’ouverture des données publiques peut créer de nouvelles entreprises, de nouvelles activités économiques en France » estime Cyril Reinhard, responsable de la majeure Multimédia et technologies de l’information à l’Epita.

L’avenir dans le mobile et la géolocalisation

Concrètement, à quoi cette thématique encore nouvelle peut-elle donner lieu ? « Une application de recherche de logement à louer ou acheter, à Paris ou ailleurs en France, permettant de croiser plusieurs autre données : des informations sur le marché de l’emploi de la zone de recherche, sur la sécurité, sur les services municipaux, les écoles à proximité » détaille Cyril Reinhard, citant un projet développé dans un autre cadre à l’école. Le dépôt des dossiers n’est pas encore bouclé, mais l’enseignant s’attend à des projets autour de l’écologie, de la pollution, thèmes fréquents dans l’utilisation des open data. Plus généralement, les appareils mobiles et la géolocalisation devraient démultiplier les possibilités. L’an dernier, des étudiants ont développé pour Logica une application de géolocalisation permettant de visiter, sous forme de jeu de piste sur mobile, Nantes en y intégrant les données publiques de la ville (http://colloque-ria.fr/uploads/slides/ea9297e3514180022c69d0f6942e46d01221239f.pdf)

Trouver des ressources techniques

Sans compter tout ce que l’on peut créer en croisant les données publiques et des données issues de plateformes telles Facebook ou Foursquare. Les étudiants devront non seulement réaliser un projet mais aussi « vendre » leurs compétences auprès des commanditaires afin de se faire attribuer celui qui les intéresse. Et enfin, en assurer la présentation finale sur un mode plus marketing. Pour les entreprises et organisation, cette opération est un moyen de trouver des ressources techniques (les étudiants ingénieurs) qu’elles n’ont peut-être pas. « Les collectivités locales n’ont pas beaucoup de moyens techniques mais elles ont des ressources en communication, en gestion de projet ». L’opération devrait servir à libérer les initiatives et faciliter l’appropriation de ces données.

mercredi 18 avril 2012

Sur les appareils numériques, les consommateurs ont leurs habitudes

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/appareils-numeriques-consommateurs-ont-leurs-habitudes

Par L'Atelier - Paris 18 avril 2012 Couple et smartphone

Les utilisateurs d'appareils connectés auraient quatre personnalités numériques. Ce qui devrait permettre aux entreprises de développer des offres adaptées aux attentes de leurs clients. Qu'ils soient jeunes ou moins jeunes.
Avec les appareils numériques, les consommateurs connectés ont chacun leurs habitudes, au point que l’on pourrait les classer selon quatre personnalités, identifiées dans une étude internationale d'IBM*. La première regroupe les « experts de l'efficacité » (41% des consommateurs) qui utilisent appareils et services pour simplifier leur vie au quotidien via l'e-mail, Facebook, le mobile et l'achat en ligne. Les « rois du contenu » (9%) sont principalement des hommes qui vont sur internet pour jouer, regarder la télévision, télécharger des films et de la musique. Viennent ensuite les « papillons sociaux » qui cherchent une interaction instantanée avec leurs amis sans considération de temps ou de lieu. Ils sont 15% et affirment actualiser leurs profils régulièrement, ajouter des étiquettes sur les photos ou regarder les vidéos des autres. Enfin, les « maestros connectés » (35%) ont un usage plus avancé des appareils mobiles et des applications, grâce auxquels ils accèdent à des jeux, à la musique, à des vidéos ou à des informations de type actualité ou météo.

A chacun son paiement

Autant d’éléments qui pourraient aider les entreprises dans le développement de leur stratégie en misant sur la personnalisation de leurs offres. Les entreprises pourraient utiliser ces données "afin d'atteindre le consommateur de manière précise, au bon moment et au bon endroit, en utilisant les bons outils" précise Saul Berman, co-auteur de l'étude. Par exemple, en adaptant des options de paiement de contenu en ligne en fonction de l'appareil utilisé pour un service donné. Lorsque les consommateurs regardent un film sur un site, par exemple, ils préfèrent que ce film soit payé par la publicité (39%) ; en revanche, lorsqu'ils le regardent sur tablette, 36% préfèrent acheter un abonnement quand, sur smartphone, ils sont autant à préférer le paiement à l'utilisation.

Les plus âgés, pas si dépassés

Ce phénomène doit d’autant plus être pris en compte qu’ils ne concernent pas que les plus jeunes consommateurs : parmi les personnes âgées de 18 à 64 ans, 82% affirment utiliser des appareils connectés. Dans le détail, 65% des 55-64 ans disent naviguer sur internet et envoyer des messages à leurs amis tout en regardant la télévision. Et parmi les plus de 65 ans qui regardent la télévision, 49% naviguent sur internet et 30% envoient des messages. La tendance ne fera que s’accentuer si l’on considère que 50% des consommateurs en Chine et aux États-Unis délaissent de plus en plus les médias traditionnels pour des sources d'information en ligne.
*Étude The Beyond Digital d'IBM, réalisée auprès de 3800 consommateurs de 6 pays (France, Chine, Allemagne, Japon, Royaume-Uni, Etats-Unis)