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dimanche 16 septembre 2012

Développer la qualité des logiciels d'entreprise permettrait une meilleure commercialisation des produits

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/developper-qualite-logiciels-entreprise-permettrait-une-meilleure-commercialisation-

Par L'Atelier - Paris 13 septembre 2012 logiciel qualité
Changer le développement des logiciels avant la phase d'assurance-qualité aurait plusieurs avantages quant à la commercialisation des produits.
Assurer la qualité des logiciels est l'une des activités les plus importantes dans le cycle de vie d'un logiciel d'entreprises. Dans un nouveau rapport publié par l'Institut de recherche technologique Ovum, la qualité des logiciels d'entreprise, et leur développement ont été passés au crible. Le constat laisserait notamment entrevoir des problèmes de qualité à chaque étape du cycle de vie du logiciel. Le coût engendré pour assurer cette qualité lors de chaque phase de la conception et de l'utilisation des logiciels ne serait plus un obstacle, ni pour la qualité du produit, ni pour sa mise sur le marché. En prenant en compte les problèmes de qualité du logiciel avant la phase d'assurance-qualité, les entreprises pourraient non seulement réduire le coût de la qualité du logiciel, mais aussi raccourcir les délais de commercialisation, les défauts du produit étant localisés bien en amont. Pour cela, l'étude s'est en effet concentrée sur l'environnement des tests pratiqués avec l'appui des méthodes dites agiles, utilisées depuis quelques années pour la conception de logiciels.

La pertinence de l'utilisation des méthodes agiles

Certains des défis communs liés à l'essai de logiciels proviennent de déficiences dans le processus de test, et non dans l'activité de test en elle-même. Depuis une dizaine d'années cependant, les méthodologies agiles ont remis en question la vision traditionnelle des phases de test, et ont conduit à de nouvelles approches qui sont adoptées aujourd'hui, par de nombreuses équipes de développeurs. Cette différence d'approche a notamment permis de mettre en relief l'utilité de la méthode TDD (Test Driven-Development, ndlr). Cette technique de développement du logiciel est une méthode de développement dans laquelle les tests unitaires des codes-source sont répétés à maintes reprises, pour qu'enfin le logiciel soit remanié pour tenir compte des changements. Et depuis 2003, le Behavior Driven Development est venu compléter cette méthode, afin de percevoir les intérêts commerciaux des tests effectués lors de la phase d'assurance-qualité des produits.

La motivation de la valeur commerciale du BDD

Le BDD vise en effet à mettre l'accent sur les priorités à apporter au développement, pour introduire une valeur commerciale aux tests effectués. Cette méthode fournit également fournissant un vocabulaire commun entre la partie commerciale, les développeurs et les analystes. Le professeur Singh détaille cette méthode : « Le BDD est un langage commun pour exprimer les exigences opérationnelles des produits. Il s'agit d'une méthode efficace pour identifier les demandes de fonctionnalités des différents acteurs, internes et externes à la conception du ou des produits. Cette méthode est donc un triptyque qui analyse le rôle d’utilisateur du logiciel, sa fonction requise, et les avantages commerciaux attendus. » L'utilisation, de plus en plus courante de cette méthode, tend à résoudre de nombreux problèmes qui sont à la base de la nature des activités du développement du logiciel.

mardi 17 avril 2012

Quel avenir pour les applications mobiles : paroles croisées de développeurs

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/quel-avenir-pour-les-applications-mobiles-paroles-croisees-de-developpeurs-39770824.htm#xtor=EPR-100


