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jeudi 8 novembre 2012

Le rôle du département informatique divise au sein des entreprises

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/role-departement-informatique-divise-sein-entreprises?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 08 novembre 2012 IT en entreprises
Les professionnels qui travaillent dans le secteur ont une perception de leur métier encore différente de celle qu'ont les autres collaborateurs. Tous se rejoignent par contre sur l'importance à venir du département.
Au sein des sociétés, le rôle du département informatique est différemment perçu, selon que l'on prenne le point de vue des professionnels du secteur et du reste des employés. Une étude menée par InformationWeek auprès d'un peu moins de quatre cents collaborateurs, issus ou non du secteur IT, révèle en effet qu'une majorité des premiers estiment leur secteur comme raisonnablement innovant et efficace, quand les autres auraient une opinion moins enthousiaste. Des disparités qui se traduisent pas des chiffres : 60 % des personnes travaillant dans le département informatique jugent que ce dernier fait partie intégrante du business, quand seulement 43 % des autres collaborateurs le pensent. De même, ces derniers considèrent majoritairement (54 %) le département informatique comme devant fournir des services de maintenance et du support informatique, quand seulement 39% des salariés du secteur IT ont la même opinion.

Facilitateur ou preneur de décisions ?

Dans la même veine, plus de huit collaborateurs sur dix jugent que le département doit être un facilitateur pour l'entreprise, et pas un preneur de décision. Là, la différence est moins marquée entre les deux mondes : près de 70 % des employés IT pensent que leur rôle doit en effet être celui-ci. Côté satisfaction des services apportés, le décalage de perception est le même : les deux tiers des personnes du secteur technologique pensent que les collaborateurs sont de modérément à complètement satisfaits de la qualité, de la rapidité et du coût des projets IT. 50 % de ces mêmes collaborateurs le pensent. Selon ce rapport, cette différence viendrait d’un manque de clarté quant aux statuts et aux fonctions des responsables informatiques à l’intérieur des entreprises.

Plus d'importance à venir

Reste un point d'accroche cependant : à peu près 60 % des deux groupes se rejoignent sur l'importance à venir de l'IT en interne, et pensent que le département deviendra de plus en plus indispensable au succès de l'entreprise d'ici les deux prochaines années. Mais les moyens pour y parvenir risquent aussi de poser des difficultés : 37% des personnes interrogées issues du département IT admettent que le budget consacré aux différents projets innovants varie fréquemment, et 24% d’entre eux avouent devoir convaincre les cadres dirigeants de l’entreprise pour se voir allouer un budget correspondant à l’importance d’un ou plusieurs projets. Des budgets qui seraient parfois validés sans leur participation.

mardi 18 septembre 2012

Des entreprises encore peu capables de mesurer leurs actions sur les réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-capables-de-mesurer-leurs-actions-reseaux-sociaux

Par L'Atelier - Paris 17 septembre 2012 Mesurer les réseaux sociaux
Une majorité de sociétés ignorent comment quantifier efficacement leur utilisation des médias sociaux ou trouvent les solutions analytiques trop complexes.
Si l'utilisation des médias sociaux est devenue une évidence pour les entreprises, la mesure des avantages qu'ils apportent l'est beaucoup moins. En effet, 80 % des sondés ont déclaré utiliser des technologies sociales dans un ou plusieurs secteurs d'activité, notamment le marketing, la collaboration entre employés, le service et l'assistance client, ainsi que les ventes, déclare une enquête*. Mais, ils seraient 75% à ne pas mesurer le retour sur investissement de leurs programmes sociaux. Un constat qui pose la question de la formation aux solutions d'analyses dans les entreprises.

Des solutions d'analyses méconnues

En effet, une majorité d'entre elles ne seraient pas au fait de l'existence de solutions permettant d'analyser les retombées de leur utilisation des médias sociaux. 31 % ne savent pas si leur fournisseur propose des solutions analytiques, 14 % ont un fournisseur ne proposant pas ce type de service et 44 % n'ont pas de fournisseur de solutions analytiques du tout. Conscientes de l'importance de pouvoir étudier les perspectives en temps réel des interactions sociales, les entreprises seraient pourtant incapables d'indiquer dans quel délai elles comptent mettre en œuvre une solution de ce type.

