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mercredi 5 septembre 2012

Le wiki la connaissance collaborative en entreprise

A lire sur:   http://www.atelier.net/trends/articles/wiki-connaissance-collaborative-entreprise

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 WIKI
Les entreprises sont en quête d'un outil pour faciliter la transmission des connaissances. Le wiki se place comme une alternative adéquate néanmoins difficile à intégrer.
Les wikis sont-ils une solution intéressante de partage d’information pour les entreprises? D’après Lisa Yeo et Ofer Arazy, candidats au doctorat de l’école des affaires à Albertan, le wiki serait une solution viable à la gestion et à la diffusion des connaissances dans l’entreprise. Cependant sa mise en place dans l’entreprise reste délicate. Actuellement, celles-ci sont aux prises avec leur savoir et ont du mal à les initier. Elles veulent donc trouver un moyen simple et rapide pour les faire partager. Lisa Yeo déclare que le wiki permet de créer des informations et de les partager dans différents endroits de l’organisation. Il s’applique à un grand champ de connaissance de processus, comme faire marcher l’imprimante ou expliquer les différentes règles et usage de l’entreprise.

L’anonymat principale qualité du wiki

Etant informel, ce partage collaboratif d’information engendre une plus grande connectivité entre les employés des différents pôles. Le wiki est couvert d'anonymat ainsi certains employés sont heureux de pouvoir partager leurs savoirs en toute discrétion. De plus, le fait de ne nommer personne suscite l’égalité entre les salariés dans un monde où montrer son potentiel et sa performance peut influencer le manager à déterminer les proportions du salaire ou de la prime.

L’entreprise doit être flexible

Cependant il n’est pas simple d’intégrer un wiki dans l’entreprise, selon les chercheurs. Mesurer et apprécier la justesse de l’information doit en effet être contrôlé par un système de notation par les chefs. Ainsi, l’ entreprise doit faire des concessions à la fois au niveau du management interne et au niveau de la structure organisationnelle. Si l’entreprise travaille en silo, cette structure rigide sera un frein à la mise en place du processus. L’intégration de ce système collaboratif doit avant tout être mise au centre de la culture de l’entreprise. La flexibilité et l’ouverture seront donc essentielles à la réussite de ce type de projet.

dimanche 8 juillet 2012

Des salariés friands de vidéo et des nouveaux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/salaries-friands-de-video-reseaux-sociaux

Par L'Atelier - Paris 06 juillet 2012 Homme regarde écran
Les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à consommer de la vidéo pendant leurs temps libres. Tumblr et Pinterest sont aussi en pleine croissance.
Au sein des entreprises, les employés regardent considérablement plus de vidéos. C'est le constat présenté par le dernier rapport de Palo Alto Networks qui donne un aperçu de l'utilisation des activités sur Internet via l'analyse de l'utilisation de la bande passante dans plus de 2000 organisations à travers le monde. En effet, la part de celle-ci dédiée à la consommation de vidéos a été plus que multipliée par quatre, passant de 4% à 13%. D'ailleurs, l'utilisation d'au moins une application - considérée comme un site permettant de voir une vidéo ou des photos - a été constatée dans 97% des organisations interrogées. Parmi les principaux sites, on remarque bien sûr YouTube qui confirme son leadership, sauf en Asie Pacifique. Mais le rapport rappelle que cela pose des risques pour l'entreprise. D'une part, en matière de business puisque, si le temps passé sur des activités personnelles est toléré en entreprise, la quantité de bande passante utilisée pour la vidéo semble importante, ce qui impacte les performances et la productivité.

Le partage peer to peer

De la même façon, cette consommation de bande passante a un coût financier, notamment s'il faut augmenter la quantité disponible ou revoir les systèmes de sécurité. Car, d'autre part, le visionnage de vidéos pose des problèmes de sécurité, par exemple si l'employé télécharge un malware sans s'en apercevoir. Deuxième grande tendance de ce rapport, le recours au partage de fichiers P2P (pair à pair). En effet, la consommation de bande passante dédiée à cette activité est passée de 2% en décembre 2011, à 14% en juin 2012. La diffusion de cette pratique est pourtant moins répandue que la vidéo puisqu'elle n'a été repérée que dans 78% des organisations étudiées. Néanmoins, en moyenne, chacune d'entre elles utilisent 7 services différents. Et ces services ne changent pas beaucoup puisque, dans toutes les régions du monde,  les principaux sont BitTorrent et eMule. Services qui présentent eux-aussi leurs risques, notamment en matière de perte de données et d'infraction à la propriété intellectuelle.