Débat - Plates-formes mobiles, m-commerce, publicité, essor d'HTML 5 : Christophe Léon patron de Pure Agency et Adrien Dassault, d'Heliceum évoquent pour BusinessMobile.fr leurs visions du marché et ses perspectives.
En quelques années, les applications mobiles ont crée tout un écosystème, une manne qui alimente différents acteurs avec les applis en elle même mais aussi la publicité et le m-commerce qui y sont associés.
Pour autant, rien n'est établi et les choses évoluent très vite. Impossible de se reposer sur ses lauriers, il faut sans cesse anticiper pour ne pas disparaître. Les évolutions techniques, les nouvelles plates-formes mobiles associées aux nouveaux leviers de revenus font que le modèle des applications mobiles est aujourd'hui à la croisée des chemins.
Nous avons donc décidé d'interroger deux spécialistes du secteur, deux regards assez différents puisque évoluant dans des structures de taille très différentes. Christophe Léon, p-dg de Pure Agency, créée en 2009, qui figure parmi les leaders des agences mobiles en France avec une approche à 360 degrés et des clients de renom comme TF1, l'Oréal...
Adrien Dassault dirige de son côté Heliceum, jeune start-up fondée il y a moins d'un an, qui développe des applications mobiles pour son compte dont Fakers (création de fausses unes de journaux) déjà téléchargé à 500 000 exemplaires.
Premier constat de taille, les annonceurs sont désormais sortis de la phase du 'test&learn' en matière de mobile. Les stratégies s'affinent et les entreprises se dotent de ressources dédiées. Pour faire simple, il y a beaucoup plus de maturité qu'il y a un an.
Mâturité
"Pour certains annonceurs comme les e-marchands, il y a une vraie volonté d'industrialisation car 7 à 10% de leur trafic vient du mobile et 3 à 12% de leurs revenus aussi. Il y a une demande de produits hybrides plus sophistiqués pour optimiser la performance économique des applications en accompagnant le client avant, pendant et après la vente.", souligne Christophe Léon.
Et d'ajouter : "les marques gagnent également en maturité. Il s'agissait au départ de véhiculer une image, maintenant elles cherchent à un contact direct avec le client. La tendance est de proposer des applications qui ont une approche CRM, à savoir un système relationnel à travers le mobile". Rappelons que 80% des revenus du commerce mobile sont générés par les applications (hors téléchargement).
Cette montée en puissance est due à une prise de conscience alimentée par l'essor de l'usage des smartphones mais aussi et surtout par l'émergence d'outils de mesure de trafic et de mesure de retour sur investissement (ROI).
"Pour que l'annonceur investisse, il lui faut des outils de mesure", souligne le patron de Pure Agency. L'audience est désormais évaluée par de nombreux outils comme ceux de Google ou de Médiamétrie (pour la France). "Mais le ROI reste à labourer", ajoute le spécialiste.
"Le calcul de la performance publicitaire était par exemple impossible jusqu'à l'année dernière. Nous avons donc développé en interne un outil (PureROI) qui permet d’analyser les parcours utilisateurs sur leurs applications et leurs sites, de calculer précisément le ROI de chaque euro investi en média mobile, de piloter des campagnes CRM mobiles personnalisées par push-notification."
Autant d'outils qui élargissent les possibilités, notamment en matière de m-commerce. Ce dernier a progressé de 100% en un an en France et représente déjà un milliard d'euros de revenus. Selon une étude Kelkoo et réalisée par le Centre for Retail Research, en France, la part des achats effectués sur mobile devrait représenter 4,6% du marché de l’e-commerce en France en 2012.
Des outils de mesure qui favorisent le m-commerce
"Les taux de conversion sur les bonnes applis marchandes sont en moyenne de 1,7% (deux fois plus que le e-commerce classique). Par ailleurs, le m-commerce crée une passerelle totalement inédite entre le web et la distribution physique", souligne Christophe Léon. 
Des perspectives prometteuses mais qui se heurtent à des choix économiques. Faut-il être présent sur toutes les plates-formes ou pas ? Android, pourtant dominateur sur le marché est-il toujours pénalisé par sa fragmentation ?
"iOS reste un choix pragmatique", indique Adrien Dassault d'Heliceum. "Android souffre encore de sa complexité dans le développement et de son modèle économique peu satisfaisant avec 98% des applications disponibles qui sont gratuites. Même si la situation d'Android s'améliore, beaucoup de structures comme la nôtre, pour une question de ressources, préfèrent se concentrer sur l'OS d'Apple." Et d'ajouter : "le vrai problème, c'est la rentabilité, le piratage et le paiement".
Et Windows Phone ? "Il y a un fort potentiel", souligne le spécialiste. "Microsoft subventionne les développeurs qui ont de bons produits et il y a de vrais liens entre l'OS, la console Xbox et les PC mais pour le moment ce n'est pas un choix prioritaire".
Même tonalité de la part de Pure Agency. "C'est la plate-forme qui a la capacité à émerger, il y a une proposition ergonomique intéressante. Il y a de la curiosité mais pas de demandes fermes de la part des annonceurs".
Reste que l'App Store est encombré et il est bien difficile d'émerger. "La qualité reste le critère numéro un", tempère le développeur. "On peut alors générer assez rapidement un retour sur investissement". Pas sûr néanmoins que ce principe s'applique systématiquement.
D'ailleurs, pour Christophe Léon, la situation évolue. "L'hégémonie d'iOS est une réalité car il capte l'essentiel des revenus issus de la publicité et du m-commerce. Il est bien devant Android en matière d'usages et de monétisation. Et ce malgré l'équilibre en termes de parc installé. Néanmoins, Android atteint une masse critique qu'on ne peut ignorer. Au lieu de se poser la question de la plate-forme, il faut raisonner autrement".
HTML 5 : ou comment contourner les guichets des stores
Différents modèles émergent comme l'approche hybride qui combine application mobile et site Web. "La coquille applicative est réduite tandis que l'acte d'achat passe par le Web par exemple. Cela permet de générer des économies et faire du multi-OS", explique Christophe Léon.
On peut également évoquer le HTML5 qui ouvre la voie aux WebApps. Il s'agit de pouvoir développer une fois pour toute des applications qui s'exécutent à travers n'importe quel navigateur (et donc n'importe quel OS mobile) en utilisant les standards du web. L'OS mobile de Mozilla et BB10 de RIM misent particulièrement sur cette nouvelle approche universelle.
Adrien Dassault d'Heliceum est néanmoins réservé. "Cela ne s'appliquera pas à toutes les applications, notamment les jeux. Proposer une offre native et universelle représentera un changement de taille qui offrira plus de simplicité. Mais on se demande si l'expérience utilisateur pourra être la même. Pour nous, ce n'est pas encore mâture".
Pour Christophe Léon, c'est tout le contraire. "100% de nos projets prennent en compte cette double approche : application native et HTML5. Les principaux avantages sont la capacité d'autonomie vis à vis des stores, la portabililté beaucoup plus forte, voire instantanée. L'expérience est finalement assez proche (excepté les notifications propres aux applications natives) avec le support de la boussole, du gyroscope ou encore une bonne fluidité. C'est la vraie tendance de fond..."
Les deux mondes coexisteront mais une chose est sûre, certains secteurs vont contourner les guichets des stores ce qui créera des 'business-mode'l complémentaires...