Il y a du potentiel

Toutefois, elles reconnaissent quand même tirer profit des technologies sociales. 49 % des sondés déclarent même ne pas utiliser pleinement le potentiel de ces dernières et seulement 12 % reconnaissent que les technologies sociales les ont aidés dans le cadre de leur mission et de leurs responsabilités quotidiennes. Les principaux champs d'action des technologies sociales susceptibles d'avoir un effet sur la confiance et l'influence sont l'expérience client, le service et l'assistance, le marketing ou l'expérience de marque, la collaboration entre employés et le partage des connaissances, ainsi que les ventes.
*menée par Teradata, Center of Complexity in Business et Mzinga, Survey: Social Software and Big Data Analytics in Business

mercredi 5 septembre 2012

Le wiki la connaissance collaborative en entreprise

A lire sur:   http://www.atelier.net/trends/articles/wiki-connaissance-collaborative-entreprise

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 WIKI
Les entreprises sont en quête d'un outil pour faciliter la transmission des connaissances. Le wiki se place comme une alternative adéquate néanmoins difficile à intégrer.
Les wikis sont-ils une solution intéressante de partage d’information pour les entreprises? D’après Lisa Yeo et Ofer Arazy, candidats au doctorat de l’école des affaires à Albertan, le wiki serait une solution viable à la gestion et à la diffusion des connaissances dans l’entreprise. Cependant sa mise en place dans l’entreprise reste délicate. Actuellement, celles-ci sont aux prises avec leur savoir et ont du mal à les initier. Elles veulent donc trouver un moyen simple et rapide pour les faire partager. Lisa Yeo déclare que le wiki permet de créer des informations et de les partager dans différents endroits de l’organisation. Il s’applique à un grand champ de connaissance de processus, comme faire marcher l’imprimante ou expliquer les différentes règles et usage de l’entreprise.

L’anonymat principale qualité du wiki

Etant informel, ce partage collaboratif d’information engendre une plus grande connectivité entre les employés des différents pôles. Le wiki est couvert d'anonymat ainsi certains employés sont heureux de pouvoir partager leurs savoirs en toute discrétion. De plus, le fait de ne nommer personne suscite l’égalité entre les salariés dans un monde où montrer son potentiel et sa performance peut influencer le manager à déterminer les proportions du salaire ou de la prime.

L’entreprise doit être flexible

Cependant il n’est pas simple d’intégrer un wiki dans l’entreprise, selon les chercheurs. Mesurer et apprécier la justesse de l’information doit en effet être contrôlé par un système de notation par les chefs. Ainsi, l’ entreprise doit faire des concessions à la fois au niveau du management interne et au niveau de la structure organisationnelle. Si l’entreprise travaille en silo, cette structure rigide sera un frein à la mise en place du processus. L’intégration de ce système collaboratif doit avant tout être mise au centre de la culture de l’entreprise. La flexibilité et l’ouverture seront donc essentielles à la réussite de ce type de projet.

lundi 30 juillet 2012

La convergence des médias est un impératif pour les marques

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/convergence-medias-un-imperatif-marques

Par L'Atelier - Paris 30 juillet 2012 Convergence vers une stratégie

Les consommateurs font face à de plus en plus de contenus, qu’ils soient sur des médias traditionnels, sociaux ou encore des supports publicitaires. Cela oblige les marques à s'adapter en adoptant une stratégie multicanale globale. Un challenge qui demande de repenser l'organisation en interne.
Si les marques sont conscientes de l'importance d'adopter une approche multicanale pour s'adapter à des consommateurs toujours plus mobiles, elles ne savent pas encore réaliser cette convergence en interne. En effet, les frontières deviennent de plus en plus floues et surtout hybrides entre médias traditionnels, réseaux sociaux et la publicité. La convergence entre ces médias serait pourtant un impératif pour les entreprises, selon une étude* menée par Altimeter. Actuellement, la plupart des entreprises ne seraient pas prêtes à combiner le "paid, owned et earned media". Et si des actions ne sont pas menées dans ce but, la performance pourrait en souffrir dans moins de 10 ans.

Une stratégie transversale

Cela implique de changer l'organisation du département marketing et de créer de nouveaux modèles collaboratifs à l'intérieur de l'entreprise afin d'optimiser les investissements. Aujourd'hui, la gestion de la publicité, de la communication corporate et des médias sociaux est organisée en silos et est une véritable concurrence territoriale et budgétaire. Traditionnellement, le "paid media" est l'apanage du département marketing, que ce soit en ligne ou non. Mais aujourd'hui, la publicité ne marche plus aussi efficacement que par le passé et nécessite de compléter le dispositif par d'autres canaux. Pour ce qui est du "owned media" et du "earned media", ils sont tout deux essentiels à une campagne, créant un phénomène d'amplification afin de diffuser les messages de la marque. Le owned media est généralement géré par le département communication externe et des relations presse et le earned media est plus transversal.

