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lundi 25 juin 2012

La sécurité des données vraiment inquiétée par l'Internet des objets ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/securite-donnees-vraiment-inquietee-internet-objets

Par L'Atelier - Paris 22 juin 2012 Objets connectés
Le fait que cette tendance envisage l'échange de données entre machines et non pas entre humains ferait que certains aspects n'auraient pas été assez envisagés. Comme ceux liés à la fiabilité et à la confidentialité.
L'Internet des objets est souvent présenté comme une aubaine pour de nombreux secteurs. En effet, les puces RFID, les codes barres électroniques, les réseaux sans fil ainsi que les nanotechnologies commencent à se diffuser dans les domaines de la santé, de la logistique, de la défense ou encore de l'agriculture. Reste que selon la VIT University, en Inde, le fait que le courant ait encore du mal à décoller n'est pas un problème de technologies ou de connectivité. Dans une étude, une de ses équipes souligne que les projets qui existent, et qui visent à une communication objet/objet et non plus hommes/hommes, soulèvent certains problèmes. En effet, initialement l'information sur Internet était partagée entre personnes par le biais des emails et des réseaux sociaux. Et selon eux, en réfléchissant à connecter les objets entre eux - comme la télévision et l'Internet par exemple - les porteurs de ces projets n'ont pas encore suffisamment réfléchi à la place donnée à l'homme dans cette équation.

La tectonique des données

De cela découlerait d'autres risques, comme ceux - une fois de plus - liés à la fiabilité, à la sécurité et à la confidentialité des données et le fait que la technologie devrait être plus encadrée par la loi, estiment les chercheurs.Si aujourd'hui les smartphones, les tablettes ont changé les usages et nous aident à être connectés à Internet n'importe quand, n'importe où et pour n'importe qui, il faut considérer que les données sont mouvantes et rendent les barrières de protection moins robustes. Ainsi, un véhicule contenant une puce RFID conduirait à un manque de confidentialité pour les passagers présents à l'intérieur, soulignent les chercheurs. En effet, ils pourraient être géolocalisés à leur insu par exemple. De même dans le domaine médical, l'utilisation d'objets connectés pourrait mener à des conséquences dangereuses pour les données présentes dans le carnet de santé d'un patient.

Construire un cadre protecteur

Celles-ci pourraient se voir modifier par un intrus et impacteraient la décision des médecins dans le processus de soins. Dans le domaine de la défense, les capteurs sans fil utilisés pourraient, si les ennemis les trouvaient, être manipulés et générer des fausses informations. Aussi, les chercheurs pensent qu'une sécurité renforcée et des solutions garantissant le respect de la vie privée pourraient mener à une meilleure acceptation par le public des objets connectés. De plus, l'utilisation de ces technologies devrait rentrer dans un cadre réglementaire afin de freiner tout abus. Des normes mondiales devraient être mises au point.

mardi 29 mai 2012

La jeunesse indienne, résolument connectée, sociale et mobile


A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/jeunesse-indienne-resolument-connectee-sociale-mobile

Par L'Atelier - Paris 25 mai 2012 Jeune fille avec un mobile
En Inde, la génération Y embrasse les nouvelles technologies. Friands de réseaux sociaux, et surtout de Facebook, ils semblent également porter leur attention sur les technologies mobiles.
Pour les jeunes générations indiennes, le web se vit résolument de manière sociale et mobile. Selon une étude menée par TCS auprès de plus de 12 300 lycéens de 12 villes d'Inde, 85% des interrogés utilisent Facebook, qui est de plus en plus le réseau social le plus diffusé. Ainsi, un tiers des personnes ayant répondu à l'enquête déclarent que Facebook est leur site préféré. En comparaison, Twitter n'est considéré que par un tiers des étudiants, avec seulement 1% qui le considère comme son site préféré. On note également que, dans les métropoles plus petites, des plates-formes plus locales telles que Apnacircle, iBibo et Hi5 sont plus populaires que dans les grandes villes. Quel que soit le site, le mode d'accès est pour sa part majoritairement nomade.

Une population mobile

Et pour cause, huit personnes interrogées sur dix possèdent un mobile. Parmi eux, cinq personnes sur dix l'utilisent pour accéder à internet. Un constat qui est corroboré par les 50% d'étudiants affirmant qu'ils utilisent leur PC portable pour naviguer sur le web, même si 68% de l'échantillon utilisent des ordinateurs fixes. On note, enfin, qu'une nouvelle tendance en matière de mobilité émerge, à savoir l'usage de la tablette, répandu parmi 14% des personnes interrogées. D'ailleurs, la mobilité change également le domaine du divertissement. Par exemple, moins de 1% de l'échantillon considère la télévision comme son gadget préféré, lui préférant le téléphone mobile (28%), ou même la console de jeu portable pour (45% en métropole, 16% en petite métropole).