De nouveaux acteurs sociaux

Moins étonnant que ces deux usages, le recours aux réseaux sociaux par les membres des organisations ciblées dont l'utilisation consomme 1% de la bande passante globale. Et si Facebook et Twitter sont les plus utilisés, de nouveaux acteurs semblent se faire une place. En effet, entre décembre 2011 et juin 2012, Facebook a vu sa part de bande passante consacrée aux plates-formes sociales passer de 37% à 54%. Et de 21% à 11% pour Twitter. Sur la même période, Tumblr a connu une croissance sensible de son utilisation, passant de 1%  à 10%. Autre acteur plus récent qui est en train de se positionner : Pinterest. En effet, le réseau social à l'épingle a vu sa part de bande passante passer de 0% à 1% sur la période. Avec une particularité non négligeable : il n'a été intégré à la base de donnée du rapport que le 6 mars 2012. A noter que ces services exigent une bande passante de plus en plus importante puisque sa consommation, toutes activités confondues, a augmenté de 300%.

dimanche 1 juillet 2012

La consumérisation, responsable de l'obsolescence des infrastructures réseaux ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/consumerisation-responsable-de-obsolescence-infrastructures-reseaux

Par L'Atelier - Paris 29 juin 2012 Forêt d'ordinateurs
Le fait d'amener ses propres appareils pour travailler, la mobilité mais aussi la vidéo et la virtualisation du poste de travail, fragiliseraient les réseaux internes des entreprises, qui n'arriveraient pas à suivre ces évolutions.
Si la technologie demande à la direction informatique de bien repenser son métier, un rapport* publié par Dimension Data montrerait que presque la moitié des réseaux d’entreprises (45%) dans le monde serait obsolète d’ici 5 ans. Les raisons invoquées ? Les tendances technologiques du Bring your own device consistant à apporter son propre matériel, la vidéo, la virtualisation du poste de travail ainsi que la mobilité réduiraient l’espérance de vie de ces réseaux. En effet, les entreprises n’arriveraient pas à suivre ces évolutions technologiques et surtout, les dispositifs utilisés seraient vulnérables.

L'architecture interne ne suit pas

En effet, les deux tiers de tous les appareils évalués en 2011 ont révélé au moins une faille de sécurité. Si la vulnérabilité des appareils est importante, elle est relativement stable par rapport à 2011 avec 73%. L’authentification serait la plus faille préoccupante avec 13,6% des violations sur appareils connectés en 2012 comparé au 9,3% en 2011. L’introduction de nouvelles technologies au sein des entreprises a évolué tellement rapidement que ces dernières n’ont pas pris toute la mesure pour les intégrer. Cela nécessite une amélioration de l’architecture de l’organisation. Aussi, seulement 18% des entreprises seraient capables de soutenir correctement ces technologies.

Faire attention au cycle de l'obsolescence

Les Etats-Unis et la région Moyen-Orient/Afrique seraient les zones où les appareils seraient les plus vulnérables avec respectivement 85% et 89% en hausse de +20 points et +5 points par rapport à 2011.  Mais il faut aussi considérer que les fournisseurs de ces appareils ont leur part de responsabilité puisqu’ils ont fait entrer leur produit dans le cycle de l’obsolescence. En effet, un appareil a été pensé avec une vie de durée limitée et les entreprises doivent déterminer l’impact de ce cycle de vie sur leur réseau en privilégiant les architectures longue-durée, en considérant les risques, les coûts et les facteurs stratégiques.
* Network Barometer Report 2012, Dimension Data

mercredi 6 juin 2012

BYOD: et si finalement ce n'était pas le problème de la DSI...

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/blogs/green-si/byod-et-si-finalement-ce-n-etait-pas-le-probleme-de-la-dsi-39772390.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+pipefrancophone+%28La+pipe+francophone%29&goback=.gde_704107_member_121195433

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Le Clusif - Club de la Sécurité de l'Information Français - s'est penché sur le phénomène du BYOD - Bring Your Own Device - c'est à dire l'utilisation en entreprise d'outils numériques amenés (Bring) ou achetés (Buy) par les salariés.