Oeuvrer en commun

Pour le consommateur, une marque représente une seule et même entité. Elle doit donc montrer une cohérence en inscrivant sa communication dans une stratégie globale. On observe depuis quelque temps une convergence entre médias dits traditionnels comme la télévision et les médias sociaux. En effet, toujours plus de programmes télévisés intègrent un fil twitter sur une partie de leur écran, affichant les réactions des téléspectateurs en direct. Rare sont les entreprises qui arrivent à intégrer les trois types de médias actuellement. Dans l'étude, Altimeter donne l'exemple d'une success story : Social chorus, une marque qui a réussi à les combiner en s'appuyant sur des influenceurs issus des médias sociaux. Mais faut bien reconnaître que la mise en oeuvre de ces projets par les entreprises est difficile, et que les études de cas sont encore bien trop rares.
*The Converged Media Imperative : How brands must combine paid, owned, and earned Media (2012)

mardi 3 juillet 2012

Les réseaux sociaux inégalement adoptés par les médecins dans le monde

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-inegalement-adoptes-medecins-monde

Par L'Atelier - Paris 02 juillet 2012 Médecin utilisant une tablette
Les médecins aussi se mettent aux réseaux sociaux à des fins professionnelles. Mais pas tous de la même façon. Les professionnels de la santé sont ainsi plus connectés dans les pays émergents qu'en Europe.
Par rapport à leurs confrères européens, les médecins asiatiques, indiens et russes semblent plus enclins à utiliser les réseaux sociaux pour leur pratique professionnelle : les professionnels utilisant des sites communautaires dédiés à la médecine sont principalement les Japonais (78%), comme le révèle une étude menée par Cegedim. Ceux-ci sont suivis par les Chinois (55%), les Indiens (54%) et les Russes (52%). En revanche, moins de la moitié des médecins, par pays, y recourent en Europe. Ils ne sont ainsi que 48% en Espagne, 40% au Royaume-Uni, et 39% en Allemagne. Par ailleurs, les pays les moins avancés en matière d'utilisation de réseaux dédiés sont l'Italie (15%) et, surtout, la France avec 9%.

Des réseaux particuliers

De la même façon, l'utilisation de plates-formes de réseaux sociaux grand public (Facebook, Twitter et Linkedin) à des fins professionnelles est bien plus courante chez cette catégorie de professionnels de la santé dans les pays émergents qu'en Europe. Et pour cause, les médecins indiens utilisent ces outils à hauteur de 58%. La part diminuent fortement pour les positions suivantes, et ne s'élèvent qu'à 31% au Brésil, 29% en Chine et 25% en Russie. Malgré tout, les pays émergents tiennent tête aux pays européens que sont le Royaume-Uni, l'Espagne ou l'Allemagne où respectivement 21%, 18% et 11% des médecins font appel à ces outils. Les dernières positions sont, quant à elles, de nouveau tenues pas l'Italie et la France, dont la part s'élève à 10% et 7%.

Une situation moins nette

Ce constat se nuance néanmoins lorsque l'on observe l'utilisation faite d'internet par les médecins pour constituer ou entretenir son réseau. Car si les premières positions sont tenues par des pays émergents - l'Inde avec 65% et le Brésil avec 56%, certains pays d'Europe ne s'en éloignent pas beaucoup. C'est le cas des médecins du Royaume-Uni qui sont 51% à utiliser Internet à cette fin, et des médecins allemands qui sont, eux, 47%. Devançant même la Chine (44%) et la Russie (35%). Néanmoins, une tendance demeure inchangée : celle de la réticence des professionnels italiens et français qui, eux, sont toujours les moins nombreux à utiliser ces outils. Et pour cause, ils ne sont que 21% en Italie et 16% en France à y recourir.

mercredi 27 juin 2012

Les départements informatique et marketing pas encore assez associés ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/departements-informatique-marketing-assez-associes

