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mercredi 27 juin 2012

Les départements informatique et marketing pas encore assez associés ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/departements-informatique-marketing-assez-associes

Par Claire Cavret 27 juin 2012 Synergie entre deux équipes
Peu d'entreprises organisent le travail en synergie. Ce serait pourtant nécessaire avec l'essor du mobile et des réseaux sociaux qui demandent des compétences crosscanal.
Atteindre les consommateurs avec succès par le biais du mobile ou des réseaux sociaux s'avère compliqué si le marketing et l'informatique ne forment pas un partenariat solide. Le rapprochement de ces deux entités était déjà pointé en septembre dernier par Forrester Research comme un élément clé de la compétitivité. Le problème est que, en plus de huit mois, les choses ne semblent pas avoir changé. Selon un sondage d'IBM sur l'industrie marketing, 60% des marketeurs pointent ainsi le manque de synergies entre département marketing et département informatique comme un obstacle majeur à la réussite des objectifs. Si 71% d'entre eux pensent qu'une meilleure intégration est importante, il ne serait seulement que 29% à l'appliquer réellement pour différents canaux.

Sortir des silos traditionnels

La raison invoquée ? Les systèmes existants seraient trop disparates pour intégrer ces canaux pour 59% des marketeurs interrogés. Pourtant dans les faits, faire collaborer marketing et informatique s’avérerait plus efficace pour les entreprises. Ainsi, 51% des professionnels du marketing ayant indiqué travailler dans une entreprise performante, évoquent de bonnes relations entre leur département et le pôle informatique, soit 10% plus élevé que les autres entreprises. Ce chiffre tendrait à confirmer l'importance d'une alliance entre les deux entités. De plus, les marketeurs de ces entreprises plus performantes seraient presque trois fois plus susceptibles d'être des leaders dans la conduite du service client de leur organisation à travers différents canaux.

Les entreprises tournées vers le mobile et les réseaux sociaux

Autre résultat, l'enquête montre que si le marketing mobile fonctionne bien, les entreprises se préparent maintenant à aller au-delà des coupons et pour offrir de la publicité mobile, qui atteindrait les consommateurs sur leur smartphones et leurs tablettes. Ainsi, 34% des répondants ont déclaré avoir l'intention de diffuser des annonces mobiles dans moins de 12 mois. Cela représenterait la tendance dans les cinq années à venir. Actuellement, 46% des répondants utilisent les sites Web sur mobile, suivi par 45% qui ont lancé leurs applications mobiles, en hausse de 40% et 44% respectivement depuis l'année dernière. D'ici la fin de l'année, 26% des entreprises auraient l'intention de lancer des applications sur les sites de réseaux sociaux et 23% souhaiteraient y lancer des annonces publicitaires.

samedi 2 juin 2012

DOSSIER : Les promesses du cloud privé

A lire sur:  http://dsi.silicon.fr/dossiers/1-les-promesses-du-cloud-prive-2039

L’informatique d’entreprise aussi simple que le Web ? Le cloud privé ouvre la route vers l’IT as a Service avec des catalogues de services et une l’infrastructure automatisée. Six articles de fond pour mieux comprendre ces enjeux.
Sur le Web, il est possible, en quelques clics, de créer des comptes e-mail, de créer un groupe de travail partagé, d’organiser des conférences (texte, audio ou vidéo)…
Et tout cela sans avoir à connaître l’informatique ou à se préoccuper de l’infrastructure sous-jacente.
Les collaborateurs de l’entreprise, également utilisateurs de ces services en ligne, souhaiteraient légitimement obtenir une simplicité identique dans leur travail quotidien.
Telle est la promesse du cloud privé, qui utilise les technologies du cloud computing dans l’enceinte de l’entreprise.
Le cloud privé efface la complexité
Le cloud privé efface la complexité
Simplifier la vie des utilisateurs, et des informaticiens
Prenons deux exemples. Un nouveau développement applicatif nécessite un environnement complet de test de préproduction. Le développeur se rend sur sa page personnalisée du portail interne de l’entreprise, et clique sur l’icône “Services informatiques”. Dans la liste, il choisit “monter un serveur de test” et choisit quelques options. Son environnement est automatiquement prêt en quelques minutes.
Autre exemple. Pour quatre nouveaux employés, le chef comptable nécessite un accès à l’ERP et un compte e-mail. Sur son portail personnalisé, il clique sur “ajouter des comptes ERP”, et le système lui propose les noms de nouveau arrivés. Immédiatement, les quatre accès sont immédiatement ouverts. Une opération identique lui permet de créer quatre nouveaux comptes e-mail en quelques secondes.
Imaginez que tous les services informatiques dans l’entreprise soient aussi efficaces : demande d’accès à un programme, demande de fourniture, partage momentané de documents avec un groupe d’utilisateur, demande d’accès WiFi momentanée pour un prestataire, interventions informatique lors du départ d’un collaborateur… Et tout cela facturé au juste prix avec un engagement sur la qualité du service de la part de la DSI. Telle est la promesse du cloud privé.
Si les technologies cloud sont si prometteuses, c’est qu’elles permettent également une telle efficacité pour l’envers du décor : au niveau de l’infrastructure.
De même que les demandes informatiques des utilisateurs sont ramenées à de simples services activables en quelques clics (sans jargon informatique), les informaticiens disposent d’un portail de services techniques. À ce niveau, les technologies clouds apportent des réponses enfin satisfaisantes, qui seront la norme des DSI de demain.
Principe de la virtualisation des serveurs Principe de la virtualisation des serveurs
Bien plus que de la virtualisation
Pour parvenir à ces résultats, il a fallu démocratiser et généraliser des technologies jusque-là réservées à des systèmes très haut-de-gamme de type mainframe ou serveurs d’entreprises évolués.
Au premier rang d’entre eux, la virtualisation (appelée parfois partitionnement logique). Traditionnellement, un logiciel était développé pour une machine sous un système d’exploitation s’exécutant sur un serveur. Résultat : autant de serveurs que d’applications, voire plusieurs serveurs avec chacun une installation de la même application… Et surtout, des machines souvent sous-utilisées, présentant donc un surcoût inutile.
La virtualisation permet au logiciel de s’affranchir des contraintes matérielles : plusieurs serveurs virtuels exécutant des applications fonctionnent sur un même serveur physique. En outre, un même serveur virtuel peut “s’étaler” sur plusieurs serveurs physiques. Et surtout, l’entreprise ne doit généralement pas redévelopper ses applications. Une opération de consolidation affichant logiquement un retour sur investissement rapide.
Une organisation qui permet d’utiliser des fonctionnalités de haute disponibilité autrefois réservée aux grands serveurs. Il s’agit de mécanismes de réplication ou de mirroring dans lesquels un double du serveur virtuel exécute en parallèle les mêmes opérations que lui, sur un autre serveur physique. Ainsi, si l’un tombe en panne l’autre prend immédiatement le relai, sans interruption. Mieux encore les éditeurs de virtualisation (VMware, Microsoft, Red Hat, Citrix, IBM, Oracle…) savent aussi déplacer un serveur virtuel en fonctionnement vers un autre serveur physique, sans interruption (migration à chaud).
Deux illustrations, parmi tant d’autres, qui forment le socle d’une nouvelle ère informatique.