Sans surprise, le Clusif identifie avec cette pratique des risques sur la sécurité de l'information et du système d'information. Que ce soit avec les ordinateurs, les smartphones, les tablettes numériques ou même les disques durs externes, cette pratique augmente le risque de perte ou de vol de données professionnelles mais aussi personnelles.
Imaginez par exemple qu'une tâche d'exploitation de la DSI écrase les données personnelles du salarié. Ou le disque externe contient du contenu illégal ? Quelles sont les responsabilités? Comment les prouver?
Et si le matériel est détérioré dans l'entreprise, on répare? Ou volé au domicile ou dans l'entreprise, qui paye?
En épluchant les recommandations du Clusif on prend vite conscience de l'importance du risque juridique et organisationnel, pas toujours simple a qualifier et encore moins a mitiger simplement. Car le salarié va partager un bout de son "chez soi numérique" avec l'entreprise et cela demande des règles et une certaine organisation. Privé et pro qui s'entrelacent, on fleurte très vite avec la vie privée et la traçabilité des salariés ou l'équité (entre ceux qui peuvent en bénéficier par rapport aux autres). Des sujets toujours sensibles dans l'entreprise et pour les organisations représentatives du personnel sans parler de la loi informatique et libertés.
Pour GreenSI, tout cela n'est pas sans rappeler le télétravail, où le salarié finalement partage un bout de son "chez soi physique" pour assurer les missions de l'entreprise. Quand l'informatique lui est nécessaire, c'est généralement un VPN qui arrive chez lui et permet au salarié d’accéder aux applications. Et d'ailleurs pas toujours avec une machine fournie par l'entreprise... le BYOD n'est pas nouveau. Le télétravail est une démarche qui demande une préparation des télétravailleurs, un aménagement de leur espace de travail, et une nouvelle organisation du travail et de sa vie privée.
undefined Le parallèle avec le télétravail suggère donc pour le BOYD: des règles discutées en commun, un espace pour les données de l'entreprise dans l'équipement personnel et... des compromis. Car, par construction, c'est bien un équilibre qu'il faut trouver entre: entreprise et salarié, pro et perso, sécurité et agilité, espace de liberté et sécurité absolue, diversité ou homogénéité,... "Equilibre", une notion pas toujours comprise par les approches techniques et sécuritaires, plus enclines à poursuivre le zéro défaut.
Et au bout du compte, les études montrent que la satisfaction des télétravailleurs est au rendez-vous (96% poursuivent leur expérience) et la productivité pour l'entreprise aussi. Le succès du BYOD est prévisible pour ceux qui vont le choisir (et non le subir) et des études circulent sur les économies qui peuvent être faites dans l'entreprise en reportant une partie des coûts et du support sur le salarié.
La mauvaise nouvelle avec cette analogie, c'est que le télétravail en France stagne: 12,4 % des salariés français télétravaillent au moins huit heures par mois en 2012 (9% en 2010). Le principal frein étant le management intermédiaire qui doit revoir ses méthodes et son fonctionnement avec les télétravailleurs. Des questions culturelles puisque la moyenne est à 18% en Europe. C'est la question posées par l'article posté sur ZDnet il y a 3 semaines Les entreprises françaises dépassees par le BYOD?
Pourtant les salariés sont demandeurs et leur environnement de travail devient plus affectif, ils y trouvent un plaisir... comme avec les tablettes et les smartphones, avec lesquels certains salariés ont un lien émotionnel fort. Et l'un des freins techniques actuels au BYOD, ce sont les méthodes de la DSI. Une DSI qui a réussi ces dix dernières années a centraliser et a industrialiser la gestion de ses postes et des configurations pour maîtriser son TCO, et doit donc tout revoir à la lumière du BYOD. Et ne nous leurrons pas, les transitions coûtent, même si il y a des économies potentielles au bout du tunnel.
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Comme le télétravail, le BYOD risque de devenir un succès mais surtout un casse tête pour toute l'entreprise. Avec peut être au bout du compte, une modification des contrats de travail et des chartes d'utilisation des outils informatiques ou du règlement intérieur. Bref "du lourd" qui va impliquer la DRH et le juridique, donc pas que la DSI.

Les questions d'accès aux données qui sont au centre des débats actuels, vont peut être passer au second plan. Surtout que les salariés ne demandent pas nécessairement l'accès a tous le SI mais principalement aux applications collaboratives (mails, documents) et quelques applications de validations de workflow (congès?...) souvent déjà en mode web. La tâche n'est pas insurmontable si on ne cherche pas a trop généraliser le sujet mais plutôt a le découper: segmentation des usages et des utilisateurs.
Alors si votre DG vous parle de BYOD et vous demande pourquoi il ne peut pas encore lire ses emails avec son iPad, répondez lui que c'est une excellente question, un vrai projet d'entreprise et que vous attendez vous même les instructions de la DRH et de la Direction Juridique. Cela vous laissera le temps de préparer vos équipes car on y échappera pas...
NB : Le site du Clusif pour les adhérents et télécharger les présentation de la journée de conférences:  http://www.clusif.asso.fr/
L'accès à la synthèse disponible pour tous : Synthèse BYOD Clusif

mercredi 30 mai 2012

BYOD : les entreprises françaises dépassées ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/byod-les-entreprises-francaises-depassees-39771759.htm?goback=.gde_2972629_member_115811214