Par Claire Cavret 27 juin 2012 Synergie entre deux équipes
Peu d'entreprises organisent le travail en synergie. Ce serait pourtant nécessaire avec l'essor du mobile et des réseaux sociaux qui demandent des compétences crosscanal.
Atteindre les consommateurs avec succès par le biais du mobile ou des réseaux sociaux s'avère compliqué si le marketing et l'informatique ne forment pas un partenariat solide. Le rapprochement de ces deux entités était déjà pointé en septembre dernier par Forrester Research comme un élément clé de la compétitivité. Le problème est que, en plus de huit mois, les choses ne semblent pas avoir changé. Selon un sondage d'IBM sur l'industrie marketing, 60% des marketeurs pointent ainsi le manque de synergies entre département marketing et département informatique comme un obstacle majeur à la réussite des objectifs. Si 71% d'entre eux pensent qu'une meilleure intégration est importante, il ne serait seulement que 29% à l'appliquer réellement pour différents canaux.

Sortir des silos traditionnels

La raison invoquée ? Les systèmes existants seraient trop disparates pour intégrer ces canaux pour 59% des marketeurs interrogés. Pourtant dans les faits, faire collaborer marketing et informatique s’avérerait plus efficace pour les entreprises. Ainsi, 51% des professionnels du marketing ayant indiqué travailler dans une entreprise performante, évoquent de bonnes relations entre leur département et le pôle informatique, soit 10% plus élevé que les autres entreprises. Ce chiffre tendrait à confirmer l'importance d'une alliance entre les deux entités. De plus, les marketeurs de ces entreprises plus performantes seraient presque trois fois plus susceptibles d'être des leaders dans la conduite du service client de leur organisation à travers différents canaux.

Les entreprises tournées vers le mobile et les réseaux sociaux

Autre résultat, l'enquête montre que si le marketing mobile fonctionne bien, les entreprises se préparent maintenant à aller au-delà des coupons et pour offrir de la publicité mobile, qui atteindrait les consommateurs sur leur smartphones et leurs tablettes. Ainsi, 34% des répondants ont déclaré avoir l'intention de diffuser des annonces mobiles dans moins de 12 mois. Cela représenterait la tendance dans les cinq années à venir. Actuellement, 46% des répondants utilisent les sites Web sur mobile, suivi par 45% qui ont lancé leurs applications mobiles, en hausse de 40% et 44% respectivement depuis l'année dernière. D'ici la fin de l'année, 26% des entreprises auraient l'intention de lancer des applications sur les sites de réseaux sociaux et 23% souhaiteraient y lancer des annonces publicitaires.

lundi 25 juin 2012

La sécurité des données vraiment inquiétée par l'Internet des objets ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/securite-donnees-vraiment-inquietee-internet-objets

Par L'Atelier - Paris 22 juin 2012 Objets connectés
Le fait que cette tendance envisage l'échange de données entre machines et non pas entre humains ferait que certains aspects n'auraient pas été assez envisagés. Comme ceux liés à la fiabilité et à la confidentialité.
L'Internet des objets est souvent présenté comme une aubaine pour de nombreux secteurs. En effet, les puces RFID, les codes barres électroniques, les réseaux sans fil ainsi que les nanotechnologies commencent à se diffuser dans les domaines de la santé, de la logistique, de la défense ou encore de l'agriculture. Reste que selon la VIT University, en Inde, le fait que le courant ait encore du mal à décoller n'est pas un problème de technologies ou de connectivité. Dans une étude, une de ses équipes souligne que les projets qui existent, et qui visent à une communication objet/objet et non plus hommes/hommes, soulèvent certains problèmes. En effet, initialement l'information sur Internet était partagée entre personnes par le biais des emails et des réseaux sociaux. Et selon eux, en réfléchissant à connecter les objets entre eux - comme la télévision et l'Internet par exemple - les porteurs de ces projets n'ont pas encore suffisamment réfléchi à la place donnée à l'homme dans cette équation.

La tectonique des données

De cela découlerait d'autres risques, comme ceux - une fois de plus - liés à la fiabilité, à la sécurité et à la confidentialité des données et le fait que la technologie devrait être plus encadrée par la loi, estiment les chercheurs.Si aujourd'hui les smartphones, les tablettes ont changé les usages et nous aident à être connectés à Internet n'importe quand, n'importe où et pour n'importe qui, il faut considérer que les données sont mouvantes et rendent les barrières de protection moins robustes. Ainsi, un véhicule contenant une puce RFID conduirait à un manque de confidentialité pour les passagers présents à l'intérieur, soulignent les chercheurs. En effet, ils pourraient être géolocalisés à leur insu par exemple. De même dans le domaine médical, l'utilisation d'objets connectés pourrait mener à des conséquences dangereuses pour les données présentes dans le carnet de santé d'un patient.