mercredi 18 avril 2012

Sur les appareils numériques, les consommateurs ont leurs habitudes

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/appareils-numeriques-consommateurs-ont-leurs-habitudes

Par L'Atelier - Paris 18 avril 2012 Couple et smartphone

Les utilisateurs d'appareils connectés auraient quatre personnalités numériques. Ce qui devrait permettre aux entreprises de développer des offres adaptées aux attentes de leurs clients. Qu'ils soient jeunes ou moins jeunes.
Avec les appareils numériques, les consommateurs connectés ont chacun leurs habitudes, au point que l’on pourrait les classer selon quatre personnalités, identifiées dans une étude internationale d'IBM*. La première regroupe les « experts de l'efficacité » (41% des consommateurs) qui utilisent appareils et services pour simplifier leur vie au quotidien via l'e-mail, Facebook, le mobile et l'achat en ligne. Les « rois du contenu » (9%) sont principalement des hommes qui vont sur internet pour jouer, regarder la télévision, télécharger des films et de la musique. Viennent ensuite les « papillons sociaux » qui cherchent une interaction instantanée avec leurs amis sans considération de temps ou de lieu. Ils sont 15% et affirment actualiser leurs profils régulièrement, ajouter des étiquettes sur les photos ou regarder les vidéos des autres. Enfin, les « maestros connectés » (35%) ont un usage plus avancé des appareils mobiles et des applications, grâce auxquels ils accèdent à des jeux, à la musique, à des vidéos ou à des informations de type actualité ou météo.

A chacun son paiement

Autant d’éléments qui pourraient aider les entreprises dans le développement de leur stratégie en misant sur la personnalisation de leurs offres. Les entreprises pourraient utiliser ces données "afin d'atteindre le consommateur de manière précise, au bon moment et au bon endroit, en utilisant les bons outils" précise Saul Berman, co-auteur de l'étude. Par exemple, en adaptant des options de paiement de contenu en ligne en fonction de l'appareil utilisé pour un service donné. Lorsque les consommateurs regardent un film sur un site, par exemple, ils préfèrent que ce film soit payé par la publicité (39%) ; en revanche, lorsqu'ils le regardent sur tablette, 36% préfèrent acheter un abonnement quand, sur smartphone, ils sont autant à préférer le paiement à l'utilisation.

Les plus âgés, pas si dépassés

Ce phénomène doit d’autant plus être pris en compte qu’ils ne concernent pas que les plus jeunes consommateurs : parmi les personnes âgées de 18 à 64 ans, 82% affirment utiliser des appareils connectés. Dans le détail, 65% des 55-64 ans disent naviguer sur internet et envoyer des messages à leurs amis tout en regardant la télévision. Et parmi les plus de 65 ans qui regardent la télévision, 49% naviguent sur internet et 30% envoient des messages. La tendance ne fera que s’accentuer si l’on considère que 50% des consommateurs en Chine et aux États-Unis délaissent de plus en plus les médias traditionnels pour des sources d'information en ligne.
*Étude The Beyond Digital d'IBM, réalisée auprès de 3800 consommateurs de 6 pays (France, Chine, Allemagne, Japon, Royaume-Uni, Etats-Unis)