BYOD : les entreprises françaises dépassées ?Analyse - La pression des salariés pour connecter leurs terminaux personnels au SI de l'entreprise est de plus en plus forte. Et le refus des DSI est bien souvent contourné, révèle une étude d'IDC...
De plus en plus équipés de smartphones haut de gamme, les Français veulent pouvoir utiliser leurs terminaux personnels à des fins professionnelles, notamment en le connectant au SI de l'entreprise. C'est le fameux phénomène du BYOD (bring your own device).
Selon une étude d'IDC pour le compte de Bouygues Telecom Entreprises, 40% des salariés français interrogés ont demandé à la direction informatique d'ouvrir le SI à leurs outils personnels. "La pression est de plus en plus forte, elle est même parfois menaçante", souligne Nathalie Feeney, analyste pour le cabinet d'analyses.
Néanmoins, les entreprises restent réticentes à cette idée, effrayées par les conséquences sur la sécurité des données ou encore l'intégrité du SI malgré les bénéfices apportés (plus de productivité, économies etc...).
Ainsi, 71% des DSI interrogées refusent catégoriquement d'autoriser les salariés à utiliser leurs smartphones personnels dans le cadre de leur travail. Le taux monte à 89% pour les tablettes tactiles.
Les salariés initiateurs du phénomène et en même temps victimes
Dans le même temps, 52% des salariés interrogés déclarent utiliser leurs outils personnels pour accéder au SI de leur entreprise (20% le font souvent)... "Les salariés outrepassent le refus d'accès par les DSI", souligne l'étude.
"Les entreprises sont dépassées", ajoute Nathalie Feeney. "Elles ont du mal à prendre la mesure du problème, notamment parce que les DSI ont la tête sous l'eau, préoccupées par des chantiers jugés comme stratégiques comme les migrations de postes. Elles ne réagissent pas aussi vite que la pénétration rapide des terminaux personnels dans leurs murs".
Par ailleurs, moins de la moitié (48%) des entreprises mettent en place une stratégie spécifique pour intégrer la mobilité à la stratégie du SI. Pire, 52% n'ont rien prévu d'ici 24 mois.
Pourtant les solutions existent. De nombreux éditeurs ou fabricants proposent désormais des outils MDM (mobile devices management) afin de gérer de manière centralisée ces terminaux externes et hétérogènes. Des outils qui permettent de renforcer la sécurité des données de l'entreprise et de séparer les contenus pros des contenus personnels.
Mais les cycles de décision sont lents. "Il y a une croissance forte de ce marché qui progressera cette année en Europe de 39%. Mais la généralisation de ce type d'outils n'est pas encore pour demain. Pour le moment, les entreprises doivent subir le phénomène et faire avec. Le phénomène est récent, les bonnes pratiques ne sont pas encore identifiées", ajoute l'analyste d'IDC.
Si le BYOD provoque des remous au sein des directions informatiques, il pourrait également à terme modifier considérablement les conditions de travail des salariés. Des modifications qui commencent déjà à apparaître.
72% des salariés équipés travaillent durant leurs loisirs
Selon IDC, 72% des salariés équipés d'un smartphone ou d'une tablette en profitent pour travailler avec sur leur temps personnel (63% durant le week-end, 54% en vacances, 41% devant la TV...). De quoi faire émerger un télétravail non formalisé et aux pratiques non encadrées.
"Si elle présente des avantages pour le salarié et l'entreprise, cette abolition progressive de la frontière entre vies personnelles et professionnelle nécessite un encadrement des usages afin de ne pas conduire le salarié à une situation de connexion permanente et donc un risque de sur-sollicitation", note IDC.
En somme, le salarié est en train de créer lui même les conditions pour abolir la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle, pour déréguler les temps de vie. "Les salariés ressentent qu'inévitablement cette flexibilité fragilise l'équilibre vie privée/vie professionnelle". Pourtant ce sont ces mêmes salariés qui ont adopté massivement les outils et donnent l'impulsion pour la transformation des modes de travail", ajoute l'institut.
L'avenir sera certainement synonyme d'abus en tous genres. Du salariés 'always-on' travaillant en fait tout le temps (le fameux fil à la patte) et de l'entreprise tentée de le solliciter à tout moment. D'où le nécessaire encadrement des pratiques à travers des chartes d'entreprises précises où les limites sont clairement posées. Mais ces chartes sont encore loin d'être courantes.