Construire un cadre protecteur

Celles-ci pourraient se voir modifier par un intrus et impacteraient la décision des médecins dans le processus de soins. Dans le domaine de la défense, les capteurs sans fil utilisés pourraient, si les ennemis les trouvaient, être manipulés et générer des fausses informations. Aussi, les chercheurs pensent qu'une sécurité renforcée et des solutions garantissant le respect de la vie privée pourraient mener à une meilleure acceptation par le public des objets connectés. De plus, l'utilisation de ces technologies devrait rentrer dans un cadre réglementaire afin de freiner tout abus. Des normes mondiales devraient être mises au point.

mercredi 20 juin 2012

Mapping Developing Countries’ Mobile Ecosystems Should Help Drive Investment and Innovation

A lire sur:  http://www.atelier.net/node/407434

Par L'Atelier - Paris 20 juin 2012 MDI
The GSM Association (GSMA) has launched a platform which will aggregate data on the mobile communications ecosystem in the developing countries so as to help companies develop services to meet the real needs in particular markets.
Economic development experts see ensuring the availability of data on the mobile communications industry in the emerging world as an effective means of fostering innovation, and so furthering development, in those countries. Accordingly the World Bank launched in 2010 a call for projects creating mobile applications for aggregating and making freely available the development-related data which has been accumulating over the years. Now the GSMA has adopted the same principle with the launch, in conjunction with Omidyar Network, of the Mobile and Development Intelligence (MDI) project, which is intended to provide an open-access portal for mobile data. The GSMA has aggregated data from various sources including the World Bank, the United Nations and other Development organisations. "Open access to high-quality data will improve business decision-making, increase total investment from both the commercial mobile industry and the development sector and amplify economic, environmental and social impact," explained Chris Locke, Managing Director of the GSMA Development Fund.

Focus on mobile healthcare and mobile money data

The MDI portal will provide open access to aggregated data on mobile communications services and their impact on development - mobile healthcare and mobile banking being two key examples. Such data will include the number of connections in a given country, network area coverage, existence of a mobile payments service, plus more general demographic and infrastructure-related data on the rate of electrification, the number of Internet users, etc. The basic aim is to improve understanding of the mobile ecosystem and so foster the development of new services. A company contemplating providing a mobile payments service in a given country might for instance choose instead to launch a mobile healthcare application there if the data reveals such a gap in the market. MDI is already able to provide over 70 metrics on more than 140 developing countries and this capability is set to expand as the project progresses. Anyone wishing to obtain access to the portal is simply asked to create a profile on the site.

Tabulating the information

The MDI portal hosts over 800 profiles of organisations worldwide and lists some 750 products and services, with a strong initial focus on mobile money and mobile health. MDI provides the capability to view, tabulate, graph, map and export datasets organised by country or by category. Raj Gollamudi, Director of Investments at Omidyar Network, which is partnering the GSMA, points out that this “credible and trusted source of market data” should enable “greater collaboration across various sectors” of the mobile communications industry in emerging markets and “drive incremental investments in the most promising opportunities.” Mr Gollamudi eventually sees the MDI “becoming a vibrant community for all players in the ecosystem.

lundi 18 juin 2012

L'innovation viendra de la combinaison des solutions existantes

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-viendra-de-combinaison-solutions-existantes

Par L'Atelier - Paris 18 juin 2012 Puzzle
Si ces dernières années, de nombreuses technologies sont venues bouleverser le secteur, ce ne sera pas le cas pour les dix prochaines années. En revanche, c'est la combinaison des technologies existantes qui feront naître tendances et usages. 
En quelques années, le secteur du numérique et des technologies a vu apparaître de nombreuses innovations. Ce qui ne sera pas le cas pour les cinq ou dix années à venir, comme le montre le rapport Next Generation Mobile Device d'Idate issu d'entretiens avec les différents acteurs du secteur des appareils mobiles. Selon ce dernier, l'évolution technologique des appareils mobiles tels que le smartphone ne devrait ainsi pas connaître de changement drastique sur cette période. Comme l'explique à L'Atelier Basile Carle, auteur du rapport et device expert à l'Idate : "Les facteurs de forme des terminaux mobiles resteront à peu près les mêmes et ni la taille de l'écran, ni la durée de vie de la batterie ne changeront sensiblement. D'ailleurs, il en va de même pour les fonctions". Ce qui ne signifie pas non plus qu'il n'y aura pas d'évolution, mais qu'elles sont déjà en cours. C'est le cas, par exemple, de la réalité augmentée qui sera "un soutien à l'internet des objets ou à la localisation indoor", explique Basile Carle. Mais selon lui, la véritable tendance sera la complémentarité des technologies à travers l'interconnexion des objets.
 