Des étudiants attachés au clavier

Autre habitude de la jeune génération urbaine indienne : l'écrit au profit de l'oral. Car 55% de ces jeunes en métropole affirment utiliser le SMS comme principal moyen de communication, suivi par la messagerie instantanée (45%) et les réseaux sociaux (34%). Dans les villes plus petites où la connectivité est de moins bonne qualité, l'utilisation de l'e-mail domine (55% en petite métropole contre 34% en grande métropole). Fait intéressant : cet engouement pour la technologie a une influence sur la carrière suivie ensuite : l'informatique est le premier secteur de carrière désiré (34%), suivi par l'ingénierie (29%) et la médecine (11%).

dimanche 27 mai 2012

Les technologies sans fil entraînent certaines répercussions négatives au niveau social

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/technologies-fil-entrainent-certaines-repercussions-negatives-niveau-social

Par L'Atelier - Paris 11 mai 2012 wireless worldTélécharger
Si les appareils sans fil améliorent nettement le quotidien et l'accès aux services, ils comportent aussi une part d'ombre que BSR souligne, comme un problème d'accès et exploitation des données.
D'un point de vue socio-économique, les technologies sans fil ont de nombreux bienfaits : que ce soit pour améliorer l'accès à la santé, aux services financiers et à l'éducation. C'est d'ailleurs, le sujet d'un rapport récemment publié par BSR, expert en responsabilité sociale des entreprises, et commandité par l'organisation syndicale internationale du secteur de la télécommunication sans fil. Le rapport s'intéresse aussi aux effets négatifs de ces dernières, en essayant de ne pas se centrer sur les effets liés à l'environnement. Le cabinet s'est au contraire concentré sur les répercussions sociales. Au programme : vie privée, droits de l'Homme et utilisation pas assez éclairée. Première répercussion souvent citée, les données personnelles exploitées à mauvais escient. 

Exploitations, conflits armés et vie privée dévoilée

BSR prend l'exemple de l'application permettant aux parents de géolocaliser leur enfant pour savoir où ils sont à tout moment. L'idée pourrait être intéressante si l'application n'était pas facile à hacker et ne permettait donc pas à des personnes mal-intentionnées de savoir où se trouve l'enfant, juge BSR. Autre mauvais usage des données personnelles, l'accès à celle-ci par les gouvernements. Ainsi, BSR explique que l'Inde, l'Arabie Saoudite ou encore les Émirats Arabes Unis ont demandé à avoir accès aux services de messagerie instantané des téléphones Blackberry afin de récupérer toutes les données des utilisateurs, ainsi que leurs messages. De même, de nombreux régimes durant le printemps Arabes ont utilisé les services sans fil pour envoyer directement sur les appareils mobiles des messages pro-gouvernement et ainsi tenté d'influencer les révoltés.

Les gouvernements et les banques s’immiscent dans la vie privée

Enfin, le rapport lie également la crise à l'utilisation du sans fil. Il explique que de nombreuse institutions financières ont tiré avantage du peu de régulations et du manque de compréhension de leurs clients pour les contacter rapidement et de manière peu éthique via les réseaux sans fil. 
Un autre effet négatif répertorié concerne l'industrie électronique et les conditions de travail des travailleurs à la chaîne. Ainsi, alors que de nombreuses initiatives telles que l'EICC* ont permis de réduire en partie les problèmes les plus importants que sont l'esclavage et le travail des enfants, l'industrie doit encore s'améliorer sur les autres thèmes (heures de travail, qualité de vie...). De même, BSR rappelle que l'extraction de certains minerais utilisés pour l'industrie du sans fil sont au cœur même de conflits politiques et militaires. Comme par exemple en République Démocratique du Congo où l'extraction et le commerce de l'or, de l'étain ou du tungstène financent des groupes armés.

mardi 3 avril 2012

Le mail reste le mode de communication préféré sur le web

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mail-reste-mode-de-communication-prefere-web