lundi 28 mai 2012

Les réseaux sociaux : moteurs de croissance en entreprise ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/les-reseaux-sociaux-moteurs-de-croissance-en-entreprise-39771897.htm#xtor=EPR-100


Les réseaux sociaux : moteurs de croissance en entreprise ?Chiffres - Dans l’optique d’une adaptation de Google + aux entreprises, Google a lancé en Europe une étude sur l’usage des réseaux sociaux en entreprise. Les résultats tentent de confirmer une corrélation entre usage des réseaux sociaux et productivité.
Si la navigation et le partage sur les réseaux sociaux ne sont pas entrés dans les mœurs de la vie en entreprise, il se pourrait que cela tende à le devenir. C’est du moins ce que dégagent les résultats de l’étude européenne de Millward Brown pour Google France.
Les sondés ont expliqué leur utilisation des plateformes comme Facebook, Twitter ou LinkedIn et Google + pour quatre grandes raisons : l’identification rapide d’information, de contacts ou d’expertises (41%), le partage des connaissances (37%), la création de communauté et de réseaux professionnels et personnels (34%) et l’allègement des emails (31%).
« Ces utilisations à des fins professionnelles pourraient augmenter la productivité en entreprise de 21% » précise le rapport. Une statistique plutôt flatteuse qui mériterait d’être prouvée. Ce qui n'est pas le cas... Reste que cette tendance pourrait faire revoir leur politique aux sociétés qui bloquent complètement l’accès aux réseaux sociaux en interne.
Google + pour les entreprises
Par ailleurs, l’étude montre que les cadres supérieurs français sont plus attachés aux réseaux que les « juniors ». Ainsi, 68% des cadres supérieurs sondés utilisent les outils sociaux « au moins une fois par semaine », contre seulement 49% chez les jeunes employés.
De même, une utilisation judicieuse de ces outils semble accélérer la promotion en entreprise. En effet, les utilisateurs fréquents (au moins une fois par jour) sont 77% à se dire susceptibles d’être promu, contre 54% des non-utilisateurs.
« Il est possible que les collaborateurs ayant assimilé les médias sociaux soient naturellement plus positifs et ouverts aux nouvelles idées, ce qui peut les rendre plus proactifs tout au long de leur carrière » explique Thierry Happe, expert des réseaux sociaux pour les entreprises.
Cette étude, qui peut sembler orientée à la lecture du communiqué de presse (on y trouve par exemple les louanges des réseaux sociaux par une entreprise sondée), cherche à poser les jalons de l’ouverture d’un outil social tourné vers les entreprises. Google chercherait en effet à lancer une offre BtoB pour Google +, sans donner pour l’instant plus d’informations.

BYOD : les entreprises françaises dépassées ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/byod-les-entreprises-francaises-depassees-39771759.htm#EREC-103