Des technologies complémentaires

En effet, celui-ci affirme qu'aujourd'hui, "l'utilisation des réseaux sociaux est limitée en ligne, or, avec les terminaux mobiles, il y aura un rapport direct avec les objet, qui sera un rapport aux réseaux sociaux". Et d'ajouter, comme exemple, "un musée où l'on scannerait des tags et où il y aurait des informations supplémentaires en réalité augmentée ainsi que les commentaires d'autres visiteurs, moins dépendants du réseau que de l'objet en soi". En d'autre terme, c'est la combinaison de la réalité augmentée et des réseaux sociaux, qui pourtant existent déjà, qui seront à l'origine de nouveaux usages. Autre exemple de complémentarité, celle des réseaux. En effet, la 4G, qui va ajouter une nouvelle bande de fréquence aux appareils mobile, va poser la question de la capacité des appareils à la capter.
 

La nécessaire complémentarité des réseaux

Et donc, de l'évolution de ces appareils ou encore de l'internet illimité, et donc des questions relatives aux différentes offres commerciales. Une question qui ne pourra être réglée, selon Basile Carle, que grâce à "la complémentarité entre les réseaux fixes et mobiles d'un opérateur qui lui permettra de gérer la congestion de son réseau". Une nécessité, notamment puisque l'on se dirige vers un "smartphone de plus en plus positionné au centre d'un écosystème d'appareils et d'objets eux mêmes de plus en plus intelligents". A noter que l'Idate prévoit que les Smartphones compteront pour 58% des ventes totales en volume de mobiles en 2016 - 1,2 milliards de Smartphones seront venus en 2016, contre 471 millions en 2011. Notamment du fait du remplacement des mobiles fonctionnels par des smartphones à bas prix et aux fonctionnalités de base.

mardi 29 mai 2012

Pour augmenter la bancarisation, il faut penser innovation


A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/augmenter-bancarisation-faut-penser-innovation

Par Renato Martinelli 25 mai 2012 Femme avec un smartphone
Comment augmenter le taux de bancarisation dans les pays émergents ? Huit leviers potentiels permettent d'y parvenir, parmi lesquels la technologie : le mobile, les cartes prépayées facilitent l'accès aux consommateurs dits pauvres.
Dans les pays émergents, le taux de bancarisation est encore faible. Mais les perspectives de croissance sont plutôt très prometteuses. Pour y parvenir rapidement, Oliver Wyman propose huit leviers permettant aux institutions bancaires de séduire et d'intéresser les personnes non bancarisées. Parmi ces leviers, on trouve évidemment la technologie. Pourquoi ? Parce que ces dernières, via des solutions très plébiscitées ces dernières années, permettent de mettre au point des solutions donnant la possibilité d'atteindre une clientèle via des services d'abord basiques, puis de plus en plus complexes et faisant partie du cœur de métier de la banque, comme le crédit. Des solutions comme le mobile banking ont ainsi déjà trouvé largement leur marché, par exemple, côté transfert d'argent, avec M-Pesa au Kenya, ou côté m-paiement et carte prépayée avec M-Cash au Brésil. Selon le rapport, les banques ont aussi tout intérêt à s'intéresser à des systèmes qui sensibiliseraient les populations à des plates-formes innovantes et les encouragerait à les utiliser. Cela, afin de faciliter l'utilisation ensuite de sites bancaires.