Par L'Atelier - Paris 02 avril 2012 Ordinateur et e-mails
Le courriel est encore utilisé par la majorité pour communiquer avec son entourage. Il est suivi de près par les réseaux sociaux qui prennent de l'importance, notamment dans les pays émergents. La voix par contre est relativement délaissée.
Le mode de communication le plus utilisé sur le web reste le mail. En effet, Global @dvisor, une étude menée par Ipsos dans plus de vingt pays à travers le monde, montre que 85 % des personnes interrogées utilisent Internet pour envoyer ou recevoir des e-mails. Ensuite, pour 62 % d'entre eux, communiquer passe par les réseaux sociaux, qui tendent donc à rattraper le courriel. En revanche, la voix ne fait pas l'unanimité puisqu'ils ne sont que 14 % à déclarer se servir des services de discussion vocale. L'écrit supplante donc encore largement la voix. Si tous les pays s'accordent à privilégier encore l'e-mail, de nettes tendances se dessinent néanmoins. En effet, ce sont les pays émergents qui utilisent le plus les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux, sur les talons de l'e-mail

Ils se connectent dans ce but à hauteur de 83 % en Indonésie, 76 % en Argentine, 75 % en Russie, ou encore 73 % en Afrique du Sud. En revanche, certains pays sont encore loin derrière avec moins de la moitié des personnes en ligne qui utilisent les réseaux sociaux, à l'instar du Japon avec 35 %, de l'Arabie Saoudite avec 42 % mais également de la France qui atteint à peine 50 %. On note toutefois quelques pays d'Europe pour qui cet usage est important comme la Suède (72 %), l'Espagne (71 %) ou la Hongrie (70 %) qui suivent de près l'Afrique du Sud.

La voix sur internet, un outil délaissé

En revanche, ce constat ne peut être fait concernant les services de discussion par la voix. En effet, seuls deux pays voient environ un tiers de leur population déclarer utiliser Internet pour cet usage, à savoir la Russie et la Turquie (respectivement 36% et 32%). Viennent ensuite l'Inde, la Hongrie et l'Arabie saoudite où presque une personne sur quatre déclare utiliser ce service. D'une manière générale, ce service serait donc également utilisé principalement par les pays émergents. Un constat corroboré par le fait que France et Etats-Unis n'utilisent ces services qu'à hauteur de 5 % et 6 %.

mardi 27 mars 2012

L'Inde, vecteur de croissance pour l'industrie informatique américaine ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/linde-vecteur-de-croissance-lindustrie-informatique-americaine

Par L'Atelier - Paris 27 mars 2012
Indien ordinateur
Les entreprises informatiques indiennes implantées sur le sol américain auraient continué à embaucher et à se présenter comme un vecteur de croissance pour le pays, même pendant la crise.
Avec un commerce bilatéral ayant triplé entre 2001 et 2009, passant ainsi de 18 milliards de dollars engrangés à 60 milliards, les USA auraient trouvé en l'Inde un allié de poids pour faire redémarrer leur croissance. Et en particulier dans le secteur des nouvelles technologies, affirme Nasscom, l'association professionnelle représentant l'industrie informatique indienne dans une étude consacrée aux bénéfices du partenariat entre les deux pays. A vrai dire, l'association avance que même pendant la récession, alors que le chômage a atteint des records, les entreprises informatiques indiennes auraient continué d'embaucher de manière exponentielle.

Création d'emplois...

Certains diront que c'est plutôt l'ensemble du secteur des nouvelles technologies qui permet cette croissance. En effet, bien que le chômage, tous secteurs confondus, s'élève à 9%, l'industrie informatique, quant à elle, ne souffre que de 4%. Néanmoins, il existe bel et bien une croissance du côté de la création d'emploi spécifique aux entreprises indiennes implantées sur le sol américain. Comme en témoigne en effet l'étude, qui dévoile qu'entre 2006 et 2011, le total des emplois générés par ces entreprises aurait pratiquement doublé, passant de 156 000 à 280 000 emplois. Des chiffres particulièrement intéressants pour les États-Unis lorsque l'on prend en compte le fait que ces entreprises embauchent en priorité des citoyens américains. En effet, 3 postes sur 4 sont occupés par des locaux.

et apports financiers

Selon Nasscom, les entreprises indiennes rapporteraient ainsi 15 milliards de dollars au gouvernement américain rien qu'en taxes. De plus, on dénote l'acquisition de 128 entreprises américaines entre 2007 et le premier trimestre 2011. Ce qui aurait sauvé des emplois et porté à 5 milliards de dollars les investissements directs de l'Inde aux États-Unis. Ces investissements auraient d'ailleurs augmenté en tout de 90% sur cette période.