BYOD : les entreprises françaises dépassées ?Analyse - La pression des salariés pour connecter leurs terminaux personnels au SI de l'entreprise est de plus en plus forte. Et le refus des DSI est bien souvent contourné, révèle une étude d'IDC...
De plus en plus équipés de smartphones haut de gamme, les Français veulent pouvoir utiliser leurs terminaux personnels à des fins professionnelles, notamment en le connectant au SI de l'entreprise. C'est le fameux phénomène du BYOD (bring your own device).
Selon une étude d'IDC pour le compte de Bouygues Telecom Entreprises, 40% des salariés français interrogés ont demandé à la direction informatique d'ouvrir le SI à leurs outils personnels. "La pression est de plus en plus forte, elle est même parfois menaçante", souligne Nathalie Feeney, analyste pour le cabinet d'analyses.
Néanmoins, les entreprises restent réticentes à cette idée, effrayées par les conséquences sur la sécurité des données ou encore l'intégrité du SI malgré les bénéfices apportés (plus de productivité, économies etc...).
Ainsi, 71% des DSI interrogées refusent catégoriquement d'autoriser les salariés à utiliser leurs smartphones personnels dans le cadre de leur travail. Le taux monte à 89% pour les tablettes tactiles.
Les salariés initiateurs du phénomène et en même temps victimes
Dans le même temps, 52% des salariés interrogés déclarent utiliser leurs outils personnels pour accéder au SI de leur entreprise (20% le font souvent)... "Les salariés outrepassent le refus d'accès par les DSI", souligne l'étude.
"Les entreprises sont dépassées", ajoute Nathalie Feeney. "Elles ont du mal à prendre la mesure du problème, notamment parce que les DSI ont la tête sous l'eau, préoccupées par des chantiers jugés comme stratégiques comme les migrations de postes. Elles ne réagissent pas aussi vite que la pénétration rapide des terminaux personnels dans leurs murs".
Par ailleurs, moins de la moitié (48%) des entreprises mettent en place une stratégie spécifique pour intégrer la mobilité à la stratégie du SI. Pire, 52% n'ont rien prévu d'ici 24 mois.
Pourtant les solutions existent. De nombreux éditeurs ou fabricants proposent désormais des outils MDM (mobile devices management) afin de gérer de manière centralisée ces terminaux externes et hétérogènes. Des outils qui permettent de renforcer la sécurité des données de l'entreprise et de séparer les contenus pros des contenus personnels.
Mais les cycles de décision sont lents. "Il y a une croissance forte de ce marché qui progressera cette année en Europe de 39%. Mais la généralisation de ce type d'outils n'est pas encore pour demain. Pour le moment, les entreprises doivent subir le phénomène et faire avec. Le phénomène est récent, les bonnes pratiques ne sont pas encore identifiées", ajoute l'analyste d'IDC.
Si le BYOD provoque des remous au sein des directions informatiques, il pourrait également à terme modifier considérablement les conditions de travail des salariés. Des modifications qui commencent déjà à apparaître.
72% des salariés équipés travaillent durant leurs loisirs
Selon IDC, 72% des salariés équipés d'un smartphone ou d'une tablette en profitent pour travailler avec sur leur temps personnel (63% durant le week-end, 54% en vacances, 41% devant la TV...). De quoi faire émerger un télétravail non formalisé et aux pratiques non encadrées.
"Si elle présente des avantages pour le salarié et l'entreprise, cette abolition progressive de la frontière entre vies personnelles et professionnelle nécessite un encadrement des usages afin de ne pas conduire le salarié à une situation de connexion permanente et donc un risque de sur-sollicitation", note IDC.
En somme, le salarié est en train de créer lui même les conditions pour abolir la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle, pour déréguler les temps de vie. "Les salariés ressentent qu'inévitablement cette flexibilité fragilise l'équilibre vie privée/vie professionnelle". Pourtant ce sont ces mêmes salariés qui ont adopté massivement les outils et donnent l'impulsion pour la transformation des modes de travail", ajoute l'institut.
L'avenir sera certainement synonyme d'abus en tous genres. Du salariés 'always-on' travaillant en fait tout le temps (le fameux fil à la patte) et de l'entreprise tentée de le solliciter à tout moment. D'où le nécessaire encadrement des pratiques à travers des chartes d'entreprises précises où les limites sont clairement posées. Mais ces chartes sont encore loin d'être courantes.

mardi 10 avril 2012

Les entreprises doivent définitivement intégrer le mobile à leur stratégie

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-doivent-definitivement-integrer-mobile-strategie

Par L'Atelier - Paris 10 avril 2012 Application mobile


Proposer à ses clients l'ensemble de son environnement jusque là décliné sur le web au format mobile permet de mieux répondre à leurs attentes. Mais il ne suffit pas de déployer pléthore d'applications pour que cela fonctionne.
Passer d'un système orienté web vers un autre tourné vers le mobile devient un impératif business pour les entreprises. En effet, doter ses salariés de solutions dédiées, mais aussi créer des applications à destination de ses clients permet de s'adapter aux usages de ces derniers, toujours plus exigeants, et de leur répondre plus efficacement, juge Jitendra Maan, consultant chez Tata Consultancy Services, et qui vient de publier un rapport sur le sujet. Parmi les avantages générés, il note que généraliser les solutions mobiles agirait comme un facteur clé pour aider les clients à réduire les coûts opérationnels, améliorer le service client ainsi que la visibilité et la réactivité grâce à une meilleure gestion des données en temps réel. Et ne pas le faire ferait porter le risque à l'entreprise d'amoindrir l'efficacité opérationnelle de ses salariés et à terme de moins élargir sa portée mondiale. Du coup, le chercheur propose des pistes pour mettre en place une stratégie permettant de faire du mobile un atout pour les compagnies.

Flexibilité et adaptabilité

En premier lieu, il rappelle l'importance du fait que les applications d'entreprises doivent prendre en compte les habitudes des clients sur les plates-formes mobiles et sélectionner les plus adaptées à leurs cibles. Sachant que chaque plate-forme est spécifique, il faut donc prendre en compte la nature particulière de chacune lors du développement d'une application. Toutefois, il faut garder une cohérence par rapport au réseau existant. En effet, le but n'est pas la multiplication des plates-formes. Il est conseillé de se baser le plus possible sur l'infrastructure orientée web existante, selon lui.