Une stratégie globale

Il donne comme exemple à suivre la carte UID du Gouvernement indien qui attribue aux citoyens un numéro unique - qui ne remplace les précédents comme le numéro de passeport mais y est rattaché, créant ainsi une base de données complète - et qui peut-être relié à une carte bancaire. Le tout, sur la base du volontariat. Toutefois, ceux qui ne choisissent pas cette option se voient de facto refuser les systèmes qui requièrent ce numéro. Autre levier : les données clients. Car l'investissement dans des outils permettant de récolter et gérer ces données donne la possibilité de mieux connaître son public pour développer des produits adaptés ou adopter une approche prospective. D'autres leviers sont proposés, parmi lesquelles la sous-segmentation des clients pour le développement de stratégies ou encore la proposition de produits bancaires évoluant avec les besoins changeants de ces segments. Un cinquième levier est ensuite de faire tomber les barrières entre la banque de détail et la banque d'investissement permettant des ventes croisées. Enfin, les trois derniers leviers sont le management des équipes internes grâce à une stratégie centrée sur le talent, l'amélioration de la qualité des opérations, du back office et des infrastructures et la mise à jour des infrastructures de gestion du risque.

Des difficultés à prévoir

Il faut noter, par ailleurs, qu'une stratégie est notamment recommandée pour la banque de détail, principal conducteur de croissance dans ces territoires. Un secteur qui pourrait apporter 1 milliard de nouvelles personnes "bancarisables" dans la prochaine décennie, dont la Chine et l'Inde forment 70%. Néanmoins des incertitudes demeurent. D'abord, la croissance attendue d'un pays peut ne pas se vérifier, comme ce fut le cas en Argentine. De la même façon, la croissance pourrait s'avérer moins importante que prévue. Ensuite, ces pays émergents pourraient connaître d'importantes bulles dans les marchés, comme ce fut le cas au Japon, ou comme cela apparaît actuellement au Brésil et en Turquie avec une bulle immobilière. Enfin, une dernière difficulté à prévoir demeure la réglementation des gouvernements et des régulateurs qui influenceront le développement des banques et des produits sur ces marchés.

jeudi 22 mars 2012

Le changement technologique stimule autant qu'il inquiète les entreprises

Par L'Atelier - Paris 22 mars 2012 Groupes de salariés
Si pour beaucoup l'arrivée de nouveaux outils est perçue comme une opportunité pour faire évoluer ses métiers et ses processus, d'autres y voient une menace pour la longévité de leur activité.
Même si beaucoup d'entreprises considèrent l'intégration des nouvelles technologies comme positives pour leur efficacité et leur productivité, ces changements à venir en inquiètent d'autres. Selon un rapport* édité par The Economist Intelligence Unit, quatre décideurs sur dix interrogés estiment que leur entreprise pourrait ne pas être capable de suivre le rythme et pourrait perdre son avantage concurrentiel. Plus radical, un décideur sur dix craint que son organisation ne disparaisse d'ici la fin de la décennie. "Les changements technologiques seront à double tranchant pour les entreprises", explique Denis McCauley, directeur de recherche à l'Economist Intelligence Unit et rédacteur en chef du rapport. D'autant que le rythme d'innovation ne devrait pas ralentir.

Menace ou opportunité ?

Certaines organisations et salariés vivront ces changements comme une menace quand d'autres prendront avantage des possibilités créatives qu'offriront les nouvelles technologies pour trouver leur place sur un marché, rappelle cependant l'étude. En tout cas, les chefs d'entreprises sont conscients que les technologies vont continuer à influencer considérablement l'organisation des entreprises. Un sondage réalisé dans le cadre du rapport montre que seuls 28% des décideurs interrogés estiment que l'impact positif des technologies dans la productivité dans les organisations a atteint un plafond. Une grande majorité du Top management estime donc que de nombreux progrès restent possibles et sont à venir pour améliorer l'efficacité opérationnelle au travail. Elle aiderait également à soutenir la conduite du changement dans les entreprises.

Une solution? La convergence

Certaines industries seraient d'ailleurs impactées plus durement que d'autres par la technologie. Six chefs d'entreprise sur dix pensent que leur marché vertical en 2020 aura de faible ressemblance avec celui qu'ils connaissent aujourd'hui. Parmi ces secteurs, on trouve les médias et le secteur du divertissement, les banques et les télécommunications qui seraient susceptibles de plus ou moins converger les uns vers les autres. L'étude a été menée auprès de cinq cents soixante sept personnes dans le monde. A noter que ces résultats seront discutés au Technology Frontiers, un événement européen organisé par Economist Conferences les 22 Mars et 23 à Londres.
*Agent of change: The future of technology disruption in business, sponsorisé par Ricoh.
Source: http://www.atelier.net/trends/articles/changement-technologique-stimule-autant-quil-inquiete-entreprises