vendredi 13 avril 2012

Orange ajoute le NFC à son kit de développement de sites mobiles

A lire sur :  http://www.businessmobile.fr/actualites/orange-ajoute-le-nfc-a-son-kit-de-developpement-de-sites-mobiles-39770672.htm#xtor=EPR-10010


Technologie - La technologie sans contact est désormais intégrée à l'offre Mobile Web Edition d'Orange Business Services destinée aux PME.
L'écosystème NFC est clairement en train de se mettre en place. Les terminaux sont enfin disponibles tandis qu'opérateurs, collectivités, banques et éditeurs commencent à proposer une offre de services dédiés. En France, l'initiative Cityzi est désormais disponible dans 11 villes.
Pour doper l'éventail de services, Orange Business Services (OBS) ajoute désormais la brique NFC à 'Mobile Web Edition', son kit de développement de sites Web mobile destiné aux PME. 
128 euros par mois
Mobile Web Edition est une solution qui permet aux entreprises de se lancer dans le marketing mobile sans avoir besoin de compétence technique spécifique. On y trouve un outil de création de site web mobile accessible en ligne, l’hébergement du site et des contenus associés (vidéo, etc.), un outil de statistique et de reporting en temps réel, la génération de codes 2D (flashcode ou QR code) associés à chacune des pages web et donc le NFC.
Concrètement, il est possible de paramétrer, personnaliser et commander ses propres tags NFC. "Ainsi, en passant simplement un mobile Citizy devant un tag, l’utilisateur peut avoir accès à l’ensemble des informations associées sur le web.", explique OBS.
Cette solution est accessible à partir de 128 euros par mois HT.
"Le NFC s’annonce comme la technologie mobile qui va transformer nos usages au quotidien, dans la relation entre les entreprises et leurs clients ou entre les collectivités et les citoyens. Téléphone, web ou mobile : notre ambition est de rendre ces technologies de relation client accessibles aux PME et collectivités locales afin d’en faciliter et d’en démocratiser les usages » commente Vivek Badrinath, Directeur Exécutif d’Orange Business Services.