Sphère publique/sphère privée

Une fois développée, il est important de tester l'application sur les périphériques réels, avec de vrais clients, en situations réelles. Ainsi, le canal mobile aiderait à améliorer la collaboration entre salariés et clients, le partage d'information, la productivité et la rentabilité de l'entreprise. Néanmoins, le travail mobile peut engendrer des risques au niveau de la protection des données. En effet, l'entreprise va au-delà de la sphère privée. Elle se déplace vers la sphère publique et serait plus exposée à une faille de sécurité. Cette composante doit être prise en compte dans le développement multi plates-formes.

lundi 26 mars 2012

Terminaux persos en entreprise : les tablettes commencent à concurrencer les smartphones

A lire sur: http://www.businessmobile.fr/actualites/terminaux-persos-en-entreprise-les-tablettes-commencent-a-concurrencer-les-smartphones-39770021.htm#xtor=EPR-100

Avis d'expert - Le phénomène BYOD (bring your own device) n'est pas uniquement lié aux smartphones. Les salariés commencent aussi à apporter leurs tablettes dans leurs entreprises.
Nous évoquons souvent ici le phénomène croissant du BYOD (bring your own device) et ses conséquences pour l'entreprise. De plus en plus équipés de smartphones de dernière génération à titre personnel, les salariés entendent désormais utiliser leurs terminaux pour leurs tâches professionnelles et connectent leurs terminaux au SI de l'entreprise.
On associe souvent cette tendance au succès des smartphones. Mais ces appareils ne sont plus les seuls. L'essor des tablettes tactiles provoque les mêmes conséquences et ces terminaux commencent à également leur 'entrée par le bas' dans les entreprises.
Un quart des connexions à Exchange
Selon Intermedia, un important fournisseur de solutions hébergées pour Microsoft Exchange (400 000 comptes dans le monde) qui s'est penché sur le détail des terminaux utilisés par ses clients PME pour synchroniser leurs données via ActiveSync, les tablettes représentaient à fin décembre 2011 près de 26% de l'ensemble des terminaux se connectant contre 19% en octobre.
Les smartphones constituent donc 74% de ces connexions mais l'écart devrait continuer à se réduire rapidement, souligne Intermedia.
"La croissance des tablettes dans les terminaux utilisés par nos clients est fulgurante", commente Michael Gold, Président d’Intermedia. "Les propriétaires et salariés des petites et moyennes entreprises travaillent de plus en plus à distance. Déporter leur environnement de travail de bureau –incluant la sécurisation de l’email et de la messagerie instantanée, la téléphonie VoIP et le partage de document– et l’intégrer via des apps mobiles pour recréer un bureau de travail nomade est devenu important."

Selon Accenture, un tiers des utilisateurs français font un usage professionnel des tablettes (ou envisagent de le faire cette année). Selon une autre étude d'OBS (Orange Business Services), 84% des salariés de cinq pays européens utilisent des outils de communication de la vie personnelle à des fins professionnelles.
A lire, notre analyse : Smartphones persos en entreprise : le point sur le BYOD, une tendance de fond

jeudi 15 mars 2012

Smartphones persos en entreprise : le point sur le BYOD, une tendance de fond

Analyse - L'arrivée des smartphones personnels dans les entreprises remet en cause les politiques de gestion et de sécurité. Quelles sont les tendance du phénomène BYOD (bring your own device), comment accompagner ces transformations ? Orange publie avec BearingPoint un livre blanc et étoffe ses solutions.
Encore discret il y a deux ans, le phénomène BYOD (bring your own device) est une tendance de fond dans les entreprises. De plus en plus équipés de smartphones de dernière génération à titre personnel, les salariés entendent désormais utiliser leurs terminaux pour leurs tâches professionnelles.
D'où une pluie de problématiques aussi diverses que critiques pour les directions informatiques. Ces dernières ont aujourd'hui de plus en plus de mal à imposer des terminaux mais doivent au contraire gérer ces flottes hétérogènes qui entrent 'par le bas' tout en assurant la sécurité du système d'information.
Orange Business Services (OBS) a voulu en savoir plus sur ce phénomène et a commandé une vaste enquête à BearingPoint qui a interrogé des décideurs et des utilisateurs dans des entreprises de toutes tailles dans cinq pays européens (2300 personnes en tout) et qui a débouché l'édition d'un livre blanc.
En matière de mobile, les collaborateurs deviennent de nouveaux décideurs
"Une chose est sûre désormais, les collaborateurs deviennent de nouveaux décideurs des solutions de communication en entreprise", souligne Vivek Badrinath, directeur exécutif d'OBS. "Cette évolution crée un casse-tête pour nos clients", ajoute-t-il.
Un casse-tête qui correspond en fait à un dilemme perso/pro "à considérer au plus haut niveau hiérarchique des entreprises  car le DSI n'est plus le seul décideur", explique le directeur.
Il faut dire que la tendance est rapide. Selon l'étude menée, 84% des salariés utilisent des outils de communication de la vie personnelle à des fins professionnelles (69% selon une autre étude d'IDC). Il faut dire que le nomadisme des salariés a accéléré le mouvement : 63% des employés sont en situation de mobilité au moins une fois par semaine.
Très au fait des évolutions technologiques, les souhaits des employés sont très clairs : 74% veulent pouvoir accéder à leur environnement de travail à partir de n'importe quel écran connecté. Et 50% souhaitent une convergence entre ligne fixe et mobile.
"L'environnement de travail doit s'adapter aux nouveaux besoins", résume Isabelle Denervaud, directrice associée chez BearingPoint. "Si le salarié utilise son terminal personnel dans l'entreprise, celle-ci doit lui fournir l'environnement applicatif adéquate : applications métier, connexion au SI mais aussi messagerie instantanée, outils collaboratifs, VoIP etc...".
Autant d'éléments qui remettent en cause les pratiques classiques d'organisation. "Les approches ne peuvent pas être standardisées car les flottes deviennent hétérogènes", ajoute la responsable.
Comment anticiper cette situation ? L'inertie semble être la pire erreur... Au lieu d'attendre d'être devant le fait accompli, "les entreprises doivent élargir le catalogue de terminaux proposés et d'applications disponibles", souligne Isabelle Denervaud. La stratégie du blocage n'est plus conseillée...
Défis multiples
Que le terminal soit fourni par l'employeur ou apporté par le salarié, comment gérer les problèmes de facturation ? Le scénario de l'abonnement pro et du terminal pro avec usage contrôlé n'est plus adapté à la réalité. "Les entreprises doivent accepter une solution hybride avec un abonnement pro qui vient se rajouter à l'abonnement personnel du salarié équipé de son propre terminal", préconise la spécialiste.
La solution implique d'importants challenges de gestion mais permet de bien séparer les deux usages avec le même terminal. C'est le choix qui a été fait par la SNCF pour 10 000 contrôleurs équipés par la société de smartphones Samsung Galaxy S avec OBS.
"Les deux environnements sont bien séparés et les contrôleurs reçoivent une facture détaillant les deux usages, dont celui pris en charge par l'employeur. Pour autant, il faut travailler sur la clarté de ces factures car sa compréhension peut apparaître complexe, un usage personnel pouvant dans certains cas être considéré comme un usage professionnel", explique Philippe Mouly, en charge du projet à la SNCF.
On l'a dit, ces approches impliquent des défis multiples. BearingPoint a listé les cinq principaux : adapter la politique de sécurité à cette flotte hétérogène (notamment pour les données de l'entreprise stockées), déployer les outils de management centralisés et multi plates-formes, répartir les dépenses entre l'entreprise et ses employés, définir la segmentation des utilisateurs (quels risques par rapport à telle population) et définir des chartes et des règles d'usage notamment pour éviter que la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle ne finisse par complètement disparaître....
Ces défis sont désormais couverts par les solutions de 'device management' proposées par certains fabricants comme RIM (Blackberry) et par les opérateurs. OBS n'est pas en reste avec de nouvelles solutions permettant d'accompagner ces changements.
On retiendra la gamme 'device management' qui permet de maîtriser le par actif de mobile (après audit interne), de déployer à distance des applicatifs personnalisés depuis une console Web pour tous types de terminaux  (sauf Windows Phone) quelque soit l'opérateur, d'autoriser les usages (administration des profils) et bien sûr d'appliquer la politique de sécurité de l'entreprise en protégeant les données professionnelles.
Cette gamme est déclinée en deux offres : premium pour les grandes entreprises (7,50 euros par mois et par ligne), c'est la solution choisie par la SNCF pour gérer les smartphones de ses contrôleurs, et Express pour les PME (2,25 euros par mois et par ligne).

http://www.businessmobile.fr/actualites/smartphones-persos-en-entreprise-le-point-sur-le-byod-une-tendance-de-fond-39769657.htm#xtor=EPR-100